• souviens toi que je t'aime

     

     

     

    salut, et bien voilà c'est le oneshot pour le concours saint valentin de bidge, je tiens à préciser qu'après avoir posté mon histoire, gigi love a accepté de faire la correction des fautes d'ortho, je la remercie de tous mon cœur, et j'espère que ça ne pose aucun problème pour le concours

    en précisent que rien n'à étais changer que se soie les mots ou l'histoire c'est moi qui les ai écrit ^^

    Je m’appelle Carla, et j’ai vingt ans, il y à une semaine la guerre c’est achevée, une boule au ventre s’empare de moi en attendant son retour ? Qu’il n’ai rien, c’est tous se que je demande, qu’il soit en vie, je suis partie pour voir les annonces, les nom des victimes défilaient, et mon cœur se serrait, je ne voulais pas voir son nom ici, je ne voulais pas le voir parmi cette liste, Kaito, tu es en vie, n'est-ce pas? J’étais debout ne bougeant pas un seul muscle je continuait à lire, sur cette place, plusieurs sentiments s’entremêlaient : des femmes étaient tombées à terre en pleurant la mort de leur mari ou bien de leur fils, d’autre remerciaient dieu de leur avoir laissé la vie sauve, ou bien paralysé comme moi, ne pouvant plus décoller les yeux du prénom de l’élu de mon cœur qui étais inscrit parmi la liste des disparus.

    Je pense être restée debout à le regarder pendant deux bonnes heures, rien apparaissait, je ne comprenait plus se que sa voulait dire, je levai une main tremblante vers la feuille mais je ne réussis à l’atteindre que mes jambes tremblantes cédèrent sous mon poids, j’étais à genoux, je sentis un mélange salé descendre le long de ma joue, c’était des larmes? C’est sa! Mais je ne ressenti rien, mes yeux étaient rivés sur la feuille blanche, et je ne voyais plus rien a par son nom, disparu, qu’est-ce que ça voulais dire ? Il n’es pas mort, c’est impossible, mais… mais, je ne peut me retenir plus longtemps, les sanglots m’emportent,  je pleure, je crie, je hurle, non, sa ne se peut pas, il n’est pas mort, c’est impossible, Kaito, ou es-tu ? Tu ne m’as pas abandonné ? Reviens près de moi, Kaito, tu me l’avais promis, tu m’avais promis de revenir, Kaito, je t’en supplie….. Tous se que je souhaite c’est te revoir en vie, si je n’ai qu’un souhait à faire c’est de te revoir, toi Kaito, tu sera mon seul et unique souhait.

    Je sentit soudain mon esprit s’envoler, ma vue se brouiller, et une voix m’appeler, mon corps s’allongeait sur le sol glacé de la pièce, j’ai vus des silhouettes accourir mais je ne pus resté plus longtemps les yeux ouverts, je ne ressentais plus rien, j’étais dans une pièce noir, entièrement noir une voix m'interpellais mais je ne la reconnu pas, c’étais une voix douce qui ressemblais étrangement à celle d’un petit garçon, je ne le connaissais pas, mais je ne sais pourquoi il me semblait familier. Il me dit une phrase simple à laquelle je ne pouvait répondre aucun mot : « Tu a souhaiter le revoir, tu le reverra, mais plus aucun souhait ne te sera accorder, plus aucun miracle ne se produira, tu devra tous faire par toi-même, es-tu toujours d’accord ?? » Ne pouvant plus parler entre peur, incompréhension et panique je n’ai pensé qu’à une chose, c’étais le revoir, j’acquiesçai d’un signe de tête en souriant, il me rendit se sourire, tous redevint blanc au tour de moi, je le vis disparaître, mais il me dit avant cela : « Bonne chance, j'espère que nous nous reverrons bientôt ».

    Il avait disparu et je me retrouvais dans le vide, rien, j’étais dans le blanc intersidérale, je ne sais combien de temps je suis resté ainsi, à vagabonder, de part en part, avant de voir une lumière, je couru vers elle, ce qui m’aveugla légèrement, et soudain j’entendis des paroles : « Elle est sauvée, elle a frôlée la mort, mais nous avons pus la sauver »

    « Dieux soi loué » dit la voix d’une femme que je reconnus de suite, celle de ma belle mère Éléonore, j’ouvris soudain les yeux, je vis une chambre, ou est-ce que j’étais ? Ça ressemblait à un hôpital, deux bras me saisirent tous d’un coup, c’était bien elle, celle qui m'a toujours considéré comme sa fille, Éléonore, je fermai les yeux et l’entoura de mes bras, elle pleurait, tous cela n’était il qu’un rêve ? Non, si, je ne sais pas vraiment, elle me relâche en me souriant, et me dit gentiment qu’elle reviendra me voir demain, ils devaient encore me garder en observation pour une semaine.

    Suite à cela je me retrouvai seule, dans un silence désarmant, je refermai mes yeux pour quelques minutes à me remémorer la fiche, mes larmes coulèrent de plus belle, il était mort, Kaito étais mort pendant la guerre.

    Je me figeai suite au cris que je venais d’entendre, un cri de douleur, je me levai et commençai à marcher, pour m’arrêter net, pour une fois si on me posait la question fétiche : « Tu as vus un fantôme ?»  je rependrais d’un oui, je restai là comme une statue à le contempler de tous les cotés, alors qu’il passait devant moi sans dire un mot, sans aucune expression, est-ce que c’était bien lui ou ai-je rêver ? Je viens de voir Kaito passer devant moi, je me retourne et le vois rentrer dans une chambre. Oh mon dieu !

    Je commence à courir comme pour atteindre mon dernier espoir comme s'il risquait de disparaître , lorsque je me trouvai face à la pièce, une infirmière arrive vers moi alors que je fixe la porte.

    « Puis-je vous aider ? » dit-elle perplexe devant mon regard médusé et choqué

    Je me précipitai alors de lui répondre par une autre question, presque en hurlant : « Qui est t-il ? Comment est il arrivé là ? »

    Elle bégayait presque, et sa voix était confuse : « Mademoiselle vous pleurez ?! » c’est vrai j’étais en larmes choquée et je ne me cachais pas : « Svp, répondez moi, c’est très important ! »

    « On ne sait pas son nom, nous l’avons retrouvé sans aucun papier pendant la guerre, c’est un rescapé qui à perdu toute trace de mémoire. »

    Mes jambes cédèrent, je suis à genoux, il avait tout oublié, mais il était en vie !! Je remonte la tête face à l’infirmière qui vraisemblablement ne comprend pas du tous ma réaction, mes yeux étaient en larmes et un grand sourire se lisait sur mes lèvres : « Madame, il s’appelle Kaito, Kaito Uchigo, il est en vie, c’est mon mari. »

    Elle écarquilla les yeux, un grand nombre de personnes nous avaient entouré, je continuais de sourire comme une idiote, il était en vie, en vie, l’être le plus chère à mon cœur étais en vie.

    Plus tard on m’expliqua qu’il ne retrouverait sans doute jamais la mémoire, il avait eu un traumatisme suite à la guerre ce qui se déroulait souvent, je me rendis dans sa chambre, et m’assis, il dormait paisiblement, mon sourire gravé, il m’était revenu.

    Je sentis quelqu'un me secouer, j’ouvris les yeux, et me leva précipitamment en voyant Kaito me secouer avec des yeux d’incompréhension,  je le regardai et dis un simple : « Salut ». J’étais rouge comme une pivoine, pour lui j’étais devenue une inconnu, et tous se que je trouve à dire c’est salut, mais je suis cruche ou quoi ? Il me regarde et sourit, ce sourire, celui qui m’avais rendu folle de lui, mon cœur commence à battre la chamade, alors qu’il me pose une question à laquelle je ne savais que répondre : « Qui es tu ? Et que fais tu ici ? »

    Par pure réflexe, je rougis encore plus, et sentit des larmes me monter aux yeux, je savais qu’il ne se souvenait pas de moi, mais je ne pus me retenir, je souris bêtement et dis : « Je suis désolée, je passais par là, et vu que tu étais seul, je suis rentrée voir….. Je suis désolée de t’avoir dérangé. » J’avais mentis, je lui avais menti mais qu’étais-je supposé lui dire? Que j'étais sa femme, que je l'aimais, qu'il ne se souviendrait sans doute jamais de notre relation, que je le croyais mort, que dire dans une telle situation ?

    « Non, c’est rien, mais je reçois rarement de la visite, alors ça ma surpris. »

    « Je m’appelle Carla, Carla Uchigo, heureuse de te rencontrer. » dis je en souriant, mais je regrettai vite ma phrase, face à son sourire disparut

    « Je suis désolé, je n’ai pas vraiment de nom à te donner. » dit il tristement

    « Ça ne fais rien » en souriant, je repris « J'ai une idée on a qu’à te trouver un nom, pourquoi je ne t’appellerais pas Kaito, ça te va Kaito ? »

    « Kaito » dit il d’un ton moqueur que je lui connaissais bien

    « Ça te plais pas. » dis je tristement

    « Non, c’est parfait » repris t-il « alors enchanté de te rencontrer, moi c’est Kaito. »

    « Enchantée moi c’est Carla, ta voisine de chambre. »

    Et voilà, je viens de rencontrer l’amour de ma vie et il ne sait absolument rien de moi, je ne lui dirais rien sur notre passé, si comme le docteur l'a précisé il a eu un traumatisme, je ne veux pas qu’il se souvienne de toute l’horreur de la guerre, des souvenirs je ferais tous pour en recréer et même des plus beaux, je ne veux pas qu’il souffre, je veux qu’il soit heureux, je l’aime, je l’aime bien plus que le monde entier, il est tous pour moi, alors j’espère qu’un jour notre relation redeviendra comme avant, qu’il m‘aimera, que je pourrais enfin lui dire mes sentiments.

    Deux ans plus tard :

    Mon cœur a battu à un rythme que jamais je n’aurais pus imaginer, seul lui pouvais provoquer cet effet chez moi, je le savais, et pourtant, j’ignorais, j’ignorais qu’un jour je ressentirais un tel bonheur de le voir, il était là, tel un revenant, il me souriait de toutes ses dents, malgré moi, des larmes défilèrent le long de mes joues, je ne pus me retenir, commençant ainsi à courir telle une dératée pour me jeter dans ses bras, caressant mes cheveux, il glissa à coté de mon oreille les trois mots que j’avais temps espéré entendre de sa part, sa voix se fit douce et réconfortante, je souris alors qu’il déposa un tendre baisé sur mes lèvres, je l’avais temps de fois attendu, cherché, puis un jour je l’ai retrouvé, comme ça, même s'il a tout oublié, il m’avais dit qu’il m’aimait, désormais on avait de nouveaux souvenirs, j'avais appris à le connaitre de nouveau, il avais quelque peut changer, mais je l'aimais toujours autant, sa mère était devenue en quelque sorte sa belle mère puisque maintenant à ses yeux c’était la mienne, oui tant de mensonges pour un tel bonheur, je me demande si j’ai bien fais mais je ne regrette absolument rien, il est heureux, et ça, ça me rend heureuse.

     

    Là-haut un petit garçon regardait la scène et alors que personne ne le voyait, il dit en souriant : « Je savais que tous se passerais bien pour toi, en se reverra bientôt, MAMAN »


  • Commentaires

    1
    Lundi 17 Mars 2014 à 21:10

    j'aime bin on ressent bien l'émotion des personnage, par contre, désolée de te le dire mais l'orthographe casse vraiment l'intensité, c vraiment infernal, y a une faute au moins a toutes les lignes (je c ce que sa fait, j'en fait aussi, mais bcp moins) peut etre essai de te relire une ou plusieurs fois avant de le publier

    2
    Lundi 17 Mars 2014 à 21:38

    D'acore je vais essayer de le faire, et je remet sa demain ^^, je sais je suis vraiment nul en ortho, et même avec tous les efforts que j'ai fais je réussit pas à m'en défère mais j’essaye, et un jour j'en ferais plus, j'espère réusir à enlevé le plus gros avent que bidge passe

    sinon je suis heureuse que l'histoire te plaise, sa me fais plaisir happy

     

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    3
    Lundi 17 Mars 2014 à 21:47

    il était génial j'ai adoré 

    4
    Lundi 17 Mars 2014 à 22:00

    si tu veux, j peut le faire ^^

    5
    Mardi 18 Mars 2014 à 18:19

    OUI, sa serais super!, si tu veux bien je te mets la perm 2, enfaite j'ai demandé à bidge de faire la correction de ma fic, mais je ne peut pas lui demandé de faire la correction de se one shot vus qu'il es pour son concour, sa serais déloyale, alors je te mets la perme 

    6
    Lundi 21 Avril 2014 à 13:16

    Trop mignon *^* Et la musique est vraiment adaptée à l'histoire ! :) J'ai failli pleurer T^T

    7
    Lundi 21 Avril 2014 à 22:18

    merci sa me fis plaisir , j'ai fais du mieux que je pouvaishappy

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