•  chapitre 3: vieux ami et nouvelle rencontre

     

    chapitre 3

     

      Après un long discoure que je dus écouter de force à cause de mes devoirs (de princesse), Joséphine me fis un signe que je comprit directement : «excusais moi, puis-je m’absenté quelques minutes» dis-je en regardent ma mère
       L’oncle : « oui, bien évidement….attend tu risquerais de te perdre Joséphine accompagne la je t’en pris »
       Joséphine masqua un léger sourire : « mais bien sur père »
       en se levèrent toute deux et partirent, une foi la porte fermer je me jeta sur Joséphine avec un grand sourire de victoire : « tu sais que tu ma manquait »
       Joséphine : « pas au temps que toi »
       une voie me fit sursauter
       …: « dit donc vous n’avais pas perdu de temps »
       Mais je repris vite mes esprit me tourna et sauta sur celui que je venais d’apercevoir tout en le fessent basculait et tomber par terre.
       moi: « Arthur »
       Celui si allonger au sol et moi juste au dessus de lui devenus tous rouge : « eh, Liliana, tu m’étouffe la »
       moi : « eh, excuse » je me releva et le jeune homme pus enfin reprendre une teinte normale
       Joséphine : « je n’arrive pas à croire qu’en est de retour »
       moi: « six ans, et bien »
       Arthur sur un temps sarcastique : « et alors, je suppose que pendant tous se temps tu es devenu une véritable princesse »
       je  souri : « bien évidement, pour qui tu me prend ?,  maintenant j’adore les réunions, les cours et les sujets de conversations ennuyeux à mourir, surtout qu’en je n’arrive pas a trouvé le sommeille, alors la c’est une véritable délivrance, vous devrais essayer, sinon je réussi à concevoir de magnifique plan pour m’évadé du château, et Didi est bien content de terminé les plat du chef» et je tira la langue, les trois explosèrent alors de rire.
       Arthur : « alors toi, tu n’as vraiment pas changé »
       moi : « oui, et je suis fière de moi »
        Ils passèrent une heure à se parler et à se remémoré de merveilleux souvenir, lorsqu’ils furent obligé de retourner pour manger, et ensuite je me dirigeai à la maison, en espèrent bien les revoir se soir au bal, l’après midi se déroula très bien car j’adoré l’équitation.


       C’est presque le soir, je dus enfiler une longue robe bleu clair, certes je la trouvé très belle et très élégante, mais se n’étais certainement pas moi, se n’est pas mon style, sa n’y ressemble pas, mes long cheveux brun furent camouflé, a la place dressé un chinions, des talons haut qu’a force du temps j’ai réussit à m’y habitué et le masque bleu qui camouflé mes grand yeux brun pour le bale masqué qui m’attendez, j’esquive un petit sourire forcé, pour toute les habilleuses qui se son donné du male pour ma préparation et part rejoindre la rêne, se soir, un nouveaux défie m’attend, réussir pendant quatre heur interminable a enfilé un sourire qui n’ai certainement pas réelle, et parlé avec des personne très ennuyeuse avec les qu’elles je n’ai sans doute aucun point commun a part mon rend dans je n’ai certainement jamais rêvé.
       Le soir commença et comme à chaque bale, je fus pris de demande de toute part, mais je savait bien au fond de moi-même qu’ils ne fessais sa que pour une seul chose, la couronne de ma mère, au boue de deux bonne heur, je réussi a échappé au regard et à me faufilé dans le jardin ou je fis une petite balade, espèrent bien que le temps se précipite, je m’avancé quand soudain j’entendit un hurlement c’étais les gardes, instinctivement je me cachât derrière un buisson.
    Le garde 1 : « je crois bien avoir vus une ombre passé par là, je dois être en manque de sommeille »
    Le garde 2 : « bon au qua ou, en se dévisse, vous de se coté et nous de se coté, si il y’a quelqu'un en le retrouvera avent qu’en le remarquent »
    Le garde 1 : « oui, en se retrouve dès qu’en à inspecté toute la zone»
    « et attendez pourquoi je me cache moi » pensai-je toujours derrière les buisson à espionné les alentours comme une voleuse.
    Et les gardes se dispersaient, je recommençais à marché normalement vair le château, qu’en soudain je cru entendre un bruit, téméraire je me cacha derrière l’arbre et observa qui étais là, qu’en soudain je vit un jeune homme, mais contrairement à se qui étais au lieu de cérémonie, c’étais un villageois tout à fais ordinaire, sa m’étonna un court instant puis je me décida enfin à sortir de ma cachette : « je peut savoir qui vous êtes » toujours avec mon masque sur la tête
    Le jeune homme sursauta en se tournent, puis il allait commençais à courir, quant soudain je lui retenus le bras : « attend, ne t’enfuie pas» dis-je avec un très beau sourire
    Le jeune homme s’arrêta il allais lui rependre, quand soudain ils entendirent un bruit, il la traina en vitesse derrière un buisson, en lui mettent sa main sur sa bouche, pour l’empêcher de parlé, pendent que le jeune homme observais au alentour toujours avec la même posture, la princesse rougissais t’elle une écrevisse, « qu’il enlève sa main je ne risque pas de parlé, ni de me montré, en est vraiment trop proche j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêté de battre allez ressaisi toi Liliana » pensai-je, soudain le jeune homme me lâcha rien c’étais surement un animale: « excuse moi, je croyiez que s’étais un garde »
    je repris mon souffle et ma tente naturelle : « se n’est rien, dit moi tu t’es faufilé en douce dans le château n’es pas » dit-elle en rigolons
    Le jeune homme l’observa je crois bien qu’il ne savais toujours pas à qui il s’adressé, un sourire un peut timide et gêné s’installa sur son visage : « oui, c’est vrais, je voulais voir à quoi ressembler le bale …mais toi je crois que tu à étais invité »
    Alexia : « oui, c’est vrais, dit comment tu appelle ?? »
    …. : « moi c’est Arthur et toi ? »
    Alexia : « moi, moi c’est …. (et zut pourquoi j’ai posé la question, je suis trop bête c’étais évident qu’il allais me la retourné) » j’hésita un instant à lui dire qui j’était car je savait très bien comment sa allais finir, puis je me décida enfin de toute façon je ne le reverrait sans doute pas donc au temps lui dire la vérité, de plus j’ai étais invité il trouverait sa suspect : « Liliana »
    Le jeune homme resta quelque instant paralysé....

    comment va réagir cette nouvelle rencontre, comment se passera la suit du bal?, je sais je suis méchante mais je veux absolument augmenté le suspence hahaha, la suit demain


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  • Bonjour ! ^^

    Alors, bon, je vous explique pourquoi ce titre : Bah en fait, Your~Angel a fait un concours pour nous départager (sur ce blog : http://your-world.eklablog.com/2eme-concours-a102358295#comments ), Lilicha Portgas D. Rouge et moi, sur un autre concours 

    Donc bref, selon Le concours, on doit faire un one shot , et donc voilà.

    Je n'ai pas le droit de dire QUI a fait le quelle, pour ne pas qu'il y ai de favoritisme, donc je ne peux pas vous dire si le one shot qui suit est le mien, celui de Portgas D. Rouge ou celui de Lilicha ! Donnez vos avis ! :D et répendez au sondage

    Voila tout, en ésperant vraiment que vous aillez compris cette explication

    Le 1er one shot réalisé :

     

    - Au fait, je voulais te dire que… Que je t’aime ! M’exclamai-je, écarlate.

     La boule au ventre que j’avais ressentit durant tout ce temps à mettre pour dévoiler mes sentiments me donnait envie de vomir. J’avais la gorge sèche et mon cou commençait à rougir à cause des larmes brûlantes que je retenais, et je serrais mes poings crispés. Je tremblotais malgré moi, sous la pression.

     Et lui, lui qui restait immobile, la bouche béante, à me fixer sans savoir quoi dire, quoi faire. Il était face à moi, et me regardait sans ciller. A quoi pensais-t-il ? Etait-il en train de réfléchir à un moyen de me dire qu’il ne ressentait pas la même chose à mon égard, sans me blesser ? Ou comptait-il demeurer silencieux, pour que tout soit plus douloureux pour moi, que je sente le monde s’effondrait sur mes épaules ?

     Il s’approche de moi, avec un sourire, que je ne sais définir. Est-ce un sourire compatissant, un sourire sincère, un sourire mauvais, un sourire simple, pour détendre l’atmosphère pesante ?

     - Prune...

     Il laisse sa phrase en suspens, et ça là que mes larmes coulent sur mes joues humides. Et c’est là que je comprends qu’il va me dire qu’il s’excuse, qu’il est terriblement navré, mais que notre amour est impossible.

    Avant qu’il ne termine, je fais volte-face et m’apprête à fuir. Il crie mon nom, mais je commence déjà à courir. Je le fuis. Je fuis ce cauchemar dans lequel je suis, duquel je n’arrive à m’échapper. Je cours de toutes mes forces, les cheveux au vent, et je fais le vide dans mon esprit.

    Et j’entends une voix dans ma tête qui me répète que jamais, jamais il ne m’aimera.

     Haletante, je ralentis l’allure.

     J’ai mal au cœur. Et cette petite voix martèle encore dans ma tête. C’est vrai, que jamais il ne m’aimera. Ca fait des années que je l’aime, et quand je lui déclare ma flamme, il reste de marbre.

     Je me retourne, et je vois une silhouette se découper dans la brume. Tient, c’est vrai, il y a un brouillard… Mais c’est étrange, quelques secondes avant, le ciel était d’un bleu turquoise et aucun nuage ne le masquait. Maintenant, je ne vois plus rien. J’ai l’impression qu’on prend possession de mon esprit. La voix dans ma tête me dit que tout ce qu’il me reste à faire, c’est de me donner la mort. Parce que un chagrin d’amour est insurmontable, surtout quand on est comme moi, mal-aimé, et qu’on ne peut pas se permettre de tomber amoureux de quelqu’un. Une corde est accrochée à une branche d’un arbre, et lorsque je l’attrape, poussé par cet esprit étrange qui m’habite, du sang gicle de ma paume, et éclabousse l’herbe. Qu’est ce qui m’arrive ? Je pleure toutes les larmes de mon cœur, mon mascara coule sur mes joues, et j’ai la gorge en feu parce que cette fumée m’asphyxie. Je me sens mourir…

     Encore poussée par cette force obscure, je passe la corde autour de mon cou, qui se resserre. Avant que j’ai pu réagir, ça y’est, je comprend que c’est trop tard, parce que même si je change d’avis, je ne peux pas fuir, je ne le peux plus. La corde est serrée au maximum autour de mon cou rougit, par les larmes et par la souffrance aussi, cette fois-ci. Je gémit, je pleure, je pousse des plaintes que personne ne peut entendre, je pousse des cris de douleur, puis je suffoque, je ne peux plus respirer, peut être que je bleuit et que je pâlit, je ne sais pas, ma seule préoccupation est de me sortir de là. J’essaye tant bien que mal. Mais ou suis-je ? Ou suis-je tombée ? Que m’arrive t’il ? Mille questions me tourmentent, mille questions qui n’auront jamais de réponse. Et là, alors que ma vue commence à diminuer, que je vois flou, que le silence règne et que tout s’éclaircit autour de moi, comme si une lumière blanche venait m’emporter… J’entends des bruissements de feuilles, puis une respiration forte, irrégulière, puis un cri de stupeur. Mais je ne vois plus rien… Un sourire triste se dessine sur mon visage crispé de douleur. Bientôt, ce visage ne m’appartiendra plus, je ne pourrait plus le contrôler parce que ce corps ne sera plus mien non plus. Parce que j’aurais perdue la vie, et mon corps restera là, pendu à cet arbre, inerte. Peut être qu’on pensera que ma mort fut rapide, alors qu’en réalité, j’ai enduré tellement de mal que c’est inimaginable.

      

    Bientôt, je quitterais ce Monde, parce que peu à peu, je sens la Mort m’emporter. Puis cette silhouette que j’avais vue me poursuivre, plus loin, elle est là, devant moi. Je sens sa présence. Vite, vite, réagit, fais quelque chose, je suis en train de partir ! La Mort cruelle me tire de ce Monde, pour m’emmener dans le sien !

     

    Et là, une voix, une voix qui m’est bien familière chuchote, mais assez fort pour que je l’entende :

      

    - Prune… Prune, je voulais te dire que moi aussi, je t’aime.

      

    Puis là, tout s’éteint. Le noir total. Je meurs. Je suis morte.  

     

    Pensées de Emmerick, le garçon :

     

    Je suis là, mais je suis arrivé trop tard. Lorsque je vois son corps sans vie, quand je pense qu’elle ne tenait qu’à un fil, mais que j’aurais pu la sauver… Je m’en veux terriblement. Et une grande culpabilité me ronge, parce que je sais que tout ça, ce désastre, c’est à cause de moi. Tout est de ma faute. Je serre les dents, en restant toujours raide comme un piquet, comme si je n’avais pas retenu la leçon. Si je m’étais approchée d’elle plus tôt, pour lui dire avec les gestes, en l’embrassant, elle serait toujours là. Mais j’ai conservé mes émotions, je n’ai pas su réagir, et elle l’a mal interprété.

    Que dois-je faire ? Je ne peux plus me maîtriser. C’est trop d’un coup à supporter. Je me laisse éclater en sanglots, et je hoquette, et je crie ma douleur, je hurle ma peine, je tombe à genoux devant elle, qui est encore accroché à cet horrible arbre, et je le martèle de coups, en gémissant des « Pourquoi ?! » incessants, sans réussir à me calmer. Je l’aimais… Et je perd toujours les gens que j’aime. Je me relève, titubant, en soutenant mon poids contre le tronc de l’arbre. Puis je décide d’enlever cette corde qui retient celle que j’aimais, et celle que j’aime toujours hélas, ce qui remplit mon cœur de tristesse. Je ne pourrais jamais l’oublier. Je la tiens dans mes bras, et je m’assoie dans l’herbe avec elle. Je la couvre de baisers, je porte mes lèvres aux siennes, et je l’embrasse, sans qu’elle puisse me rendre cet amour gaspillé, inutile à présent.

    J’embrasse une morte. J’embrasse un tas de chair. J’embrasse un cadavre. Et je regrette, je regrette de lui avoir fait subir cela.

    Mais maintenant, je comprends que c’est à mon tour. La vie est inutile sans les gens qu’on aime. A quoi ça pourrait me servir, de vivre en gardant ça sur la conscience ? En, tout les jours lorsque je me lèverais, me rappelant tous ces détails que j’aimerais tellement effacer de mon esprit, mais ils sont marqués en moi pour toujours… J’aimerais tellement que rien de tout ça ne se soit déroulé. Mais c’est impossible.

     

    Je me pince. Je me pince pour sortir de ce cauchemar. Mais ça ne marche pas. Alors pour me consoler je susurre au cadavre que je tiens contre moi, ma bien aimé, que tout ira bien, que ce n’est qu’un mauvais rêve, et qu’elle va s’en sortir. Je suis tellement désespéré que je me laisse sombrer dans la folie.

     

    Alors je me pince jusqu’au sang. Et rien ne se produit. Comique, hein ? Et alors je pleure, je pleure, je pleure jusqu’à n’en plus finir, jusqu’à ce que mes yeux soient secs et brûlant.

     

    Je caresse les cheveux de ma douce et tendre, puis j’embrasse son front, et je me lève, déterminé.

     

    Oui, c’est à mon tour. C’est à mon tour de mourir, parce que je ne suis pas assez fort pour surmonter cette mauvaise passe. Je me dirige vers un lac à proximité, avec Prune que je porte toujours, ce qui me fatigue. Je veux qu’elle voie ce spectacle, et que je sois mort à côté d’elle. Parce que l’on s’aime. On y est. Alors là, je la place assise contre un chêne, les yeux fermés, son sourire mélancolique sur la figure. Et je lui renvoie un sourire, qui se veut enthousiasme, alors que je ne me suis jamais senti aussi mal.

     

    Je vais dans l’eau, puis je lui jette un regard. Le dernier regard que je lui lancerais, jusqu’à ce que je la rejoigne dans le Monde des Morts. L’eau me glace en profondeur, mais maintenant que j’y suis, impossible de renoncer. Je regarde le ciel bleu éclatant, et peu à peu, l’eau me submerge. Je me laisse glisser complètement dedans, sans prendre de respiration. Je me laisse couler, et je garde les yeux rivés vers la lumière du soleil, qui me fait sentir comme dans un rêve. Parce que ce cauchemar est terminé, que ma vie est finie, que je vais me repentir comme ça. Quelle douceur…

    Je commence à manquer d’oxygène, et je fais un effort surhumain pour ne pas remonter à la surface. Ma vision diminue lentement. Mon cœur cesse doucement de battre, et je ferme les yeux. Je veux remonter. Je veux vivre, mais je ne veux pas. Je le peux toujours, mais je ne le dois pas. Pour elle. Pour Prune. Pour celle que j’aime et à qui j’ai fait du mal. Alors même dans l’eau, je pleure, et ça fait du bien de pleurer une dernière fois, parce que là je me sens en train de disparaître, je sens que tout est terminé. Enfin. Ca a parut duré une éternité.

     

    J’ai mal. Ô quelle douleur ! Mais je tiens bon. Parce que c’est pour une bonne cause. Je n’arrive pas à prendre mes responsabilités, je me comporte en lâche en voulant me tirer d’affaire aussi simplement… Mais je me sens beaucoup mieux. Et là, je suis en train de mourir.

     

    Ca y’est.

     

    C’est fini.

     

     

      

    Voila ! C'était l'une des fictions. :) Dites ce que vous en pensez ! Et je vous préviendrais quand la personne qui n'a pas fait son one shot l'aura fini ! ^^

    2ème one shot réalisé :

     

    Un joure ou l'equipage au chapeau de paille allez partire en avanture on vis Zorro regarder Robin :

     

    Zorro :*pense : quelle est belle....*

     

    Pendant se temps Robin liser un livre .Luffy remarqua que Zorro regarder Robin :

     

    Luffy : Eh Zorro t amoureux ?

     

    Zorro : *revien sur terre* euh non pas du tout ^^''

     

    Pendant se temps Robin regarde Zorro :

     

    Robin : *pense : j'laime bien lui...*

     

    Zorro :*pense : elle es tellement belle et sexy....*

     

    Robin : *le regarde fixement*      *pense : trop fort au sabre lui*

     

    Pendant se temps Sanji remarque la meme chose il est completement jaloux pas Zorro :

     

    Sanji :EH LE CACTUSE ARRETE DE LA REGARDER !

     

    Zorro : ta dis qioi esspese de sourcils enrouler ?

     

     

     

    Il comme'ce't a se vattrent....fin de les disputes Zorro commence't a dormire

     

    Robin :*pense : trop chou....*       *se leve et va l'embrasser sur la joue puis pars*

     

     

     

     

     

    Tous le monde etais surpris eu un long silance....et ils reprenent leur travaille

     

    Voila le 2ème one shot. Il n'en reste donc plus qu'un. ^^ (je vous rappelle pour ceux qui n'auraient pas compris : ces one shot ne sont pas forcément de moi !)

     

    3 oneshots

    Je ne voulais pas admettre que tous se qu’il me disait étais faux, comment es possible, je ne veux pas, je ne peut pas l’admettre, moi qui l’aimée de tous mon être, comment à t’il haussé se moquais au temps de moi, sa doit être un simple cauchemar, c’est sa ???je vais me réveiller et tous sera exactement comme avent, je serais dans tes bras, sentent ta main me caressé les cheveux, et je sourirais comme la première foie ou je t’est croisé.

    Flach back :

    Alex voilà mon nom, sa fais de cela neuf mois que ma vie à basculé vair le Paradie, mon amour de toujours ma déclaré sa flamme, ma meilleur amie ma rejoins et je suis désormais la plus heureuse de toutes, grâce à tous se qui m’entourent j’ai pus surmonté la mort de mes parent, et je vis désormais avec mon bien aimée gorge dans mon petit aparte au centre ville.

    Alex : « gorge » crié-je en sauton dans ses bras « j’ai étais reçu, je vais représenter l’école »

    Gorge me serra encor plus fort : « félicitation » me dit il alors qu’une furie se dirigea vair moi et me fis tomber à la renverse en se jettent sur nous : « ALLLLEEEEEEEEEEXXXXXXXXXXXXX, je l’ai entendus, trop contente» dis Elie ma meilleur amie, le soir en célébra la nouvelle se fus une fête grandiose et j’étais au ange.

    Gorge : « et dit moi combien de temps va tu partir ? »

    Alex : « si tous se passe bien une semaine ou au plus dix jours » je fis des petit yeux doux et les orienta vair mon interlocuteur : « je vais te manquiez »dis-je d’une petite voie d’enfant en déposent un baisé sur la joue de Gorge, soudain il m’attrapa l’épaule et par un mouvement me déposa sur ses genoux, et m’offre un baiser passionné que je lui rendit, en se relâcha avec regret et il me souffla à l’oreille : « bien plus que se que tu pence », cette raiponce me fis comme réaction un sourire et des joue rouge écarlate se rouge que seul lui parvenais à me donné, se cœur qui ne battais que pour lui, je le regarda, ses yeux, ses doux yeux vert dans les quelle je me perdais à chaque instant, je pence que c’est sa qui m’avais attiré en premier lieux chez lui, ses yeux qui me semblé plus vaste que l’univers, j’avais peut à peut réussit à le comprendre, au prix de plusieurs effort qui me semble maintenant de si beaux souvenir .

    Après une semaine j’allais embarqué sur mon vole j’avais trois heur d’avance avent l’arrivé de tous, je doit bien dire que j’étais tellement excité que je n’ai pas réussit à dormir, je me souvenus alors d’avoir oublié mes documents, oh non j’en est trop besoin, j’essaya de téléphoné à la maison mais personne, AH j’avais oublié il m’a dit qu’il avais du travaille, bon pas le choix, je sort en courent arrête un taxi et lui demande de foncé à mon adresse.

    30 minutes plut tard j’étais arrivé je demanda au taxi d m’attendre, et je rentrai dans ma maison, AH, les voilà, je m’apprête à sortir qu’en soudain je voie la poigné se tourné, blizzard sa doit être Gorge, tien je vais lui faire une surprise, je me cachai, et j’attendais, soudain je me paralyse sur place, le spectacle qui se tenais devant moi sembla me donnais un coup de poignard en plain cœur, c’est vraiment elle ?, c’est vraiment lui ? mes yeux me mante se n’est qu’un cauchemar.

    Fin du flach back :

    Eli et Gorge, l’amour de ma vie et ma meilleure amie, si en me l’avais dit je l’aurais sans doute pas crus, si mes yeux n’étais pas présent j’aurais démentit j’aurais pus pensé que la fin du monde serais demain mais jamais que c’est deux la puisse me faire sa, mes yeux étais fixe, je les regardais, je voulais seulement qu’il la repousse, ou qu’il se tourne vair moi et qu’il me dise que c’est une blague, une blague de mauvais gout mais bien une blague, que l’un des deux repousse l’autre avent que mon cœur s’arrête.

    Leur baiser ne pris fin que 4 minute plus tard, toujours choqué j’observé la scène caché derrière la porte.

    Eli : « dis moi, pourquoi ne veut tu pas rompre avec elle, tu l’aime ? »

    Gorge : « tu sais très bien se qui c’est passé avec ses parents, je n’haussais pas lui dire non, alors qu’elle était si fragile, de plus comment en m’aurais vue, le gars qui à repoussé la fille qui viens de perdre sa famille, non, c’est une bonne amie mais pas plus»

    Je n’entendis plus rien après cette réponce, elle ne fessait que se répété dans ma tête, par pitié ?, PAR PITIER !!!!, PAR HANTE !!!!!? MON PREMIER BAISER, TOUS, TOUS, N’ETAIS QUE COMEDIT, mes larmes coulais à flot et je commençais à ne plus rien voir, je sortis de ma cachette sous les yeux fix des deux qui se trouvé devant moi.

    Gorge : « Ale »

    Il nus pas le temps de terminé mon nom que je lui donné une gifle, sa joue rouge et ses yeux écarquillé m’observé ainsi qu’Eli, elle avait la main sur la bouche, et semblé contenir quelques larmes, mais je ne pus me retenir et mis tous à table en hurlent: « comment à tu haussé ! c’est trop je ne comprend pas, j’aurais préféré être rejeté, va au diable, voilà se que je veux te dire, tu me prend pour qui ?, je n’ai pas besoin de pitié, si tu m’avais dit que tu ne voulais pas, que tu me considéré seulement comme un amie, je l’aurais compris, mais… (je me tourna vair Eli)…et toi tu le savais, et dire que je te considérais comme ma meilleur amie, que je t’ai toujours tous dis, si vous m’aviez tous simplement dis que vous souhaitiez être ensemble, je jure que j’aurais accepter, je vous aurez peut être pas encourager, mais je n’aurais rien fais pour vous séparé…j’aurez seulement une question combien de temps vous aviez prévus de me berné, 3 ans 4 ans, allez rependez » aucun deux n’haussa prononçais un mot et d'ailleur je n'en attendais aucun, Eli avais enfin laissais ses larme coulais mais une ambiance pesante s’installé : « je voie, juste un dernier mot, adieux, ne vous enfaite pas vous me reverrais plus, gorge je vais faire se que tu n'a pas hausé faire, je romp, tu est libre donc plus de pitié, merci à vous deux »  je fis un petit sourire de tristesse et je sortit en quatrième vitesse en sentent mes larmes, vous me verrez plus jamais pleuré, avent même qu’il ne puisse réagir je remonté dans le taxi, il démarra en direction de l’aéroport, mais moi je ne savais pas trop ou j’allais, mes larmes ne coulais pas même si je les sentez, il ne voulais pas coulais, je fini par embarqué dans l’avion en direction de Paris plus jamais je ne les reverrez, je m’installe là-bas et je remet plus jamais les pied içi, 


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  • chapitre 4: désepération

    chapitre 4

    Le jeune homme resta quelque instant paralysé, à se remémoré se qu’elle disait : « tu, tu es notre princesse !!!!! » dit-il les yeux écarquillé au maximum. en s'aprétent à faire une révérence.
    je savais très bien se qui m'avais attendus mais j'avait hausez espéré qu’il ne réagirait pas comme tous, je métamorphosa soudain mon beau sourire contre le faux et m’apprêté à lui rependre quand soudain j'entendus une voie que je reconnu immédiatement celle de Joséphine, je m’empressa de me mettre derrière l’arbre et dit à Arthur : « je suis désolé, en m’appelle je doit partir, je te conseil de rentré chez toi avent que les garde te trouve d’acore, la il circule la porte de derrière dois certainement être vide, si en te pose la question passe toi pour l’apprenti cuisinier »
    Arthur : «merci, votre altesse, et désolé de vous avoir dérangé»
    je sortit de ma cachette en laissent Arthur se sauvé par la porte de derrière, j'appela mon amie qui venu immédiatement me rejoindre.
    Joséphine : « Liliana, ta mère te cherche partout, tu dois retourné au bale, les invités vont s’impatienté »
    je soupira et pris une longue respiration puis sourie : « d’acore, j’y vais, mais sa m’étonne que sa soi toi qui vienne me cherché et me parlé de mes invité, je m’attendais à voir la garde ou Gorge je suis un peut dessue » dis je en tirant la langue
    Joséphine : « oui, oui, c’est sa »
    Après un beaux sourire échangé, en se prirent la main et partirent toute les deux vairs la sale, ou je ou devrai-je dire Liliana future rêne de cette ville fus accablé par une foule délirante, des prétendent voulez absolument l’invité à dansé, je valsa de bras en bras pondant une bonne heure complètement épuisé, en ne me lâché toujours pas, toutes ses discussions stupides et sans intérêt me donné la migraine et une forte envie de dormir ressemblent étrangement à celle du court d’histoire, j'allais craqué lorsqu’Arthur s’avança me pris la main pour y déposé un baisé et m’invita à dansé,  j'accepta sans plus attendre cette propostion pour m'échapé de l'enfer, et ùe mis sur la piste de danse, à la fin il ne me lâcha toujours pas la main et me traina jusqu’au balcon, je soupira un bon coup : « merci, Arthur, je crois bien que j’allais me mettre à hurlé »
    Arthur : « oui, je le sais » dit-il après un beau sourire
    je l’observa un long moment puis me tourna vair le ciel pour contempler les étoiles: « je suis contente de vous connaitre toi et Joséphine, vous êtes probablement les seuls à resté normaux avec moi, dit.....Arthur tu pence qu'un jour....je pourrais décidé seul de se que je veux....pas beaucoup seulement une décision"

    Arthur s'approcha de moi et me tourna face à lui pour que je puise le voir, en me méttent sa main sur ma joue, je ne rougie pas à cette réaction qui m'arrivé souvent avec mon meilleur ami: "oui, peut être" dit il tous simplement sans doute pour ne pas brissé mon rêve qui d'après ses yeux semblé imposible.

    la soirée se fini bien tard à mon gout, car après quelque temps passé en compagni d'Arture et Joséphine j'avais due reprendre les discutions de grand père et mr philosophe, un jour je pense que je dirrais simplement: "je me marirais jamais" et basta en moin je serais certaine qu'en me laisse tranquille.

    en rentrent dans ma chambre ou je m'isola je vis deux grand yeux brun se jetais sur le pauvre corp frêle qui réster de moi, didi me léché et moi j'éxplausais de rire, je le regarda et sourri sa doit surment être la seul persone qui puisse me faire sourire après une journée pareille, bon voillon les points positive j'ai retrouvé deux ancien amis, point négative ma mes leçon d'histoire, la réaction de tous le monde, les prétendent, la diplomacie, la rêne qui je sais demain va me repassé un savent parceque je vais encore m'enfuire et oui Didi je n'est pas oublié, demain c'est ville, je décompresse, bon la au lit car demain il faux me levez avent que mes garde personnelle (c'est à dire mes 3 éstimé demoisselle de compagni qui raplique à 6:00.


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  • chapitre 5: drole de jour

    chapitre 5

    Dans un château, trois demoiselles de Compagni se dirigé vers la chambre de la princesse Liliana, soudain l’une d’entre elle poussa un crie, la deuxième soupira, et la troisième pensa : « je le savais elle fait toujours sa après une soirée » et comme à l’accoutumé, la plus jeune alla prévenir le garde, qui alla de son tour chez Gorge, qui se dépêcha de trouvé la reine qui envoya toute la garde, et tous se demandé qu’une seul chose : « que fais Liliana l’hors de ses escapades ? ».

    Le cœur léger au coté de mon petit Didi je m’avance et rie de l’agitation qui se passe sous mes yeux, en ne me reconnais pas, et cela je ne m’en plain pas, la princesse que je suis et bien dissimulé sous cette casquette et ses vêtements quelque peut crasseux, même le  compagnon de longue date qu’est mon chère Didi à étais surpris l’hors de ma première aventure, maintenant avec cette tenue seul la personne que je suis compte rien d’autre, rien, je continus mon chemin ne visent pour l’instant qu’une seul chose, un moment, un seul et unique moment de liberté qui je pence bien mérité.

     L’hors du petit chemin qui reste, je propose a mon chien une course à la quelle il n’a qu’une seul raiponce, s’évaporé de mon champ de vision, un sourire malicieux se pose sur mon visage, et je me prépare à allais affronter l’adversité, je baisse la tête et me mis à courir , à mon plus grand désespoir je fini par perdre, je fais la moue et attend ma consolation qui fini par arrivé, la grosse boulle de poile se jette dans mes bras, et me fis basculé à la renverse, salissent quelque peut mon visage de sa bave, je m’assoie et le caresse, avent de reprendre la route de la ville.

    Je fini par arrivé mon cœur s’emballe comme à chaque foie, cette endroit est magique, je marche, et marche, je regarde les personnes, je remarque une petite fille avec sa mère, elles en l’air  de bien s’entendre, la voilà qui achètent des fruits, en voyant se qui semblais être très juteux mon ventre fis un bruit un peut angoissent, c’est vrais je n’avais rien avalé depuis hier, et je n‘avalerais sans doute rien d’ici se soir, vus que je n’ai aucun sous en poche, J’AI TROP FAIM, Didi me regarde il à sans doute compris et d’après se que je voie il ressent sans doute la même chose, il me regarde les yeux quelque peut supplient, une petite moue que je lui rendit avec une caresse : « tu sais bien qu’il faux qu’en attendent se soir, aller se n’est pas la fin du monde, un peut de patience » a cette instant précis mon ventre refis un bruit sourd qu’heureusement personne n’a remarqué «  pas très convainquent, le mètre montre l’exemple pensé-je, mais pas question de rentré avent se soir, je vais pas réentendre ma mère maintenant sinon je m’évanoui, allez du courage » je leva la tête haute, mon ventre c’étais calmé rie qu’en repensent au supplice de se soir.

    Après quelque minute, alors que je marché dans la rue, un chat apparu, OH NON PAS SA, INJUSTICE POURQUOI TON PREND TU A MOI MAINTENENT ???, POURQUOI ???? ME DETESTE TU AU TEMPS !!!!  et me voilà embarqué dans une course folle, je vous explique malgré qu’il à étais très bien élevé,  mon Didi comme tous les chiens de la terre je suppose déteste mais au plus haut point les chats, je fini par perdre sa trace, mais je continus ma course folle cela est sans dire sous les yeux amusé et furieux de tous les villageois.

     je cours et cours et fini par le trouver, OH ? NON !!!!! GROSE BOULETTE, une foie arrivé je découvre qu’il viens de renversé la carriole d’un marchent, il commence à s’approcher de moi, je crois que sa va male allez, qu’es que je doit faire, ils m’injure en raccourcissent dangereusement la distance entre moi et lui, a mais pas la peine d’avoir peur, je suis une fille je pence pas qu’il va haussez me frappé, OH NON JE ME SOUVIEN JE SUIS UN GARCON QUES QUE JE PEUT FAIRE ????, je scrute l’horizon affolé mon chien positionné devant moi comme une barrière, qu’en soudain quelqu'un me prend la main et m’entraine pour la millième foie de cette journée dans une course je tourne la tête pour voir qui nous suis : bon Didi sa c'est normale ,et NON PAS LE MARCHON, j’entend les plaintes des adultes et les rires des petits, qu’en soudain celui qui me tien la main dans j’avoue ne pas avoir eu l'ocasion de voir autre son dot me dit tous en continuent de courir : « ne fais pas attention à eux, et dépêche toi si tu ne veux pas qu’en nous rattrape, je t’avoue que je n’ai pas trop envie d’être arrêter avec toi » ni plus ni moins, pas   besoin d’entendre plus avent que je mette le turbo en pensent : « non, si en nous rattrape, je finirai au châteaux, la supercherie sera découverte, et ma mère me tuera si elle apprend que je me déguise en garçon pour allez en ville et y mettre la pagaille » je continus danc la poursuite la main dans celle de l’inconnu, Didi au devant et le marchent disparaissent peut à peut de nos yeux.

    Après quelque minute en fini par s’arrêté,  mon sauveur se mets à rire j’ai l’impression de le reconnaitre mais ou ?? ou es que je l’ai déjà vus ??, il à des cheveux noir, des grand yeux d’un brun si profond qu’en pourrais si perdre, il à peut près la même taille que moi ou au plus je dirais 5 centimètre de plus, comparé à moi qui est passé une journée comment dirai-je forte  en rebondissement et assez épuisante, il n’à pas vraiment perdu son souffle, cette impression ne me quitte pas je continus toujours de l’observé, comme si un miracle allez tomber du ciel et me dire qui il est, qu’en soudain il retourne sa tête vair moi et me sourie : « et bien je crois que je suis arrivé juste à temps, moi c’est Arthur et toi ?? »

    OH NON ? C’EST SA ARTHUR CELUI QUI ETAIS A LA SOIREE ET BIEN !!!! HEUREUSEMENT QU’IL NE MA PAS RECONNUS, je fini par me baissé pour lui dire merci mais la, grau blanc ma casquette tombe et je me retrouve avec mes long cheveux au vent comme une ahuri sous les yeux ébahi d’Arthur avec la bouche grande ouverte, je n’ai aucun doute il ma sans aucun doute reconnu, qu’es que je vais faire !!!!!.............à suivre 

    alors alors, que vat il se produire, comment réagirat'il cette foie, et bien et bien je m'arrête au moment cruciale eet j'admet avoir hésité à vous révélé qui étais le garçon  (Arthur 1 ou Arthur 2) ne vous enfaite pas demain vous aurez la suit ou au plus tard après demain, je m'éxuse pour le retard et je doit bien admettre que j'ai eu du male à écrire se chapitre, donc j'éspère qu'il vous plaira. et enfête des aujourd'hui cette fic s'appellera princesse rebelle, j'ai beaucoup hésité donc svp dite moi honnaitement se que vous en pensez et si sa lui convien

    votre ami parano mi ange mi démon qui aime vous faire languire

    mimikila ^^

     


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  • chapitre 6: nouvelle ??

     

    chapitre 6

     

    Le jour c’est levée et je ne sais comment la nuit est passé, je ne me souviens ni de mon réveille, ni de l’insouciances de mes rêves, mais je m’en fiche royalement, es que je pourrais le revoir normalement et non en temps que princesse ?, je veux sortir, m’envolais, fuir se palais, pendent quelque minute, non seulement quelque seconde revivre la journée passé en enlevant un seul et unique geste que j’ai regretter, Didi me regarde et je lui sourie, pourrai-je un jour effaçais le faux sourire qui me couvre le visage, hier j’avais réussi, qu’en j’étais poursuivie en temps que villageois, j’ai pus sourire de cette aventure avec lui et puis….

    Flach back :

    Ma casquette viens de tomber je suis découverte, Arthur c’est arrêté de rire sa fais déjà quelque instant qu’il m’observe de la tête au pied avec un air d’ahuri, et bien j’allais me résigné à ouvrir la bouche quand je le voie s’affalé au sole se tenant le ventre et semblent étouffé de rire, que lui arrive t’il, que fait il ???,  il me regarde et essaye de décoché trois mot avent d’arrêté son rire en essayent une petite larme qui venais de glissé le long de son visage : « excuse moi » me dit il alors que j’avais emprunté la tête d‘ahurie qui lui appartenez ne comprennent rien à se qui se déroulais sous mes yeux avent qu’il  ne reprennent : « je croyais que tu étais un garçon,  (rougie légèrement de son ignorance)  excuse moi….mais dit mi comment tu appelle ?? »

    Je restai là consternais, il ne m’avait pas reconnu, je soufflai intérieurement pour me soulagé : « Lili… » Oh non je vais qu’en même pas lui dire mon prénom qu’es que je vais faire, je fus interrompus par sa parole : « tu t’appelle Lili , c’est sa »

    Moi : « oui, c’est sa » bon apparemment je m’appelle Lili, bon je trouve que c’est un beau nom, en plus je pourrais mon souvenir facilement, je sourie.

    Arthur se leva et s’approcha de moi en me tendent sa main : « ravie de te rencontrais Lili, je crois qu’en va bien s’entendre »

    Je le regardai, c’étais la première foi qu’en me parlais aussi facilement je sourie de plus belle, et lui pris la main à tout e vitesse comme si je voulais lui empêcher de s’évader : « oui moi aussi, soient amis » Didi se mis soudain à aboyais « et lui c’est (vite trouve un nom, vite vite) Kiki…kiki le fauteur de trouble à qui je dois ta rencontre »

    Arthur se baissa à son niveaux pour lui caressé la tête : « ravie de faire ta connaissance Kiki » celui si lui lécha la main

    Moi : « je crois bien qu’il t’apprécie, tu à de la chance, tu es bien parmi les premier qu’il voie sans essayé de mordre d’habitude, il prend du temps pour s’habitué »

    Arthur : « merci mon beau »

     

    En retourna alors en vile tout en prennent garde à resté 1 km plus  loin que le marchent de tout à l’heur, je lui dit que je venais d’arrivé avec mes parent et que je visité un peut la ville, sa réaction fus immédiate et il devenus un véritable guide touristique, se qui ne me déplus pas le moins du monde, lorsque mon ventre à refait son vacarme habituelle je rougie au temps qu’une écrevisse, cette foi il avais compris il me sourie en me tendent la moitié d’une pomme qu’il avais acheté, je l’accepta sans rechigné, et l’avala comme le plus grand des festin, c’étais la première foie que j’apprécier au temps un repas, je fessais se don j’avais envie, et au lieux du silence régné l’agitation que j’adoré entendre.

      Le moment que j’ai détesté de la journée arriva, en se dit au revoir, si il y’a bien une chose que je voudrais supprimer c’est les au revoir, car justement je ne savais pas si en allais pouvoirs se revoir le coeur lourd, je le salua de ma main, il ma dit qu'il m'attendrais au même endroit le lendemain, ma raipence fus: "je ne sais pas trop si je pourrais mais j'éssayerais l'après midi"

    Arthure: "je t'attendrais qu'en même, au ka ou" avec un sourire

     je le quitta et allas afrenté l'acoutumé, ma mère, mon cerment, ma chambre, mon faux sourire, je pensa toute la nuit à cette journée qui étais la première ou je méttais totalement amusé, mais pourai-je revoir pareil, sur seux je passa une nuit blanche.

    fin du flach back

     je ne pus fermé les yeux qu'a cinq heur du matin pour seulement 2 heur de someille réparateur, mon Didi me lécha le matin, j'avais repris quelque couleur en me dissent que je pourrais le revoir bientôt, donc, je refi comme d'hab le décompte pour voir apparètre mes trois anges du matin préféré et la même rengène habituelle avec le même programe aussi chargé qui me fis comme éffais de basculais à nouveaux dans mon lit comme pour demandé le répi d'une ame habatue.

    comment se passera la journée de Liliana?, poura-t-elle le revoir malgré son amploi du temps éxtremement chargé?, découvrira t'il un jour sa véritable origine? tous sa et bien plus encore pour tous se qui suive ma fic dans le prochain chapitre ^^, aplus votre ami qui vous adorent mimikila


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