• Chapitre 7 : escapade non prévus

     

    chapitre 7

     


    je ne pus fermé les yeux qu'a cinq heur du matin pour seulement 2 heur de sommeille réparateur, mon Didi me lécha le matin, j'avais repris quelque couleur en me dissent que je pourrais le revoir bientôt, donc, je refis comme d'hab. le décompte pour voir apparaitre mes trois anges du matin préféré et la même rengaine habituelle avec le même programme aussi chargé qui me fis comme effet de basculais à nouveaux dans mon lit comme pour demandé le répit d'une âme habitue de ne pas pourvoir s’échappé de nouveaux.
    La journée se déroulé, j’avais repris mes force l’hors de la sieste d’histoire, bon, je me dirige maintenant vair un repas solitaire qui envier la pomme d’hier pour son naturelle et sa beauté, celle la je l’avais mangé avec le plus grand appétit rien que de la partager et de ne pas rester seul sur un siège m’avais redonné des couleur, par contre se repas aussi garni qu’il soie, est froid, solitaire emprisonné avec moi sur cette table, ne voyant rien d’autre que les murs de se châteaux

    Après quelque petite métaphore de mon cerveaux que je pence quelque foie fêlais, je pus retourner à mon existence paisible de pure princesse, non la je rigole, ma vie catastrophique de princesse complètement à l’ouest, en avent pour le maintien, et l’économie mondiale, à cette instant j’ai comparé mes prof à des zombis, des sorcier, des monstre venus tous droit de l’enfer pour me transformé en diplomate qui ne voie rien d’autre que les intérêt et à vendu son âme au diable pour devenir la plus ennuyeuse des personne de la terre entière .

    A mon plus grand soulagement mon prof d’économie est absent pour je ne sais qu’elle raison, super, je terminerais donc à trois heur, pourrai-je allais retrouver Arthur à cette heur si je réussi à sortir sa sera un pur et simple miracle, bon qui ne tente rien à rien, je part voir l’entré et à mon grand désespoir seul les deux rabat  joie si trouvé, pas d’alliée, j’enfile ma  tenus de garçon et je mets ma casquette, en prenons mon sac contenant mes affère, Didi sortira après moi, après tous il n’a aucune restriction lui, je m’avance vers la porte, quand soudain en m’arrête mon cœur bas la chamade, espèrent qu’il n’est rien compris, quand soudain l’un deux pointe mon sac et dit : « en peut savoir se que se sac contiens »
    Je pris une voie quelque peut grave : « rien, juste quelque morceau de tissu (oh mon dieu faite qu’il ne regarde pas, faite qu’il ne regarde pas, par pitié)»
    Le garde : « alors il n’ya aucun problème si tu nous les montre »
    Moi : « ehhhhhh (prépare toi pour courir la seul solution si tu ne veux pas qu’en comprend ta russe) »
    A peine il approcha sa main  de moi, que je couru comme une dératé au centre du châteaux, je voyais tous le monde s’approcher de moi, bon plus qu’une solution, je dissent ma tête et fixe mon objective l’extérieure, je court le plus vite possible pourchassé par les garde, il n’ya  personne, je peut mon sortir , je peut mon sortir, je continus mon  chemin, la barrière commence à descendre, mais je la franchis juste avent qu’elle ne se ferme suivi par Didi non remarqué grâce à l’agitation, je me cache derrière des buisson et après un quart d’heur je pus sortir complètement essoufflé, ses dernier temps mes course se fend de plus en plus palpitent, je doit revenir à la maison avent qu’en ne découvre mon absence, sinon cette foie je peut dire bonjours à une garde reproché.
    Je laisse mes cheveux tomber sur mes épaule tout en gardent ma casquette  qui me cache un peut le visage des gardes circulent de là à là part vair le champ malgré que je doute pouvoir y trouver Arthur à cette heur si.


    Désolé je peut pas en faire plus je vais en voyage dans une heur il faux que je me prépare, donc sa sera à mon retour après demain, à plus j’espère que se chapitre quelque peut court vous à plus et dès que je reviens je vous poste le nouveaux chapitre à après demain


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  • Je laisse mes cheveux tomber sur mes épaule tout en gardent ma casquette  qui me cache un peut le visage des gardes circulent de là à là je pars vair le champ malgré que je doute pouvoir y trouver Arthur à cette heur si.

    chapitre 8: réfléxion et suspence

    chapitre 8:

     

    Sai j’y suis, comme je m’en doutée, personne, pas grave, je m’assoie qu’en même contente de pouvoir me relaxé un peut, mon Didi sur mes genoux, je le caresse, le regarde, je me trouve un peut idiote qu’en même espéré qu’il vienne me voir, alors qu’en est en fin de journée, je m’allonge et arrache quelque peut l’herbe au sol de mes mains, soudain une question me viens à l’esprit : d’ou me viens cette manie ? Pourquoi je suis ainsi depuis mon enfance ?, pourquoi j’aime au temps regarder le ciel bleu ?, pourquoi tout le monde rêve de la vie que je déteste ? Pourquoi ne puis-je être se que je suis ?, qui sui-je ? Pourquoi me caché telle une fugitive alors que je ne fais rien de male ?  La liberté est un crime ? Mes secret en t’il une si grande importance ? Ne puis-je tous simplement pas être avec mes propre idéo ? Pourquoi ne pas m’exprimer clairement ? Pourquoi je me conduis ainsi alors que je n’y trouve aucune raison ? Pourquoi je ne trouve aucune raiponce à mes questions ? Pourquoi je n’arrive pas à les comprendre ?, pourquoi je n’arrive pas à me comprendre ? À leurs faire comprendre ?, pourquoi ??, n’ya t’il aucune raiponce. Je commence à me plonger dans mon monde incertain et contradictoire, se monde ou personne ne peut  me suivre, ou je n’entends plus personne je ne voie plus rien, me contente de sentir le vent souffler sur ma peaux, les quelques oiseaux chantent la mélodie  de leur bonheur ou de leur tristesse, peut être de ma tristesse, la solitude m’emporte, secret, rêve, obligation, solitude, mensonge, ma vie es entièrement consacré à se tourbillon infernale, je me laisse aller, et je sent une larme coulais lentement le long de ma joue , sucré ?, salé ? Quel gout peut-elle bien avoir ?? Je ne le serrais pas, elle viens de finir sa couse affolé contrairement à moi, elle à trouvé la force de la finir, de tombé au sol, mais au fend es que je veux vraiment la finir ma course ?, es que je veux abandonné ? Me laissé allais ? je ne sais pas, non, je ne pence pas,, mais je me souvient d’une chose, mon objective qui parais impossible, qui parais inespérable, au fend j’espère pourvoir y parvenir, mon secret, mon vœu, se à quoi je m’accroche, pourvoir changer la fin, combattre mon destin, changer se monde, non changer cette raison qui nous pousse à être autre que nous même, changer cette esprits, cette tat d, cette état contradictoire de nous-mêmes, changer ma famille, mon entourage, mon peuple, ou ne serai-ce qu’une seul personne, qu’une seul personne puise me comprendre et me suivre dans la folie de ma vie, une personne qui me connaitra entièrement, avec mes bon et mes mauvais coté, qui sera se que je ressent, se que je vœu, se que mon esprits cherche, qui pourra me guidé, ou tous simplement m’encourager, au fend, même Arthur ne là pas fais au début, seulement parce que j’étais habillé autrement, quelle est l’impotence de se titre que je déteste temps, pourquoi seulement en changent d’habille en peut se faire un passage dans une nouvelle vie, j’aimerais rester ainsi avec ses habits aussi médiocre que certain peuvent les jugeais, tous en des histoires à raconté !!!, le mien raconte celle d’une jeune fille qui déteste se monde et qui se change en paysan pour laisser vagabondé son esprits, celui de quelque noble raconte l’histoire d’une personne qui ne voie que le superficiel et qui pour lui travailler est symbole de pauvreté, la deuxième partit se voie comme le sauveur celui qui pourra aider tous le monde et qui entre ses mains repose la vie de tous, celui d’un paysan quelle conque raconte son envie de ressemblais au beaux ministre de  son pays,  son ardeur au travaille, sa souffrance et son malheur paysagé, sa joie tous ses sentiments, quel est l’habille parfais, celui que tous le monde devrais porté, celui qui nous rassemblerais sur un pied d’égalité, il n’en existe malheureusement aucun à ma connaissance, mais j’espèrerais un jour pouvoir le trouvé.

    J’étais plongé dans mes pensés aléatoires, mes paupières close au milieu d’un champ avec seulement Didi sur mes genoux, quand soudain quelqu'un s’assis devant moi et posa sa main sur mon épaule se geste me donna comme effet un sursaut de surprise suivie d’un léger cri, j’écarquillai mes yeux pour découvrir mon nouvelle ami Arthur s’excusé, je souri, il étais venus même si c’étais pour Lili la villageoise, il étais venus pour moi, et cela me comblais de joie, je ne pus camouflais un immense sourire qui s’afficha alors sur ma frimousse, cette dernière avais quitté son monde de pleur et d’interrogation pour se laissé emporté par l’énergie et la joie du jeune homme qui lui raconté les quelques aventures de sa journée, se suivis alors une longue balade à trévère le champ, des course poursuite, des jeux, la détente régner et le temps passé superbement mais à mon plus grand regret aussi très rapidement, il étais six heur se qui voulais dire pour moi le temps de rentré surtout si je voulais vraiment faire passé cela pour une sieste retardé, à mo grand désarroi je dit au revoir à Arthur je lui dit que je ne saurais pas si je pourrais revenir ses prochains jours, bien sûr il me demanda les raisons mais je ne pus rien réveiller que dire : « j’ai des devoir et je ne pence pas pouvoir m’enfuir bientôt du châteaux » ceci étais impossible, je lui fis un sourire  et partit accompagné de Didi qui passé de temps à autre entre mes gambes, j’arriva au château et me changea avent d’entrer, les gardes me regardèrent éberlué apparemment personne ne c’étais rendus compte de mon absence, je fis seulement un petit signe qui voulais dire : vous n’avez rien vue, et j’entra à pas de géant pour me dirigé vair ma chambre ou j’arriva sans faire vrément de bruit, Didi accourue vair mon lit et en fis tous les deux un plongent, je sourie après ne bonne heur, mes gardes féminins personnel vinrent m’appelais à diner, habillé et coiffé, je descendit rejoindre la table garni ou personne ne m’attendais a par le chef cuisinier, j’avala silencieusement se canard à l’orange qui étais j’avoue délicieux, et m’âpreté à retourné dans ma chambre quand soudain Gorge apparue devant moi et me dit : « votre mère doit vous parlais, elle vous demande, actuellement elle est dans la sale du trône »

    Moi : « j’y vais de suite »

    Etrange jamais elle ne m’avait demandé le soir, sa doit être urgent, pourvus quelle n’ai rien découvert pour aujourd’hui, hésitante, crispé et un peut peureuse je m’avançai vair la sale du trône, j’y trouvai ma mère comme à son habitude devant des milliers de paperasse, qui à sa place m’aurais sans doute amenais  au sommeille depuis bien longtemps et dire qu’un jour je prendrais sa place, et bien, bon que va-t-elle bien pouvoir me dire, je resta debout face à elle qu’en elle leva enfin les yeux vair moi je sentit mn cœur battre la chamade, qu’avait elle à me dire, j’avais un mauvais pressentiment, je ne sais pourquoi mais je sentais que quelque chose allais arrivé suit à cela, quoi je ne savais pas, parle, c’est tous se que je voulais lui dire, qu’elle est cette chose qui me suscite une telle crispation, quand elle daignai enfin ouvrir la bouche, je me crispa, me figea, frigorifia , avais-je bien entendu, sa ne doit pas être vrais, j’ai sent doute mal interprété, peut être sa logue à t’elle fourché, peut être me suis-je trempé….à suivre

     

    Bon je sais la je suis vraiment méchante j’hésité entre vous révélez sa réaction, ou la chose qui c’est produite, et bien je verrais si j’ai le résultat que je voulais dans les com’s, le suspense à t’il eu l’effet escente, qu’elle est cette chose quelle lui à dit ?, se sentiment étai t’il fondé ? comment sa vie va-t-elle  changé, sa vous ne le serrais pas et je pari qu’aucun ( e ) (si il y’a des garçon qui lise mes écrit ^^) d’entre vous ne le trouvera, je sais déjà à quoi vous allais pensé au premier lieux, donc n’’hésité pas à me dire dans vos message et vérifié si vous aviez la raiponce l’hors du prochain chapitre, et je tien à dire vraiment désolé du retard, j’espère que se chap vous à plus, j’ai essayais de relevais le plus de faute d’horographe que possible ^^


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  • je resta debout face à elle qu’en elle leva enfin les yeux vair moi je sentit mon cœur battre la chamade, qu’avait elle à me dire, j’avais un mauvais pressentiment, je ne sais pourquoi mais je sentais que quelque chose allais arrivé suit à cela, quoi je ne savais pas, parle, c’est tous se que je voulais lui dire, qu’elle est cette chose qui me suscite une telle crispation, quand elle daignai enfin ouvrir la bouche, je me crispa, me figea, frigorifia , avais-je bien entendu, sa ne doit pas être vrais, j’ai sent doute mal interprété, peut être sa longue à t’elle fourché, peut être me suis-je trempé…

    chapitre 9 : jamais, vous ne déciderais pas à ma place

     

     

     

     

     

     

     

    « Princesse Liliana, tu à étais inscrite à un programme qui consiste à t’inculqué tous le savoir faire de notre patrie, tu va devoir partir dans une semaine et tu y resteras pendant deux ans, et l’hors de ton retour tu seras marié au diplomate que nous t’avent choisi, d’ici la je pence que tu seras un parfaite épouse »

    Les paroles de ma mère retentissez en moi comme un écho, être placé dans un centre, être totalement isolé du monde, des gens qui essais de te changer 24/ 24, pour quoi ? Pour être princesse ??, une épouse parfaite ????, pour qui????? un parfaite inconnus???????, pourquoi moi? pourquoi ? NON, là sa dépasse les bornes, je n’ai le droit à aucun respect!, à aucun choix !!! C’est ma vie à se que je sache !!!!!, à l’instant précis ou je pus reprendre le souffle qui ma étais coupé, je dois avoir dépassé le mur du son, jamais au grand jamais j’avais daigné parlais à ma mère ou encor moins la contredire mais c’étais une erreur, pour la première foi de ma vie, je la regarder dans les yeux, mes yeux s’eux de dégout, de tristesse, mais surtout de pure et simple haine, étais-se ma mère ??, je ne la reconnaissais pas, et à cette instant, dès quelle avais prononcé ses paroles je ne la reconnaissais plus comme mère, c’étais seulement le destin, le destin injuste qui m’avais fais n’être dans cette famille, de cette mère, qui n’a aucun lien, qui ne me connais pas, et que je ne connais pas, je n’ai aucune raison d’existais dans se lieu, non cette femme n’est plus ma mère seulement un géniteur, pendant les quelque minute ou je ne pouvais plus contrôlé ni ma voie ni mon esprits, je la détesta, je haïssais se destin , se monde, tous je ne voulais plus être là, pourquoi suis-je femme ?, pourquoi suis-je princesse ?? Pourquoi suis-je née en se siècle ???, je hurla, cria, vida toute ma haine devant la reine qui se trouvé devant moi pour finir par une phrase, un simple phrase qui reflété tous se que mon cœur ressentez : « je vous hais, je vous déteste, et toi, tu n’es plus rien pour moi, à par la reine, tu n’es plus ma mère » je m’enfuis en courent, n’espèrent entendre rien d’autre de sa part, je ne la supporte plus, tous, ma vie, tout le monde à le droit au respect alors pourquoi pas moi ??? Qu’ai-je fais pour mérité sa???, je claque la porte de ma chambre, tous le château ma entendu bouche bée, ils en les yeux rivé sur le mur qui me sépare d’eux par une porte close à double tour, de mon coté je me suis jetée sur mon lit, princesse Liliana, non, vous vous trempé, je ne suis pas princesse, je suis plutôt esclave, esclave de cette monarchie, de ce cercle infernale contre le qu’elle je ne cesse de lutté pour pouvoir m’en défaire, je pleur quelque larmes froide et salé qui doive sans doute représenté le malheur dans le quelle j’étais plongé, je me sentez en enfer, un simple enfer, je hurla une dernière foie de tous mon âme de tous mon cœur pour tentais en vin d reprendre mes esprits, Didi étais le seul présent mais même cela ne me réconforté pas, je le caressa comme toute petite après tous, jamais personne ne m’avais consolé, je l’avais toujours fais seul et toujours de la même manière, en vident entièrement mon esprits mais à cette instant tous cela m’étais impossible je claqua de toute mes force sur le lit, et son réfléchir à quoi que se soi je me dirigea vair l’armoire dans la qu’elle si trouvé toute mes affèrent, je mis tous mes vêtements dans un sac que je pris sur mon dot et sortit accompagné de Didi comme destination l’extérieure de cette enfer, je n’ai pas la force de réfléchir à une autre solution, ma liberté est de l’autre coté de la porte qui ce trouve à quelque mettre de moi, l’air décidé je marche, désormais j’aperçois la solution que je mettais destiné mais des milliers de gardes se jette sur moi, je cris, j’essais de mon défaire mais sans résultat, de la fenêtre du fend j’aperçois une silhouette celle de la rêne elle m’observe de sa fenêtre, elle à sans doute prévus que j’essais de m’enfuir, et à alerté toute la garde.

     

    Me voilà retourner dans ma chambre et désormais trois gardes son à l’arrière de la porte, comment je le sais, j’ai étais enfermé et malgré mon débat qui à duré en tous deux heur entières, je n’ai pus rejoindre l’extérieur de cette pièce, je fini par me laisser glissé le long du mur, Didi qui aboie à mes pieds, et me lèche doucement comme pour essayais de me remonté le morale, je lui sourie mais cette foie un faux sourire, celui si est suivi de larmes, et me voilà qui explose en sanglot, recroqueviller sur moi-même la tête entre les genoux, elle vœu que je parte, que je change, et bien je vais partir mais pas pour lui faire plaisir, je vais fuir cette endroit qui m’inspire désormais rien d’autre que du désespoir, mais je ne changerais pas, sois en sur, je ne changerais pas, jamais, au plus grand jamais, je ne me changerais en se que vous voulais, je fini par me calmais et je part m’allongé sur mon lit, en essayent d’oublié se qui viens de se produire, en réfléchissent, il faudra que je parle à Arthur, je ne pourrais plus le revoir avent très longtemps, et peut être plus jamais, qu’en j’avais enfin réussi à me faire un ami c’est trop injuste, je peut dire qu’aujourd’hui à étais le jour ou je n’ai jamais au temps pleuré, Joséphine et Arthur, j’espéré temps pouvoir passé du temps avec eux, tous le monde au château, il vent tellement me manqué, malgré leur attitude, c’est s’eux avec qui j’ai le plus de souvenir, mes amis, mes connaissance, mes petites escapades, tous tous sa va changé, et pour quoi ?? Pour mon titre ?, sur cette nuit ou malheureusement je ne voie aucune étoile, ou l’hiver et le froid en envahi l’air, sur se noir qui semble essayais de me calmer en me donnent du repo et qui à mon grand regret ne fais que ravivé ma peine : je jure, qu’à jamais et jusqu’a la fin de ma vie,  ne laisserais personne changer qui je suis, je me rebellerais contre cette monarchie que je n’accepterais jamais et dès que je serrais reine je changerais se système, se mode de vie trop coincé. 

    Voilà le chapitre 9 je sais qu’il est court, mais il prend un grand tournons dans la vie de liliana et je voulais absolument m’arrêté à cette instant, dite moi se que vous en pensez ^^

     


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  • Chapitre 10 : révélation, pleur, je sais que bientôt je dirais adieu

     

    le lendemain ou devrai-je dire deux heurs plus tard, vus que je n’ai pus fermer l’œil que durent se lapse de temps que je dois avoué m’a parus vraiment court, je somnolez toujours en baillons et caressent mon Didi refusent d’ouvrir mes paupières, lorsque j’entendis la porte grincé contre le sol, suivis de plusieurs bruit de pas que je reconnus immédiatement, à mon grand regret je dut laissé la lumière pénétré mes yeux qui avaient cette foi beaucoup de male à la supporté, je me soulève de mon lit et voie les trois demoiselles devant moi me regardé de la tête au pied, l’air inquiète, facile à en deviné la cause vus le scénario qui se produit hier soir devant elles, je l’avais déjà envisagé, et comme parade à cela je ne trouva pas autre solutions que de sourire et de me comporté normalement comme si tous cela ne c‘étais jamais produit, comme si je n’avais rien découvert, comme si rien allais changé et que se n’étais qu’un mauvais rêve, je sourie: « qu’es que vous avais en dirais qu’en est en guère, je n’aime pas vous voir comme sa, il fais beaux, alors souriez, le vent c’est arrêté » dis je en me précipitent vair la fenêtre pour recevoir la légères  brise du matin, quelque petit sourire firent alors leur apparition.

    Moi : « alors qu’elle est le programme d’aujourd’hui ???? »

    La 2em : « et bien au début petit déjeuné avec la rein, puis vous avais quartier libre »

    Moi : « un ????, mais comment sa se fais ???? »

    La 1 er : « et bien,… vous n’aurais plus court d’ici votre départ »

    Moi : « ah, je comprends mieux, (bon en réfléchis un peut il faux que je me trouve une excuse), super, je vais pouvoir faire la grasse mâtiné»

    La 3 em : « vous venais, en va vous aidez à faire votre toilette pour aller au petit déjeuné » 

    Moi : « (je ne veux absolument pas la voir) je n’ai pas vraiment faim,  pas pour aujourd’hui, merci quant même »

    La 2 em : « d’acore, en vous dit alors à plus tard»

    Elles sortirent, je regardai Didi et dit : « alors qu’es que tu préfère, en part des maintenant ou en attend un peut »

    Mon Didi aboya et je sourie en hochent la tête : « je m’en douté et moi aussi je veux partir d’ici avent que le mauvais temps ne revienne, j’espère que je pourrais voir Arthur, il faux absolument que je lui parle, mais qu’es que je pourrais bien dire, je ne sais pas si je doit tous lui révélé, non, pas comme sa, mais comment faire ??? »

    J’étais en plain dans les nuages qu’en en cogna à ma porte,  je fis un sursaut avent de reprendre mes esprits et de demandé qui c’étais, ma grande surprise fus de voir la plus jeune de mes demoiselles de Compagni arrivé avec un plateau contenant mon petit déjeuné dans les mains : « tenez princesse Liliana, je suis certaine que vous avais faim »

    Moi : « eh, non tu te trempes (à se moment précis mon ventre grande se qui fis sourire mon interlocutrice) mais vus que tu la ramenais je veux bien le prendre, Eli»

    Eli : « vous vous souvenez de mon nom ????» dit-elle étonné

    Moi : « bien sur^^ »

    Eli : « eh merci… passé une bonne journée, à 7 heur du soir en viendra vous chercher, n’oubliez pas de revenir et que personne  ne vous voie » dit elle avec un clin d’œil a la fin avent de sortir.

    Je la regardé et souri, elle à s’en doute compris,  je visionnais d’un œil de prédateur le plateau devant moi, se que j’ai faim !!!, heureusement qu’elle me la remmenais je n’aurais s’en doute pas pus résisté très longtemps, je me mis sur la chaise à coté de Didi et en avala en quatrième vitesse notre petit déjeuné, bon je pourrais pas passé par la porte de devant, ils en déjà vus mon déguisement et je suis en mode poursuivie, après mur réflexion, je partit vair mon armoire, elle doit surement être là, ou mais ou je les mis ??, je cherche et fouille pour finir par trouvé une robe de serveuse du châteaux que j’utilisé avent pour m’amusé (en me l’avais pas donné, j’ai dus m’arrangé pour en prendre une sans qu’en me voie), je remarqua un drap blanc qui fis office de tablier, décoiffa un temps soi peut me cheveux que je pris en queux de chevale et sur les quelle j’y déposa un bandeaux blanc, je mis du fend de tain pour rendre mon visage d’une couleur plus mate, pris le plateaux dans mes mains et me dirigea vairs la cuisine suivi par Didi, par chance personne ne me remarqua et je pus m’échappé  sans trop de problème, par la porte de derrière  du château en prétendant allais jeté les poubelles, se que je fis bien sur avent de m’enfuir, malheureusement Didi nus pas cette chance il resta dans le château, pour la première foi j’étais partit seul, arrivé au buisson j’enleva ma robe, pour laisser apparaitre mes vieux vêtement de villageois que j’avais enfilé en dessous j’enleva la poudre de mon visage, et mis ma casquette, en me dirigent désormais  vers le village.

    Arrivé au village, je marcher de droite à gauche, j’ai s’en doute plus de chance de trouvé Arthur cette après midi donc pour l’instant je fais une petite balade, et dire que la semaine prochaine je ne serrais plus là !!, cela me fais trop male, pourquoi à t’il fallu que sa m’arrive ?, tous ses endroits ou je marche me rappelle Arthur, il m’a fais visité toute la ville, en c’est tellement amusé, j’ai des millier de souvenir dans la tête, je rougie, mais que m’arrive t’il ??, en y repensent je rougie souvent en sa compagnie, en s’y peut de temps en à pus si bien se connaitre, enfaite je m’en veux un peut de lui caché qui je suis alors que lui n’à pas d’aussi grand secret pour moi, mais je n’y peut rien, je pence trop à sa réaction, au jour du bal, en se remémorent cette rencontre, sa main sur ma bouche, moi serrais contre lui, je rougie de plus belle, que se passe t’il ? Que m’arrive-t-il ? la simple pensé de son visage fais battre mon cœur à une allure phénoménale, je t’en ma main machinalement vair l’endroit ou les battement se fessais de plus en plus intense tendis qu’une larme coulais de ma joue, je ne le révéré sans doute plus, il m’oubliera, la prochaine foi que je le verrais si j’arrive à le retrouverais tous se qu’il pourra me dire c’est : « votre majesté » comme tous le monde, pourquoi sa, j’aime tellement sa personnalité aussi vivante, un peut farfelu, très gentille, mais il ne la pas montré à Liliana  seulement à Lili,  je ne peut pas lui révélé qui je suis, je ne peut pas pensé à la possibilité qu’il ne me reconnaisse plus, mon cœur se serre les larmes afflue, le male est fais, ma mère n’existe plus elle m’a enlevé tous mes repères, toujours sa, toujours être rêne, pourquoi ??,  pourquoi ne peut en pas choisir sa famille ??, pourquoi se destin alors que t’en de gens le veulent ??, pourquoi sa doit être moi ??, Arthur, j’aimerais temps rester avec lui, je veux le voir maintenant, je veux l’avoir au près de moi, je ne veux pas me marié avec un inconnu, je ne veux pas être séparé de ma liberté, je ne veux pas que tous cela continu, tous simplement je veux tomber, comme une feuille d’un arbre, comme une pétale que le vent emporte, Arthur viens, je t’en pris, je sent que si je ne te vois pas, je vais lâcher prise, je veux voir ton visage, Arthur, je crois que, je crois que je t’aime, a cette instant précis je me figea, qu’es que je venais de dire, je l’avais pensé, serai-se cela, serai-je tomber amoureuse de lui ?, mes gambe me lâchèrent, et je tomba à genoux, c’est sa …d’aimée ??.

      J’étais à genou par terre aux plains milieux de la route, le visage emplis de larme et mes pensés droit vair se sentiment que je n’avais encor jusque la jamais ressentit, Arthur je voulais le voir, être sûr de se que je venais de dire, à cette instant précis je sentis une main se posé sur mon épaule, je sursautai en tournent la tête qui étais encor à moitié en larme, la personne qui se trouvé devant moi resta boche bée, et mes yeux s’écarquillèrent devant celui-ci.

    ….. : « Lili, mais tu pleur » dit il en s’agenouille devant moi « dit moi qu’es qui c’est passé » continua t’il

     

    Je ne sais comment mais dès qu’il me dit cette phrase je me jetai dans ses bras et les sanglots m’envahissais : « A ….r…th…u….thure » réussis-je enfin à prononcé, il m’encercla de ses deux bras et me tapota doucement le dot : « Sava allais, reprend toi, sa ira mieux »....à suivre


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  • désolé pour le retard j'ai eu une panne d'inspiration, donc j'ai revisionné tous l'anime et sa ma aidé^^, voilà pour vous, mon histoir sur Alice académi.

    Alice Académi

    Je me sentais perdu complètement ,il allait mourir alors que je venais juste de réalisé mes sentiments à son égard, son étais trop, mon cœur flanche et je m’écroule à coté de se lit, je ne pourrais supporter de le perdre, de le voir agonisé sous mes yeux, Natsume je t’en supplie, ouvre les yeux, pourquoi n’ai-je pus te répandre à cette instant, je voyais bien que ses mots n’étais pas facile à prononçais, mais venons de toi sa m’à laissé perplexe, te moquais tu de moi comme à ton habitude ?, comment notre petite querelle à telle bien pus tourné ainsi ? par ses mots que jamais je n’aurai pus croire possible venons de toi, je savais bien que tu étais sincère mais je n’ai eu d’autre solution à se moment là que de m’enfuir en courent, demandent du temps peut être, se temps qui t’à étais impossible de m’offrir, si j’avais su, comment peuvent il m’annonçais ainsi que tes jours son compté ?, pourquoi se destin injuste ?, se que je redouté le plus, se pouvoir dévastateur, se feux que tu fais apparaitre,  comment une chose aussi futile peut elle enlevé la vie ?, comment faire pour t’aidais, je n’ai même pas pus te révélé mes pensés, te dire se que tu représenté, amour, rival, ami, haine, joie tous ses mots s’entremêlent en mon esprit et ne me laisse aucun répit, je n’ai jamais ressentit cela et je ne peut pensé qu’a toi, les bras réconfortent de ma meilleur amie m’entour, elle n’avais encor jamais haussais faire le premier pas, en d’autre circonstance je pence que sa m’aurais soulagé mais la, même Hotaru ni peut rien, je fend en Larme, je l’aime, je ne lui es pas dit, et je n’aurais peut être jamais l’occasion de le lui dire, tous sa pour une simple mission, pourquoi à t’il fallu qu’il es se genre de pouvoir, à quoi sa sert si sa raccourci ta vie, il étais sensé revenir en plaine forme comme il nous avais quitté mais là, il es à la frontière entre vie et mort, je donnerais tous se que j’ai pour ne serai-ce que t’entendre une nouvelle foie, que se soi seulement pour me taquiné ou m’humilié, seulement réentendre le sent de ta voie prononçais mon nom qui n’a étais répété par cette bouche que deux foie, le jours de se balle ou tu n’à haussé dire oui à mon invitation de peur que ma vie soie en danger, et le jours ou tu ma dit ses mots au quelle je n’ai pus rependre.

    Je me lève de mon lit, je n’ai même pas le souvenir d’avoir eu la force d’y revenir, sa doit sans doute être Hotaru ou Ruka qui mon ramenais, je marche en direction de l’hôpital, et je reste fixe devant la porte qui me sépare de lui, une longue respiration se fais alors entendre, je mets ma main soigneusement sur la poigné et l’ouvre d’un geste qu’en ne peut pensé décidé, mon visage deviens pale rien qu’on voyant le nombre impressionnent des machines au qu’elle il est attaché, je mets ma main sur ma bouche tendit qu’une larme coule le long de mon visage, je ne peut supporté de le voir ainsi après quelque seconde je fini par m’approché : « Natsume…Natsume….tu va te réveiller n’es pas ??, promet le m….Natsume cette foie c’est moi qui t’aiderais, je te le promet, je te sauverais …Natsume même si tu ne m’entent pas je….je….je t’aime » je déposa un baissé sur sa joue et partit en directions de la bibliothèque, d’où j’ai sortit tous les livres aillent un rapport avec l’Alice du feux et celui de l’annulation, depuis deux semaines s’écroulèrent sans que je ne lève mes yeux de ses livres.

    L’hors de ses recherche, j’eu plusieurs piste et au boue du vingtième jour je trouva enfin une solution, mais devais je me résigné à cela, il ne me reste plus quelle qui me ronge l‘esprit, je n’ai aucun regret et je le ferrais, se fil sur le qu’elle repose notre vie ne tiendra pas très longtemps, et risque de se brisé d’ici peut, je ne veux pas la mort, pourtant c’est se qui attend l’un de nous, je ne veux pas ta mort, alors c’est mon choix, je t’offrirais ma vie avec le sourire.

    Enfin la nuit se présente, je réussit t’on bien que male à m’infiltré dans l’hôpital, j’entre dans la chambre de Natsume, de ma poche je sort une lettre que je posse sur sa table de nuit, le regarde et sourit , il à l’air de dormir si paisiblement, je dépose un baiser volé sur ses lèvres, je doit s’en doute avoir pris la couleur de mes rubans, un rouge écrevisse, je pose mes mains sur son buste et prononce l’incantation que j’ai appris par cœur, mon énergie  se vidé petit à petit, il à bouger un cil, je sourie et continu, mes jambes ne me tienne plus je fini par m’écroulé à coté de lui, je n’ai même plus la force de bougé et je sent mes paupière se fermé, ma vie défile devant mes yeux,  je sourie, le regarde une dernière foie et dit d’une voie légèrement faible et tremblante trois mots que j’aurais aimé lui répété des millier de foie : « je t’aime »

    Le lendemain alors qu’une brise passé à travers la fenêtre de l’hôpital, un jeune homme qui étais depuis bien longtemps dans un coma prolongé et promis à une mort certaine ouvra les yeux, sa surprise fut elle de voir sa bien aimé allongé à ses cotés, mais son visage étais pale, il prononça plusieurs foie son nom avent de comprendre la situation, elle étais morte, sans plus attendre un cris se fus retentir, les infirmière accoururent pour resté bouche bée devant la porte, Natsume c’étais réveiller et une fille étais allongé à ses coté, le sourire au lèvres, inconsciente, dans un autre monde.

    « Natsume si tu lis cette lettre c’est que tu t’es enfin réveiller, et que je ne suis sans doute plus là, pardonne moi, je n’ai eu d’autre choix, et je ne voulais te voir mourir, après quelque recherche j’ai trouvé un remède, celui si n’étais autre que mon pouvoir, je t’offre une partit de moi, et sache que désormais ton don n’atténuera plus à ta vie, Natsume, je t’aime, je suis désolé de n’avoir pus te rependre, sache que je t’aime, que je t’aimais, et que je t’aimerais à jamais, je te surveillerais je serais ton ange, Natsume, tu es tous pour moi, et sache que je vie désormais à travers toi, ne pleur pas, ne pleur plus, j’aurais ton aimé réentendre ta voie, tous les moment passé à tes coté étais magique, tous les instants ou j’ai croisé ton regard, parfois glacial, d’autre réchauffent, ou encore emplis de peur, de gentillesse de tristesse ou d’amour, tous cela m’étais indispensable, j’ai appris à te connaitre, je sais que tu cache souvent tes sentiments, je sais que tu à bon cœur et que tu fais tous pour aidée tes amis, dit à tous le monde que je suis désolé de n’avoir rien dit, tu me fais beaucoup pensé à Hotaru, elle ne montre jamais ses sentiments, dit lui bien qu’elle est ma meilleur amie, et sans doute ma première amie, que je l’aime du plus profond de mon être, aide là et protège la, Natsume, je te dit Adieux mon ami, mon rival, mon ennemi, mon amour, mes joie, tu représente tous pour moi, ma vie à étais belle et je ne regrette rien, une dernière chose sache que tu aura étais le premier que j’ai embrassé, si tu te demande quant, sache que c’étais pendant ton sommeille, et là je porte une culotte avec des étoiles tu te serais sans doute moquait et moi j’aurais hurlai en te traitent de sale pervers même si au fend cela m’amusé bien.

     

    Je t’aime Natsume tu es l’amour de ma vie et tu le resteras pour l’éternité                                    

              mikan  »


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