• SURPRISE

    SALUT, comme vous l'avais remarquer c'est une nouvelle rubrique bon, içi comme dans mon premier blog, je méttrais parfoie des surprise qui j'éspaire vous plairent bon à toute et bonne visite à tous

  • Bonjour ! ^^

    Alors, bon, je vous explique pourquoi ce titre : Bah en fait, Your~Angel a fait un concours pour nous départager (sur ce blog : http://your-world.eklablog.com/2eme-concours-a102358295#comments ), Lilicha Portgas D. Rouge et moi, sur un autre concours 

    Donc bref, selon Le concours, on doit faire un one shot , et donc voilà.

    Je n'ai pas le droit de dire QUI a fait le quelle, pour ne pas qu'il y ai de favoritisme, donc je ne peux pas vous dire si le one shot qui suit est le mien, celui de Portgas D. Rouge ou celui de Lilicha ! Donnez vos avis ! :D et répendez au sondage

    Voila tout, en ésperant vraiment que vous aillez compris cette explication

    Le 1er one shot réalisé :

     

    - Au fait, je voulais te dire que… Que je t’aime ! M’exclamai-je, écarlate.

     La boule au ventre que j’avais ressentit durant tout ce temps à mettre pour dévoiler mes sentiments me donnait envie de vomir. J’avais la gorge sèche et mon cou commençait à rougir à cause des larmes brûlantes que je retenais, et je serrais mes poings crispés. Je tremblotais malgré moi, sous la pression.

     Et lui, lui qui restait immobile, la bouche béante, à me fixer sans savoir quoi dire, quoi faire. Il était face à moi, et me regardait sans ciller. A quoi pensais-t-il ? Etait-il en train de réfléchir à un moyen de me dire qu’il ne ressentait pas la même chose à mon égard, sans me blesser ? Ou comptait-il demeurer silencieux, pour que tout soit plus douloureux pour moi, que je sente le monde s’effondrait sur mes épaules ?

     Il s’approche de moi, avec un sourire, que je ne sais définir. Est-ce un sourire compatissant, un sourire sincère, un sourire mauvais, un sourire simple, pour détendre l’atmosphère pesante ?

     - Prune...

     Il laisse sa phrase en suspens, et ça là que mes larmes coulent sur mes joues humides. Et c’est là que je comprends qu’il va me dire qu’il s’excuse, qu’il est terriblement navré, mais que notre amour est impossible.

    Avant qu’il ne termine, je fais volte-face et m’apprête à fuir. Il crie mon nom, mais je commence déjà à courir. Je le fuis. Je fuis ce cauchemar dans lequel je suis, duquel je n’arrive à m’échapper. Je cours de toutes mes forces, les cheveux au vent, et je fais le vide dans mon esprit.

    Et j’entends une voix dans ma tête qui me répète que jamais, jamais il ne m’aimera.

     Haletante, je ralentis l’allure.

     J’ai mal au cœur. Et cette petite voix martèle encore dans ma tête. C’est vrai, que jamais il ne m’aimera. Ca fait des années que je l’aime, et quand je lui déclare ma flamme, il reste de marbre.

     Je me retourne, et je vois une silhouette se découper dans la brume. Tient, c’est vrai, il y a un brouillard… Mais c’est étrange, quelques secondes avant, le ciel était d’un bleu turquoise et aucun nuage ne le masquait. Maintenant, je ne vois plus rien. J’ai l’impression qu’on prend possession de mon esprit. La voix dans ma tête me dit que tout ce qu’il me reste à faire, c’est de me donner la mort. Parce que un chagrin d’amour est insurmontable, surtout quand on est comme moi, mal-aimé, et qu’on ne peut pas se permettre de tomber amoureux de quelqu’un. Une corde est accrochée à une branche d’un arbre, et lorsque je l’attrape, poussé par cet esprit étrange qui m’habite, du sang gicle de ma paume, et éclabousse l’herbe. Qu’est ce qui m’arrive ? Je pleure toutes les larmes de mon cœur, mon mascara coule sur mes joues, et j’ai la gorge en feu parce que cette fumée m’asphyxie. Je me sens mourir…

     Encore poussée par cette force obscure, je passe la corde autour de mon cou, qui se resserre. Avant que j’ai pu réagir, ça y’est, je comprend que c’est trop tard, parce que même si je change d’avis, je ne peux pas fuir, je ne le peux plus. La corde est serrée au maximum autour de mon cou rougit, par les larmes et par la souffrance aussi, cette fois-ci. Je gémit, je pleure, je pousse des plaintes que personne ne peut entendre, je pousse des cris de douleur, puis je suffoque, je ne peux plus respirer, peut être que je bleuit et que je pâlit, je ne sais pas, ma seule préoccupation est de me sortir de là. J’essaye tant bien que mal. Mais ou suis-je ? Ou suis-je tombée ? Que m’arrive t’il ? Mille questions me tourmentent, mille questions qui n’auront jamais de réponse. Et là, alors que ma vue commence à diminuer, que je vois flou, que le silence règne et que tout s’éclaircit autour de moi, comme si une lumière blanche venait m’emporter… J’entends des bruissements de feuilles, puis une respiration forte, irrégulière, puis un cri de stupeur. Mais je ne vois plus rien… Un sourire triste se dessine sur mon visage crispé de douleur. Bientôt, ce visage ne m’appartiendra plus, je ne pourrait plus le contrôler parce que ce corps ne sera plus mien non plus. Parce que j’aurais perdue la vie, et mon corps restera là, pendu à cet arbre, inerte. Peut être qu’on pensera que ma mort fut rapide, alors qu’en réalité, j’ai enduré tellement de mal que c’est inimaginable.

      

    Bientôt, je quitterais ce Monde, parce que peu à peu, je sens la Mort m’emporter. Puis cette silhouette que j’avais vue me poursuivre, plus loin, elle est là, devant moi. Je sens sa présence. Vite, vite, réagit, fais quelque chose, je suis en train de partir ! La Mort cruelle me tire de ce Monde, pour m’emmener dans le sien !

     

    Et là, une voix, une voix qui m’est bien familière chuchote, mais assez fort pour que je l’entende :

      

    - Prune… Prune, je voulais te dire que moi aussi, je t’aime.

      

    Puis là, tout s’éteint. Le noir total. Je meurs. Je suis morte.  

     

    Pensées de Emmerick, le garçon :

     

    Je suis là, mais je suis arrivé trop tard. Lorsque je vois son corps sans vie, quand je pense qu’elle ne tenait qu’à un fil, mais que j’aurais pu la sauver… Je m’en veux terriblement. Et une grande culpabilité me ronge, parce que je sais que tout ça, ce désastre, c’est à cause de moi. Tout est de ma faute. Je serre les dents, en restant toujours raide comme un piquet, comme si je n’avais pas retenu la leçon. Si je m’étais approchée d’elle plus tôt, pour lui dire avec les gestes, en l’embrassant, elle serait toujours là. Mais j’ai conservé mes émotions, je n’ai pas su réagir, et elle l’a mal interprété.

    Que dois-je faire ? Je ne peux plus me maîtriser. C’est trop d’un coup à supporter. Je me laisse éclater en sanglots, et je hoquette, et je crie ma douleur, je hurle ma peine, je tombe à genoux devant elle, qui est encore accroché à cet horrible arbre, et je le martèle de coups, en gémissant des « Pourquoi ?! » incessants, sans réussir à me calmer. Je l’aimais… Et je perd toujours les gens que j’aime. Je me relève, titubant, en soutenant mon poids contre le tronc de l’arbre. Puis je décide d’enlever cette corde qui retient celle que j’aimais, et celle que j’aime toujours hélas, ce qui remplit mon cœur de tristesse. Je ne pourrais jamais l’oublier. Je la tiens dans mes bras, et je m’assoie dans l’herbe avec elle. Je la couvre de baisers, je porte mes lèvres aux siennes, et je l’embrasse, sans qu’elle puisse me rendre cet amour gaspillé, inutile à présent.

    J’embrasse une morte. J’embrasse un tas de chair. J’embrasse un cadavre. Et je regrette, je regrette de lui avoir fait subir cela.

    Mais maintenant, je comprends que c’est à mon tour. La vie est inutile sans les gens qu’on aime. A quoi ça pourrait me servir, de vivre en gardant ça sur la conscience ? En, tout les jours lorsque je me lèverais, me rappelant tous ces détails que j’aimerais tellement effacer de mon esprit, mais ils sont marqués en moi pour toujours… J’aimerais tellement que rien de tout ça ne se soit déroulé. Mais c’est impossible.

     

    Je me pince. Je me pince pour sortir de ce cauchemar. Mais ça ne marche pas. Alors pour me consoler je susurre au cadavre que je tiens contre moi, ma bien aimé, que tout ira bien, que ce n’est qu’un mauvais rêve, et qu’elle va s’en sortir. Je suis tellement désespéré que je me laisse sombrer dans la folie.

     

    Alors je me pince jusqu’au sang. Et rien ne se produit. Comique, hein ? Et alors je pleure, je pleure, je pleure jusqu’à n’en plus finir, jusqu’à ce que mes yeux soient secs et brûlant.

     

    Je caresse les cheveux de ma douce et tendre, puis j’embrasse son front, et je me lève, déterminé.

     

    Oui, c’est à mon tour. C’est à mon tour de mourir, parce que je ne suis pas assez fort pour surmonter cette mauvaise passe. Je me dirige vers un lac à proximité, avec Prune que je porte toujours, ce qui me fatigue. Je veux qu’elle voie ce spectacle, et que je sois mort à côté d’elle. Parce que l’on s’aime. On y est. Alors là, je la place assise contre un chêne, les yeux fermés, son sourire mélancolique sur la figure. Et je lui renvoie un sourire, qui se veut enthousiasme, alors que je ne me suis jamais senti aussi mal.

     

    Je vais dans l’eau, puis je lui jette un regard. Le dernier regard que je lui lancerais, jusqu’à ce que je la rejoigne dans le Monde des Morts. L’eau me glace en profondeur, mais maintenant que j’y suis, impossible de renoncer. Je regarde le ciel bleu éclatant, et peu à peu, l’eau me submerge. Je me laisse glisser complètement dedans, sans prendre de respiration. Je me laisse couler, et je garde les yeux rivés vers la lumière du soleil, qui me fait sentir comme dans un rêve. Parce que ce cauchemar est terminé, que ma vie est finie, que je vais me repentir comme ça. Quelle douceur…

    Je commence à manquer d’oxygène, et je fais un effort surhumain pour ne pas remonter à la surface. Ma vision diminue lentement. Mon cœur cesse doucement de battre, et je ferme les yeux. Je veux remonter. Je veux vivre, mais je ne veux pas. Je le peux toujours, mais je ne le dois pas. Pour elle. Pour Prune. Pour celle que j’aime et à qui j’ai fait du mal. Alors même dans l’eau, je pleure, et ça fait du bien de pleurer une dernière fois, parce que là je me sens en train de disparaître, je sens que tout est terminé. Enfin. Ca a parut duré une éternité.

     

    J’ai mal. Ô quelle douleur ! Mais je tiens bon. Parce que c’est pour une bonne cause. Je n’arrive pas à prendre mes responsabilités, je me comporte en lâche en voulant me tirer d’affaire aussi simplement… Mais je me sens beaucoup mieux. Et là, je suis en train de mourir.

     

    Ca y’est.

     

    C’est fini.

     

     

      

    Voila ! C'était l'une des fictions. :) Dites ce que vous en pensez ! Et je vous préviendrais quand la personne qui n'a pas fait son one shot l'aura fini ! ^^

    2ème one shot réalisé :

     

    Un joure ou l'equipage au chapeau de paille allez partire en avanture on vis Zorro regarder Robin :

     

    Zorro :*pense : quelle est belle....*

     

    Pendant se temps Robin liser un livre .Luffy remarqua que Zorro regarder Robin :

     

    Luffy : Eh Zorro t amoureux ?

     

    Zorro : *revien sur terre* euh non pas du tout ^^''

     

    Pendant se temps Robin regarde Zorro :

     

    Robin : *pense : j'laime bien lui...*

     

    Zorro :*pense : elle es tellement belle et sexy....*

     

    Robin : *le regarde fixement*      *pense : trop fort au sabre lui*

     

    Pendant se temps Sanji remarque la meme chose il est completement jaloux pas Zorro :

     

    Sanji :EH LE CACTUSE ARRETE DE LA REGARDER !

     

    Zorro : ta dis qioi esspese de sourcils enrouler ?

     

     

     

    Il comme'ce't a se vattrent....fin de les disputes Zorro commence't a dormire

     

    Robin :*pense : trop chou....*       *se leve et va l'embrasser sur la joue puis pars*

     

     

     

     

     

    Tous le monde etais surpris eu un long silance....et ils reprenent leur travaille

     

    Voila le 2ème one shot. Il n'en reste donc plus qu'un. ^^ (je vous rappelle pour ceux qui n'auraient pas compris : ces one shot ne sont pas forcément de moi !)

     

    3 oneshots

    Je ne voulais pas admettre que tous se qu’il me disait étais faux, comment es possible, je ne veux pas, je ne peut pas l’admettre, moi qui l’aimée de tous mon être, comment à t’il haussé se moquais au temps de moi, sa doit être un simple cauchemar, c’est sa ???je vais me réveiller et tous sera exactement comme avent, je serais dans tes bras, sentent ta main me caressé les cheveux, et je sourirais comme la première foie ou je t’est croisé.

    Flach back :

    Alex voilà mon nom, sa fais de cela neuf mois que ma vie à basculé vair le Paradie, mon amour de toujours ma déclaré sa flamme, ma meilleur amie ma rejoins et je suis désormais la plus heureuse de toutes, grâce à tous se qui m’entourent j’ai pus surmonté la mort de mes parent, et je vis désormais avec mon bien aimée gorge dans mon petit aparte au centre ville.

    Alex : « gorge » crié-je en sauton dans ses bras « j’ai étais reçu, je vais représenter l’école »

    Gorge me serra encor plus fort : « félicitation » me dit il alors qu’une furie se dirigea vair moi et me fis tomber à la renverse en se jettent sur nous : « ALLLLEEEEEEEEEEXXXXXXXXXXXXX, je l’ai entendus, trop contente» dis Elie ma meilleur amie, le soir en célébra la nouvelle se fus une fête grandiose et j’étais au ange.

    Gorge : « et dit moi combien de temps va tu partir ? »

    Alex : « si tous se passe bien une semaine ou au plus dix jours » je fis des petit yeux doux et les orienta vair mon interlocuteur : « je vais te manquiez »dis-je d’une petite voie d’enfant en déposent un baisé sur la joue de Gorge, soudain il m’attrapa l’épaule et par un mouvement me déposa sur ses genoux, et m’offre un baiser passionné que je lui rendit, en se relâcha avec regret et il me souffla à l’oreille : « bien plus que se que tu pence », cette raiponce me fis comme réaction un sourire et des joue rouge écarlate se rouge que seul lui parvenais à me donné, se cœur qui ne battais que pour lui, je le regarda, ses yeux, ses doux yeux vert dans les quelle je me perdais à chaque instant, je pence que c’est sa qui m’avais attiré en premier lieux chez lui, ses yeux qui me semblé plus vaste que l’univers, j’avais peut à peut réussit à le comprendre, au prix de plusieurs effort qui me semble maintenant de si beaux souvenir .

    Après une semaine j’allais embarqué sur mon vole j’avais trois heur d’avance avent l’arrivé de tous, je doit bien dire que j’étais tellement excité que je n’ai pas réussit à dormir, je me souvenus alors d’avoir oublié mes documents, oh non j’en est trop besoin, j’essaya de téléphoné à la maison mais personne, AH j’avais oublié il m’a dit qu’il avais du travaille, bon pas le choix, je sort en courent arrête un taxi et lui demande de foncé à mon adresse.

    30 minutes plut tard j’étais arrivé je demanda au taxi d m’attendre, et je rentrai dans ma maison, AH, les voilà, je m’apprête à sortir qu’en soudain je voie la poigné se tourné, blizzard sa doit être Gorge, tien je vais lui faire une surprise, je me cachai, et j’attendais, soudain je me paralyse sur place, le spectacle qui se tenais devant moi sembla me donnais un coup de poignard en plain cœur, c’est vraiment elle ?, c’est vraiment lui ? mes yeux me mante se n’est qu’un cauchemar.

    Fin du flach back :

    Eli et Gorge, l’amour de ma vie et ma meilleure amie, si en me l’avais dit je l’aurais sans doute pas crus, si mes yeux n’étais pas présent j’aurais démentit j’aurais pus pensé que la fin du monde serais demain mais jamais que c’est deux la puisse me faire sa, mes yeux étais fixe, je les regardais, je voulais seulement qu’il la repousse, ou qu’il se tourne vair moi et qu’il me dise que c’est une blague, une blague de mauvais gout mais bien une blague, que l’un des deux repousse l’autre avent que mon cœur s’arrête.

    Leur baiser ne pris fin que 4 minute plus tard, toujours choqué j’observé la scène caché derrière la porte.

    Eli : « dis moi, pourquoi ne veut tu pas rompre avec elle, tu l’aime ? »

    Gorge : « tu sais très bien se qui c’est passé avec ses parents, je n’haussais pas lui dire non, alors qu’elle était si fragile, de plus comment en m’aurais vue, le gars qui à repoussé la fille qui viens de perdre sa famille, non, c’est une bonne amie mais pas plus»

    Je n’entendis plus rien après cette réponce, elle ne fessait que se répété dans ma tête, par pitié ?, PAR PITIER !!!!, PAR HANTE !!!!!? MON PREMIER BAISER, TOUS, TOUS, N’ETAIS QUE COMEDIT, mes larmes coulais à flot et je commençais à ne plus rien voir, je sortis de ma cachette sous les yeux fix des deux qui se trouvé devant moi.

    Gorge : « Ale »

    Il nus pas le temps de terminé mon nom que je lui donné une gifle, sa joue rouge et ses yeux écarquillé m’observé ainsi qu’Eli, elle avait la main sur la bouche, et semblé contenir quelques larmes, mais je ne pus me retenir et mis tous à table en hurlent: « comment à tu haussé ! c’est trop je ne comprend pas, j’aurais préféré être rejeté, va au diable, voilà se que je veux te dire, tu me prend pour qui ?, je n’ai pas besoin de pitié, si tu m’avais dit que tu ne voulais pas, que tu me considéré seulement comme un amie, je l’aurais compris, mais… (je me tourna vair Eli)…et toi tu le savais, et dire que je te considérais comme ma meilleur amie, que je t’ai toujours tous dis, si vous m’aviez tous simplement dis que vous souhaitiez être ensemble, je jure que j’aurais accepter, je vous aurez peut être pas encourager, mais je n’aurais rien fais pour vous séparé…j’aurez seulement une question combien de temps vous aviez prévus de me berné, 3 ans 4 ans, allez rependez » aucun deux n’haussa prononçais un mot et d'ailleur je n'en attendais aucun, Eli avais enfin laissais ses larme coulais mais une ambiance pesante s’installé : « je voie, juste un dernier mot, adieux, ne vous enfaite pas vous me reverrais plus, gorge je vais faire se que tu n'a pas hausé faire, je romp, tu est libre donc plus de pitié, merci à vous deux »  je fis un petit sourire de tristesse et je sortit en quatrième vitesse en sentent mes larmes, vous me verrez plus jamais pleuré, avent même qu’il ne puisse réagir je remonté dans le taxi, il démarra en direction de l’aéroport, mais moi je ne savais pas trop ou j’allais, mes larmes ne coulais pas même si je les sentez, il ne voulais pas coulais, je fini par embarqué dans l’avion en direction de Paris plus jamais je ne les reverrez, je m’installe là-bas et je remet plus jamais les pied içi, 


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  • désolé pour le retard j'ai eu une panne d'inspiration, donc j'ai revisionné tous l'anime et sa ma aidé^^, voilà pour vous, mon histoir sur Alice académi.

    Alice Académi

    Je me sentais perdu complètement ,il allait mourir alors que je venais juste de réalisé mes sentiments à son égard, son étais trop, mon cœur flanche et je m’écroule à coté de se lit, je ne pourrais supporter de le perdre, de le voir agonisé sous mes yeux, Natsume je t’en supplie, ouvre les yeux, pourquoi n’ai-je pus te répandre à cette instant, je voyais bien que ses mots n’étais pas facile à prononçais, mais venons de toi sa m’à laissé perplexe, te moquais tu de moi comme à ton habitude ?, comment notre petite querelle à telle bien pus tourné ainsi ? par ses mots que jamais je n’aurai pus croire possible venons de toi, je savais bien que tu étais sincère mais je n’ai eu d’autre solution à se moment là que de m’enfuir en courent, demandent du temps peut être, se temps qui t’à étais impossible de m’offrir, si j’avais su, comment peuvent il m’annonçais ainsi que tes jours son compté ?, pourquoi se destin injuste ?, se que je redouté le plus, se pouvoir dévastateur, se feux que tu fais apparaitre,  comment une chose aussi futile peut elle enlevé la vie ?, comment faire pour t’aidais, je n’ai même pas pus te révélé mes pensés, te dire se que tu représenté, amour, rival, ami, haine, joie tous ses mots s’entremêlent en mon esprit et ne me laisse aucun répit, je n’ai jamais ressentit cela et je ne peut pensé qu’a toi, les bras réconfortent de ma meilleur amie m’entour, elle n’avais encor jamais haussais faire le premier pas, en d’autre circonstance je pence que sa m’aurais soulagé mais la, même Hotaru ni peut rien, je fend en Larme, je l’aime, je ne lui es pas dit, et je n’aurais peut être jamais l’occasion de le lui dire, tous sa pour une simple mission, pourquoi à t’il fallu qu’il es se genre de pouvoir, à quoi sa sert si sa raccourci ta vie, il étais sensé revenir en plaine forme comme il nous avais quitté mais là, il es à la frontière entre vie et mort, je donnerais tous se que j’ai pour ne serai-ce que t’entendre une nouvelle foie, que se soi seulement pour me taquiné ou m’humilié, seulement réentendre le sent de ta voie prononçais mon nom qui n’a étais répété par cette bouche que deux foie, le jours de se balle ou tu n’à haussé dire oui à mon invitation de peur que ma vie soie en danger, et le jours ou tu ma dit ses mots au quelle je n’ai pus rependre.

    Je me lève de mon lit, je n’ai même pas le souvenir d’avoir eu la force d’y revenir, sa doit sans doute être Hotaru ou Ruka qui mon ramenais, je marche en direction de l’hôpital, et je reste fixe devant la porte qui me sépare de lui, une longue respiration se fais alors entendre, je mets ma main soigneusement sur la poigné et l’ouvre d’un geste qu’en ne peut pensé décidé, mon visage deviens pale rien qu’on voyant le nombre impressionnent des machines au qu’elle il est attaché, je mets ma main sur ma bouche tendit qu’une larme coule le long de mon visage, je ne peut supporté de le voir ainsi après quelque seconde je fini par m’approché : « Natsume…Natsume….tu va te réveiller n’es pas ??, promet le m….Natsume cette foie c’est moi qui t’aiderais, je te le promet, je te sauverais …Natsume même si tu ne m’entent pas je….je….je t’aime » je déposa un baissé sur sa joue et partit en directions de la bibliothèque, d’où j’ai sortit tous les livres aillent un rapport avec l’Alice du feux et celui de l’annulation, depuis deux semaines s’écroulèrent sans que je ne lève mes yeux de ses livres.

    L’hors de ses recherche, j’eu plusieurs piste et au boue du vingtième jour je trouva enfin une solution, mais devais je me résigné à cela, il ne me reste plus quelle qui me ronge l‘esprit, je n’ai aucun regret et je le ferrais, se fil sur le qu’elle repose notre vie ne tiendra pas très longtemps, et risque de se brisé d’ici peut, je ne veux pas la mort, pourtant c’est se qui attend l’un de nous, je ne veux pas ta mort, alors c’est mon choix, je t’offrirais ma vie avec le sourire.

    Enfin la nuit se présente, je réussit t’on bien que male à m’infiltré dans l’hôpital, j’entre dans la chambre de Natsume, de ma poche je sort une lettre que je posse sur sa table de nuit, le regarde et sourit , il à l’air de dormir si paisiblement, je dépose un baiser volé sur ses lèvres, je doit s’en doute avoir pris la couleur de mes rubans, un rouge écrevisse, je pose mes mains sur son buste et prononce l’incantation que j’ai appris par cœur, mon énergie  se vidé petit à petit, il à bouger un cil, je sourie et continu, mes jambes ne me tienne plus je fini par m’écroulé à coté de lui, je n’ai même plus la force de bougé et je sent mes paupière se fermé, ma vie défile devant mes yeux,  je sourie, le regarde une dernière foie et dit d’une voie légèrement faible et tremblante trois mots que j’aurais aimé lui répété des millier de foie : « je t’aime »

    Le lendemain alors qu’une brise passé à travers la fenêtre de l’hôpital, un jeune homme qui étais depuis bien longtemps dans un coma prolongé et promis à une mort certaine ouvra les yeux, sa surprise fut elle de voir sa bien aimé allongé à ses cotés, mais son visage étais pale, il prononça plusieurs foie son nom avent de comprendre la situation, elle étais morte, sans plus attendre un cris se fus retentir, les infirmière accoururent pour resté bouche bée devant la porte, Natsume c’étais réveiller et une fille étais allongé à ses coté, le sourire au lèvres, inconsciente, dans un autre monde.

    « Natsume si tu lis cette lettre c’est que tu t’es enfin réveiller, et que je ne suis sans doute plus là, pardonne moi, je n’ai eu d’autre choix, et je ne voulais te voir mourir, après quelque recherche j’ai trouvé un remède, celui si n’étais autre que mon pouvoir, je t’offre une partit de moi, et sache que désormais ton don n’atténuera plus à ta vie, Natsume, je t’aime, je suis désolé de n’avoir pus te rependre, sache que je t’aime, que je t’aimais, et que je t’aimerais à jamais, je te surveillerais je serais ton ange, Natsume, tu es tous pour moi, et sache que je vie désormais à travers toi, ne pleur pas, ne pleur plus, j’aurais ton aimé réentendre ta voie, tous les moment passé à tes coté étais magique, tous les instants ou j’ai croisé ton regard, parfois glacial, d’autre réchauffent, ou encore emplis de peur, de gentillesse de tristesse ou d’amour, tous cela m’étais indispensable, j’ai appris à te connaitre, je sais que tu cache souvent tes sentiments, je sais que tu à bon cœur et que tu fais tous pour aidée tes amis, dit à tous le monde que je suis désolé de n’avoir rien dit, tu me fais beaucoup pensé à Hotaru, elle ne montre jamais ses sentiments, dit lui bien qu’elle est ma meilleur amie, et sans doute ma première amie, que je l’aime du plus profond de mon être, aide là et protège la, Natsume, je te dit Adieux mon ami, mon rival, mon ennemi, mon amour, mes joie, tu représente tous pour moi, ma vie à étais belle et je ne regrette rien, une dernière chose sache que tu aura étais le premier que j’ai embrassé, si tu te demande quant, sache que c’étais pendant ton sommeille, et là je porte une culotte avec des étoiles tu te serais sans doute moquait et moi j’aurais hurlai en te traitent de sale pervers même si au fend cela m’amusé bien.

     

    Je t’aime Natsume tu es l’amour de ma vie et tu le resteras pour l’éternité                                    

              mikan  »


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  • qu'elle es se sentiment:

    Qu’es qui m’arrive

    Je ne sais pas

    Es vraiment l’amour

    Un coup de foudre

    Non, c’est impossible

    Une simple amitié

    Cela est bien possible

    Mais qu’en je pence à lui

    Qu’en je le voie, qu’en je l’entends

    Mon cœur fait un bon dans ma poitrine

    Et je ne sais comment le prendre

    J’ai tellement hante

    Je n’arrive pas à parlais normalement

    Lui fais toujours le premier pas pourtant je n’arrive pas à le regarder dans les yeux

    Pourquoi ?, je ne comprends pas ?

    Je me le persuade, dans ma tête embrumé

    Je ne sais quoi faire ?, comment faire ?

    De toute façon l’an prochain je le verrais sans doute plus

    Et celui d’après je dirais adieux

    Pourrais-je le revoir, il faux avoué que je n’en suis pas certaine

    Cela m’attriste il ?

    Non, je ne le crois pas ?

    Peut être que je me le persuade ?

    Mais je n’arrive pas à comprendre se que veux dire « adieux » je suis certaine de pouvoir le contemplais encore une foi

    Même au travers d’une photo, même.. .

    Mais que m’arrive-t-il

    Qu’elle est se sentiment !!!

    Je ne sais pas ? Je ne comprend pas ? Je ne veux pas comprendre ? Je ne le pence pas ?

    Dans deux ans je devrai quitter définitivement cette endroit, alors pourquoi s’attaché ?

    Je me l’étais promis ou peut être pas enfaite

    Mais pas maintenant ! Pas comme sa !

    Non ! Sa ne peut pas être sa

    M’attaché pour ensuite pleuré et adieux

    Non je le refuse

    Catégoriquement, je me refuse de faire sa

    Mes sentiments je les métriserais et

    D’ici peut sa sera fini

    Allais ! Je dois me reprendre

    Sa ne sert à rien de m’attrister, vivre mon temps comme je le fessais

    Et sa sera super, je ne veux rien de plus et rien de moins

     

    Cela ne me ressemble pas de m’attrister comme sa, et bien voilà je perds même mes mots, me voilà qui écrit comme dans le temps. 


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  •  Je sentit mon cœur battre à tous rompre pour ensuite s’arrêté en une fraction de seconde, le temps qui lui à fallut pour finir sa phrase, aucune émotion ne paressé sur mon visage même si mon cœur hurlais se que je ressente,  je voulais révélé mes sentiments, mais rien, j’étais stupéfaite, comme sortit de se monde, à cette minute je suis sûr que je ressemblé à une imbécile scotché comme une statut, à se remémoré tous se qui c’étais passé dans sa vie depuis ses quatre dernière année, un sourire bête se dessiné sur mon visage et des larmes coulèrent le long de ma joue, je ne sais pourquoi d’ailleurs, cette scène je me l’étais imaginé des milliards de foie comme toute jeune fille mais jamais je n’aurais pensé qu’elle me ferrais cette effet là, que je la vivrais aujourd’hui, moi, l’incapable, l’inutile, la timide, étais désormais dans ses bras, lui, l’amour de ma vie, celui qui à réussi à me rendre le sourire, celui qui ma fais douté et ma offert le plus beaux noël de ma vie.

    Flache back  quatre ans plus tôt:

    On est en ans 2011, la cloche du lycée Cristiana viens de sonné indiquent la fin des cours, et le début de vacance bien mérité, parmi la foule de personne se bousculent à la sortit, en peut remarquer une jeune fille, elle à les cheveux d’un noir corbeau qui lui arrive aux épaules, ses yeux vert ressorte sur son doux visage, ses joues un peut rosi par le froid environnent, ses lèvres fine affiche un large sourire de joie et de satisfaction, vêtu d’un blouson rouge qui lui arrive au genoux, son petit bonnet et son écharpe blanche dans le qu’elle elle engouffre son visage comme un chiot, une voie interloque alors la jeune fille : « Corine » cria cette voie, sa devais surement être son nom, puisqu’à se moment précis elle se tourna, et croisa du regard un jeune homme celui qu’elle considérais comme son meilleur ami, Eliot, il à les cheveux marron, de beau yeux brun et comme à son habitude, son gilet bleu foncé qui ne le quitte jamais, Corine sourie de plus belle et en lui donnent un léger coup amical sur l’épaule droite, elle dit d’une voie légèrement enfantine : « alors t’à passé une bonne journée ? », son interlocuteur mis sa main derrière la tête, il le fessais souvent qu’en il se sente gêner, embarrassé, ou voulais absolument changé de sujet : « j’ai déjà connu mieux, je viens de recevoir l’une des pire notes de mon année, mais je vais me reprendre, je ferrais de mon mieux, en attendent j’ai hâte, c’est bientôt noël. » A cette instant la jeune fille ne savais pas que l'incompréhension allée envahir son cœur d’ici peut, et elle regagna sa maison accompagné d’Eliot main dans la main, le sourire aux lèvres. 

    Eliot rougie légèrement et dit en arrivent prés de la maison de Corine  en mettent sa main derrière sa tête: « dit tu à prévus quelque chose pour noël ? » 

    « non, pas vraiment, et toi ? » 

    « rien, mais dit tu voudrais bien qu’en le passe ensemble » 

    « oui, sa serais sympa, et je suis certaine qu’en s’amusera bien, mais ou en va ? » 

    Eliot, un sourire aux lèvres : « c’est un secret, tu verra bien, alors, je passe te cherché à dix-huit heur sa te va » 

    « parfais, alors je te dit au 24, à plus » dit elle en se dirigent vers sa maison 

    « oui à plus, et tête en l’air comme tu es, n’oublie pas notre rendez vous » 

    « oui » elle entra à l’intérieur, et une voie intérieur lui répéta un mot au qu’elle elle n’avais pas vraiment prêté attention quelque minute au par avent « rendez vous » un mais Quesque sa veux dire, en y repensent c’est bien se qu’il m’à demandé, elle rougie telle une tomate, c’est pour sa qu’il étais gêner et moi qui m’étais rendu compte de rien, mais qu’elle cruche, Eliot, es que c’est vraiment se que tu veux, comment je doit réagir, elle monta à toute vitesse les marche d’escalier et entra dans sa chambre en claquent la porte et s’allongent sur son lit, mais enfaite qu’es qu’il représente pour moi Eliot, un ami, non, c’est plus que sa, je me souviens le jour ou je l’ai rencontré quant il venais juste d’arrivé dans mon bahu, le petit nouveau qu’en à présenté à ma classe, comme d’abe toutes les filles n’arrêté pas de le regardé, il faux bien avoué, il es beau, et moi aussi il ne me laissais pas vraiment indifférent, mais pour la petite intello de la classe, celle qu’en considère comme un petit ange, qui ne connais rien à la vie  et qui n’avais qu’une seul véritable ami, se rapproché d’un garçon es certainement mission impossible, pourtant, j’ai étais chargé de lui durent les première semaine de son intégration puis le temps à décidé qu’il serais un de mes voisins, et plus les années défilé, plus en se rapproché, et pour évité de me prendre trop la tête j’ai fini par le considéré comme mon meilleur ami sans trop pensé au autre possibilité, mais oh, je ne sais pas, Eliot pourquoi à t’il fallu que tu me demande sa maintenant, je ne sais même pas se que je ressent. 

    Le temps à  passé, le 24 c’est aujourd’hui,  Corine à passé ses journée à réfléchir à se remémoré chaque jour, chaque souvenir passé en la compagnie d’Eliot, et plus elle l’y pensé plus son cœur battée la chamade, serait elle amoureuse de lui, chaque jour qui passé la honte Eliot, si elle pouvais le voir, elle ne sais pour quoi mais elle veux le voir, sa pensé l’obsède, et se jour est enfin arrivé, elle n’à presque pas dormi de la nuit, se qui la conduit à se réveillé au envièrent de midi, et c’est la qu’un cataclysme c’est installé dans sa tête, que devait elle faire, par quoi commençais, comment s’habillé, bon un peut de calme il me reste six heur, c’est largement suffisent, bon arrêtent de se bourré la tête, je n’ai qu’à faire comme d’hab, tout es toujours comme avent, rien n’à changer, elle avais beaux se dire sa, elle à tous de même mis deux bonne  heur pour choisir sa tenus, avent de finir bêtement par remettre ses vieux vêtement son pule blanc et on geon habituelle, quand soudain en frappa à la porte elle devenus raide morte, « se n’es pas encor l’heur » après dix bonne minutes à se torturé la cervelle, elle fini par ouvrir la porte et de la une jeune fille de son âge apparus, surprise quelle lui saut à son coup elle bascula à l’arrière et tombât, Sam sa meilleur amie, la seul jusqu’à présent à qui elle avais parlé de se rendez vous se leva et s’excusa avent de crié : « ne me dit pas que tu va y allez dans cette tenus », Corine se leva et en se tournent sur elle-même : « mais qu’es qu’elle à ma tenus »

    Sam la regarda et rappliqua sans plus attendre : « justement elle n’à rien, niet, je t’interdis d’y allais comme sa, si tu veux te faire plaqué dès votre première sortit alors je ne te retiens pas »

    Corine rougie légèrement puis soupira et marmonna dans sa barbe : «  mon dieux faite que je survive au tourment de la mode »

    En compta cinq petite minute avent que Sam ne se retrouve dans l’armoire de cette dernière et ses vêtement éparpillé aux quatre coins de sa maison « et maintenant tu va me faire le plaisir d’enfilé sa » dit elle on pointons du doit une mini jupe geon et une chemise en blanc et noir, un peut dans le style rock.

    « Mais tu sais bien que je déteste les jupes »

    « il y’à un début à tous et il faux souffrir pour être belle » répandit elle avec un clin d’œil à la fin, Corine s’inclina et enfila la tenus proposé, mais pour  sa coiffure alors la se fus la kata, Sam à essayais toute les coiffure inimaginable avent de opté pour un bouclé aussi simple que bonjours avec une petite barrette sur le coté en forme de fraise rouge  très mignonne, pour faire plus féminin, elle fini par prendre son sac bleu, quelle heur il est, déjà6 heur, il va bientôt être la !!!, Sam partit, tendit que Corine fessais les 100 pas en attendent l’arrivé de son cavalier pour la soirée.

       c’est quelque minute plus tard que la sonnerie se fis entendre, Corine qui descendit les escalier, pris un raccourcie, elle tombât sur ses fesse jusqu’à arrivé devant la porte, un cri se fis entendre de sa bouche, et c’est la qu’Eliot paniqué pénétra dans l’appartement en un fracas,

    « CORINE, TU VA BIEN » il devenus rouge pivoine on voyant la position de la jeune fille ou on pouvait parfaitement voir sa petite culotte bleu et blanche, détourna de toute vitesse ses yeux.

    Après se petit incident quelque peut gênent, les deux tourtereaux se mettaient en route, Corine marché un peut à l’arrière, Eliot ralentit le pas, et tous doucement lui prix la main, cette dernière un peut surprise le regarda, il étais crispé, elle rougisse, et leurs cœurs à l’unissent battée tous deux la chamade, un silence commençai à se placé, « oui, je l’aime, j’aime Eliot, se n’es pas un simple amie » pensa la jeune fille, quelque seconde plus tard, il se placèrent dans le bus, Eliot étais à coté de la vitrine, Corine sortit son MP3 et le plaça dans ses oreilles , le jeune homme la regarda et sans demandé la permission pris l’un de ses écouteurs et le plaça dans son oreille,

    « je la connais cette chanson » dit il

    « pas étonnent, on à les mêmes goue » dit elle en sourient : « en faite, tu peut me dire ou en va »

    « non, tu le sera tout à l’heur » lui rependit il

    « mmmmm, c’est pas juste »

    « tant pis pour toi » le temps passa, ils entendais tous deux la music, qu’en soudain le jeune homme sentit quelque chose se posé sur son épaule, c’étais Corine, elle dort et sourie, il la regarda elle es si belle.

    Une demi heur plus tard, le bus arriva, il réveilla la jeune fille et ils descendirent du bus, quelle fus sa surprise en voyant le festival, elle sursauta telle une sauterelle

    « trop biennnnnnnnnnnnnnnnnn » cria telle

    Ils passèrent la journée entre tous les stands la crispation qu’à vécu Corine durent ses quelque jour disparus, et un sourire embellisse son visage, ils s’amusé tous deux comme des petits fou, à vingt-deux heur tous le monde se rassemblé pour assisté aux feux  d’artifice, et dès que la première couleur efflora le ciel, Eliot se pencha près de l’oreille de sa bien aimée et dit : « je t’aime Corine »

    La jeune fille se tourna brusquement et ….

    Fin du flache back :

    sauta dans ses bras en l’embrasent langoureusement il me rendit se baissé, j’étais au septième ciel,

    « oui oui oui oui oui »  je ne fessais que répété ses trois lettre il me regarda tendrement, j’essayais d’arrêté le fluide qui coulais de mes Joux, je l’aimais tellement, et voilà comment Eliot l’amour de ma vie ma offert le plus beaux noël de ma vie, et ma demandé moi Corine en mariage à l’endroit même ou il m’à avoué qu’il m’aimé et ma offert mon premier baissé.


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    salut, et bien voilà c'est le oneshot pour le concours saint valentin de bidge, je tiens à préciser qu'après avoir posté mon histoire, gigi love a accepté de faire la correction des fautes d'ortho, je la remercie de tous mon cœur, et j'espère que ça ne pose aucun problème pour le concours

    en précisent que rien n'à étais changer que se soie les mots ou l'histoire c'est moi qui les ai écrit ^^

    Je m’appelle Carla, et j’ai vingt ans, il y à une semaine la guerre c’est achevée, une boule au ventre s’empare de moi en attendant son retour ? Qu’il n’ai rien, c’est tous se que je demande, qu’il soit en vie, je suis partie pour voir les annonces, les nom des victimes défilaient, et mon cœur se serrait, je ne voulais pas voir son nom ici, je ne voulais pas le voir parmi cette liste, Kaito, tu es en vie, n'est-ce pas? J’étais debout ne bougeant pas un seul muscle je continuait à lire, sur cette place, plusieurs sentiments s’entremêlaient : des femmes étaient tombées à terre en pleurant la mort de leur mari ou bien de leur fils, d’autre remerciaient dieu de leur avoir laissé la vie sauve, ou bien paralysé comme moi, ne pouvant plus décoller les yeux du prénom de l’élu de mon cœur qui étais inscrit parmi la liste des disparus.

    Je pense être restée debout à le regarder pendant deux bonnes heures, rien apparaissait, je ne comprenait plus se que sa voulait dire, je levai une main tremblante vers la feuille mais je ne réussis à l’atteindre que mes jambes tremblantes cédèrent sous mon poids, j’étais à genoux, je sentis un mélange salé descendre le long de ma joue, c’était des larmes? C’est sa! Mais je ne ressenti rien, mes yeux étaient rivés sur la feuille blanche, et je ne voyais plus rien a par son nom, disparu, qu’est-ce que ça voulais dire ? Il n’es pas mort, c’est impossible, mais… mais, je ne peut me retenir plus longtemps, les sanglots m’emportent,  je pleure, je crie, je hurle, non, sa ne se peut pas, il n’est pas mort, c’est impossible, Kaito, ou es-tu ? Tu ne m’as pas abandonné ? Reviens près de moi, Kaito, tu me l’avais promis, tu m’avais promis de revenir, Kaito, je t’en supplie….. Tous se que je souhaite c’est te revoir en vie, si je n’ai qu’un souhait à faire c’est de te revoir, toi Kaito, tu sera mon seul et unique souhait.

    Je sentit soudain mon esprit s’envoler, ma vue se brouiller, et une voix m’appeler, mon corps s’allongeait sur le sol glacé de la pièce, j’ai vus des silhouettes accourir mais je ne pus resté plus longtemps les yeux ouverts, je ne ressentais plus rien, j’étais dans une pièce noir, entièrement noir une voix m'interpellais mais je ne la reconnu pas, c’étais une voix douce qui ressemblais étrangement à celle d’un petit garçon, je ne le connaissais pas, mais je ne sais pourquoi il me semblait familier. Il me dit une phrase simple à laquelle je ne pouvait répondre aucun mot : « Tu a souhaiter le revoir, tu le reverra, mais plus aucun souhait ne te sera accorder, plus aucun miracle ne se produira, tu devra tous faire par toi-même, es-tu toujours d’accord ?? » Ne pouvant plus parler entre peur, incompréhension et panique je n’ai pensé qu’à une chose, c’étais le revoir, j’acquiesçai d’un signe de tête en souriant, il me rendit se sourire, tous redevint blanc au tour de moi, je le vis disparaître, mais il me dit avant cela : « Bonne chance, j'espère que nous nous reverrons bientôt ».

    Il avait disparu et je me retrouvais dans le vide, rien, j’étais dans le blanc intersidérale, je ne sais combien de temps je suis resté ainsi, à vagabonder, de part en part, avant de voir une lumière, je couru vers elle, ce qui m’aveugla légèrement, et soudain j’entendis des paroles : « Elle est sauvée, elle a frôlée la mort, mais nous avons pus la sauver »

    « Dieux soi loué » dit la voix d’une femme que je reconnus de suite, celle de ma belle mère Éléonore, j’ouvris soudain les yeux, je vis une chambre, ou est-ce que j’étais ? Ça ressemblait à un hôpital, deux bras me saisirent tous d’un coup, c’était bien elle, celle qui m'a toujours considéré comme sa fille, Éléonore, je fermai les yeux et l’entoura de mes bras, elle pleurait, tous cela n’était il qu’un rêve ? Non, si, je ne sais pas vraiment, elle me relâche en me souriant, et me dit gentiment qu’elle reviendra me voir demain, ils devaient encore me garder en observation pour une semaine.

    Suite à cela je me retrouvai seule, dans un silence désarmant, je refermai mes yeux pour quelques minutes à me remémorer la fiche, mes larmes coulèrent de plus belle, il était mort, Kaito étais mort pendant la guerre.

    Je me figeai suite au cris que je venais d’entendre, un cri de douleur, je me levai et commençai à marcher, pour m’arrêter net, pour une fois si on me posait la question fétiche : « Tu as vus un fantôme ?»  je rependrais d’un oui, je restai là comme une statue à le contempler de tous les cotés, alors qu’il passait devant moi sans dire un mot, sans aucune expression, est-ce que c’était bien lui ou ai-je rêver ? Je viens de voir Kaito passer devant moi, je me retourne et le vois rentrer dans une chambre. Oh mon dieu !

    Je commence à courir comme pour atteindre mon dernier espoir comme s'il risquait de disparaître , lorsque je me trouvai face à la pièce, une infirmière arrive vers moi alors que je fixe la porte.

    « Puis-je vous aider ? » dit-elle perplexe devant mon regard médusé et choqué

    Je me précipitai alors de lui répondre par une autre question, presque en hurlant : « Qui est t-il ? Comment est il arrivé là ? »

    Elle bégayait presque, et sa voix était confuse : « Mademoiselle vous pleurez ?! » c’est vrai j’étais en larmes choquée et je ne me cachais pas : « Svp, répondez moi, c’est très important ! »

    « On ne sait pas son nom, nous l’avons retrouvé sans aucun papier pendant la guerre, c’est un rescapé qui à perdu toute trace de mémoire. »

    Mes jambes cédèrent, je suis à genoux, il avait tout oublié, mais il était en vie !! Je remonte la tête face à l’infirmière qui vraisemblablement ne comprend pas du tous ma réaction, mes yeux étaient en larmes et un grand sourire se lisait sur mes lèvres : « Madame, il s’appelle Kaito, Kaito Uchigo, il est en vie, c’est mon mari. »

    Elle écarquilla les yeux, un grand nombre de personnes nous avaient entouré, je continuais de sourire comme une idiote, il était en vie, en vie, l’être le plus chère à mon cœur étais en vie.

    Plus tard on m’expliqua qu’il ne retrouverait sans doute jamais la mémoire, il avait eu un traumatisme suite à la guerre ce qui se déroulait souvent, je me rendis dans sa chambre, et m’assis, il dormait paisiblement, mon sourire gravé, il m’était revenu.

    Je sentis quelqu'un me secouer, j’ouvris les yeux, et me leva précipitamment en voyant Kaito me secouer avec des yeux d’incompréhension,  je le regardai et dis un simple : « Salut ». J’étais rouge comme une pivoine, pour lui j’étais devenue une inconnu, et tous se que je trouve à dire c’est salut, mais je suis cruche ou quoi ? Il me regarde et sourit, ce sourire, celui qui m’avais rendu folle de lui, mon cœur commence à battre la chamade, alors qu’il me pose une question à laquelle je ne savais que répondre : « Qui es tu ? Et que fais tu ici ? »

    Par pure réflexe, je rougis encore plus, et sentit des larmes me monter aux yeux, je savais qu’il ne se souvenait pas de moi, mais je ne pus me retenir, je souris bêtement et dis : « Je suis désolée, je passais par là, et vu que tu étais seul, je suis rentrée voir….. Je suis désolée de t’avoir dérangé. » J’avais mentis, je lui avais menti mais qu’étais-je supposé lui dire? Que j'étais sa femme, que je l'aimais, qu'il ne se souviendrait sans doute jamais de notre relation, que je le croyais mort, que dire dans une telle situation ?

    « Non, c’est rien, mais je reçois rarement de la visite, alors ça ma surpris. »

    « Je m’appelle Carla, Carla Uchigo, heureuse de te rencontrer. » dis je en souriant, mais je regrettai vite ma phrase, face à son sourire disparut

    « Je suis désolé, je n’ai pas vraiment de nom à te donner. » dit il tristement

    « Ça ne fais rien » en souriant, je repris « J'ai une idée on a qu’à te trouver un nom, pourquoi je ne t’appellerais pas Kaito, ça te va Kaito ? »

    « Kaito » dit il d’un ton moqueur que je lui connaissais bien

    « Ça te plais pas. » dis je tristement

    « Non, c’est parfait » repris t-il « alors enchanté de te rencontrer, moi c’est Kaito. »

    « Enchantée moi c’est Carla, ta voisine de chambre. »

    Et voilà, je viens de rencontrer l’amour de ma vie et il ne sait absolument rien de moi, je ne lui dirais rien sur notre passé, si comme le docteur l'a précisé il a eu un traumatisme, je ne veux pas qu’il se souvienne de toute l’horreur de la guerre, des souvenirs je ferais tous pour en recréer et même des plus beaux, je ne veux pas qu’il souffre, je veux qu’il soit heureux, je l’aime, je l’aime bien plus que le monde entier, il est tous pour moi, alors j’espère qu’un jour notre relation redeviendra comme avant, qu’il m‘aimera, que je pourrais enfin lui dire mes sentiments.

    Deux ans plus tard :

    Mon cœur a battu à un rythme que jamais je n’aurais pus imaginer, seul lui pouvais provoquer cet effet chez moi, je le savais, et pourtant, j’ignorais, j’ignorais qu’un jour je ressentirais un tel bonheur de le voir, il était là, tel un revenant, il me souriait de toutes ses dents, malgré moi, des larmes défilèrent le long de mes joues, je ne pus me retenir, commençant ainsi à courir telle une dératée pour me jeter dans ses bras, caressant mes cheveux, il glissa à coté de mon oreille les trois mots que j’avais temps espéré entendre de sa part, sa voix se fit douce et réconfortante, je souris alors qu’il déposa un tendre baisé sur mes lèvres, je l’avais temps de fois attendu, cherché, puis un jour je l’ai retrouvé, comme ça, même s'il a tout oublié, il m’avais dit qu’il m’aimait, désormais on avait de nouveaux souvenirs, j'avais appris à le connaitre de nouveau, il avais quelque peut changer, mais je l'aimais toujours autant, sa mère était devenue en quelque sorte sa belle mère puisque maintenant à ses yeux c’était la mienne, oui tant de mensonges pour un tel bonheur, je me demande si j’ai bien fais mais je ne regrette absolument rien, il est heureux, et ça, ça me rend heureuse.

     

    Là-haut un petit garçon regardait la scène et alors que personne ne le voyait, il dit en souriant : « Je savais que tous se passerais bien pour toi, en se reverra bientôt, MAMAN »


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