• chapitre 15: un e soirée sur un bateau

     

    chapitre 15

    Je me réveille le lendemain grâce au chatouille de Didi, comme chaque matin il me léché la main en aboyant, je le regarde et sourie, une nouvelle journée va commençais, je n’ai pas beaucoup dormi mais je suis en plaine forme, je regarde au tour de moi, c’est vrais elles ne viendront pas, je ne les révéré peut être plus,  mon air triste commence à reprendre l’avantage, je bondit de mon lit et me rafraichis le visage grâce à de l’eaux glacé, je contemple à présent mon miroir une pensé tournoyant dans mon éprit : « je doit être forte, ne pas pleuré, toujours sourire, ma nouvelle vie va commençais et je doit relevé tous les défis » je me tourne vair mon compagnon et d’un grand sourire je lui demanda si il m’accompagner pour une balade, même si au fend je connais déjà quelle va être sa repense, je m’habilla en temps que princesse Liliana et sort de ma chambre, pour contemplais le doux soleil qui de sa couleur joyeuse me vole un léger sourire, je parcourt le bateaux d’un pas qui se voulais gracieux, que pourrai-je bien faire aujourd’hui ? Es que j’aurai la chance de recroisé Sébastien ? Même si au fend je sais que pour l’instant vus l‘accoutrement que j’ai il ne reconnaitra jamais Lili le garçon manquiez, je passe mon chemin qu’en soudain je crois un matelot.

    Es que sa ne peut pas changer, pourquoi toutes ses cérémonie, le voilà qu’il s’agenouille et qui commence par la phrase accoutumé que je hais et voudrais faire bannir du dictionnaire: « Votre majesté » je voudrais savoir es que mon titre me suivra durent toute la misérable vie qui m’attend ?, même en plain milieux de l’océan, le voilà qui me dit que le capitaine me demande, qu’ai-je encor fais ? sa me rappelle beaucoup trop Gorge, ne me dite pas que… ! si sa doit être sa, il à découvert que j’ai visité la sale des machines, non, c’est impossible, si, oh, je ne sais plus quoi pensé, malgré moi mes pas me dirige vair le bureau de se dernier j’ai le cœur qui bas à une vitesse fulgurante, m’à t’il découverte ? je toque tous doucement comme espèrent qu’il n’entende le sont de la porte ou qu’il ne soit là, mais il m’ouvris la porte j’entra dans la pièce tendu lorsque d’une voie à la foie gave mais qui paressé si gentille m’annonça qu’un bal en m’en honneur va être organisé aujourd’hui même, je ne pus retenir un soupire silencieux à la foie de joie pour  ne pas avoir étais remarqué mais aussi de tristesse moi qui croyais que je n’aurais plus à supporté cela pourquoi sa n’en fini pas, je le remercie convenablement et retourne dans ma chambre, je n’ai plus envie de me baladé, que va-t-il encor se passé aujourd’hui maintenant que j’y réfléchis, mon dernier bal étais celui de la rencontre avec Arthur, Arthur si tu savais comme tu me manque ! je referma les yeux et me laissa bercé par mes souvenirs, je ne doit pas pleuré, je doit m retenir, je fixe mon chien qui m’observe, et enfile à nouveau mon sourire.

    La matinée est passé, une habilleuse viens d’arrivé, d’une robe bleu marine elle me vêtu, mes cheveux sent à moitié lâché, à moitié trécé, des escarpins blanc sent à mes pied, après quatre heur je suis enfin prêt, je la remercie,  il est a présent sept heur je sort de ma chambre et rejoint la grande sale, ou comme je m’y attendais une foule de personne y sent, je braque mes yeux sur tous et soupire lourdement avent de reprendre mon sourire encore une soirée, le capitaine viens me présenté à tous et dès que je ment sur les marche qui je remarque Sébastien, il me poursuis d’un regard interrogateur, et je ne sais comment le prendre, deux minute plus tard je voie son patron l’emmené avec lui, me laissent là sur scène perplexe, à me posé des millier de questions.

    J’ai a présent étais présenté à l’équipage, et j’ai fini de mangeais, désormais  nous somme rassemblé près de la music je n’ai pus revoir Sébastien et je ne sais pas vraiment se que je lui dirais si je le voyais mais la je m’ennuie à mourir, à un instant de la soirée je sort à l’extérieur, et regarde le paysage de la mère se confondent à la couleur du ciel baigniez de ses étoiles, mes cheveux s’envole au grès du vent, mon sourire disparue et fais place à la mine triste et songeuse solitaire, les souvenir me pourchasse et je ne sais comment réagir,  je doit me reprendre, qu’en soudain je sent une main sur mn épaule je me retourne à toute vitesse et je voie à mes cotés Sébastien comme si de rien étais il me lance un « salut » je reprend mon sourire : « salut », il mis ses main dans se poches, se plaça contre le mur : « alors, comment je devrais t’appelais Lili, ou bien princesse Liliana » dit il en sourient d’un air amusé, il m’avais reconnu maintenant j’en avais aucun doute mais  il avais qu’en même continué à me parlé normalement cela me fis repensé à tous mes souvenir du château et tous mes essais pour parvenir à se résultat : « comme tu veux, à condition que tu enlève le mot princesse » fis-je avec les même sourire, qu’en soudain il plana sans regard dans le mien et d’une voix un peut triste il déclara : « pourquoi te force tu ? »

    Moi : « mais de quoi tu parle, je ne me force pas ? »

    Sébastien : « arrête je voyais bien que t étais triste, tu sais tous le monde à l droit de pleuré, se n’es pas un crime, Lili si tu veux pleurer tu le peux »

     

    Moi : « je ne peux pas, par se que je ne sais pas pourquoi je devrais pleurer, je n’y arrive pas…… j’ai quitté ma mère sans lui parlé, j’ai renoncé à tous mes amis, je pars vair un endroit dans je connais rien….. j’ai peur, je suis folle d’inquiétude, tous le monde es loin maintenant et je ne les révéré plus, peut être qu’avec le temps ils m’auront tous oublié » plus je parlé et plus je sentez les sanglot arrivé, ma voie tremblé et j’étais à présent en larmes, Sébastien se rapprocha de moi, pris ma main et me tira contre son torse il mis sa main sur ma tête, je me blottit contre lui et enroula mes deux mains contre son dot en continuent à versé des larmes et me remémoré tous se qui c’étais passé ses dernier temps, ils étaient enfin sortit mes larme étaient enfin sortit et tous sa grâce à Sébastien.


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    chapitre 16: Arthur, qui es?, arrête

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    chapitre 16

     

    Cela fais trois jours que je suis sur se bateau, pour compagnie j’ai mon Didi ainsi que Sébastien, depuis le soir du bal, il connais mon secret, je suis contente qu’il les prit ainsi, depuis toutes les années que j’attendais que quelqu'un réagisse comme sa, je ne sais pourquoi mais je sens que ma vie viens de prendre un Tournon que quelque chose va changer, et pour quelle raison ?, je l’ignore, mais j’ai peur, peur de se qui risque d’arrivé, de cette sensation.

     

    Changement de point de vus, inédit, pour vous voici Sébastien :

     

    Aujourd’hui, en c’est promis de passé cette journée ensemble, pour une foie que j’ai congé, je l’attend sur le pend, à proximité de sa chambre, et dire que c’est une princesse, qu’en je les vus sur l’estrade, je n’en croyais pas mes yeux, Lili la fille qui à fais enragé mon patron et qui m’à fais explosé littéralement de rire, et enfaite la princesse qu’en transporte!, je la voie, elle saute par le hublot, me regarde et court en ma direction, je rougie, qu’es qui me prend, je me tourne pour essayais de caché mon teint quelque peut gênent et observe la mer, en espèrent qu’elle n’ai rien remarqué,  une foie arrivé, elle me donne une petite tape sur le dot, je me tourne et l’observe, elle me dit d’une voie qui semble essoufflé : « désolé de t’avoir fais attendre »

     

    « Se n’es rien, mais dit moi tu es un vrais petit singe toi » dis je sur un temps moqueur

     

    « éh ho, non, pourquoi tu me dit sa ?? »

     

    « tu es sortit par le hublot de ta chambre, je t’ai vus d’ici »

     

    « hé bien, c’est la seul manière, tu t’attendais qu’en même pas que je sorte par la porte devant les garde comme sa, je suis sur qu’il se serais doutais de rien» elle avais dit sa en sourient et pivotent sur elle-même, sa m’à fais rire, je la regardé, puis lui proposa une balade sur le pend qu’elle accepta sans tardé.

     

    « tu sais tu es le premier après Didi qui sache pour Lili » dit elle

     

    « je voudrais bien le rencontré, depuis le temps que tu me parle de lui »

     

    « hin, de qui tu parle ??? »

     

    « de Didi » elle m’avais déjà venté les mérite de son petit compagnon des milliers de foie, et toujours avec la même énergie, donc je ne demandé plus qu’à le voir mais malheureusement c’est hors de question qu’elle le fasse sortir en étant lili, et c’est aussi impossible que la princesse vienne jusqu’à moi, au machine, tous sa pour me montré un chien alors qu’en ne se connais même pas, c’est vraiment difficile si seulement, non, il ne faux pas, je ne peut pas faire sa, je ne peut rien dire, je fus coupé de mes pensé par la voie de Liliana : « et si tu venez la nuit, personne te remarquerais, tu n’à qu’à entré par le hublot comme moi »

     

    « c’est un peut risqué et puis…. » elle me stoppa net avec des yeux semblable en tous point à se du chat beauté, « bon, d’acore, je viens se soir, à neuf heur sa te va, mais je ne tarde pas sinon il risquerais de me prendre, et je te dit pas le scandale»

     

    Elle n’avais rien compris, je crois qu’elle es plutôt lente pour se genre de chose, mais imaginé seulement la princesse et un matelot du même âge qu’elle, dans sa cabine, en plaine nuit, de plus si en aprons qui je suis alors la se sera la goute d’eau qui fera débordé le vase, ah, mais qu’es que je raconte, je tourna mon visage pour contemplais la jeune fille à mes cotés, elle est si belle, pourquoi je rougie moi, c’est trop embarrassent, allais il faux que je me change d’idée, si sa continus je vais devenir rien d’autre qu’un gros pervers.

     

    « et dit moi comment tu fessais au château, j’ai du male à m’imaginé que tu resté toutes tes journée enfermé, alors, j’ai tord ?» dis je, c’est vrais sa m’intrigué.

     

    « non, en peut pas vraiment dire sa»

     

    « allez raconte, s’il te plais, je veux savoir »

     

    « j’ai plusieurs option, la première est la porte principale je m’habillé seulement en garçon et essayais de me faire passé pour un employais du château, et je prenais mes habit de princesse avec moi dans un sac pour pouvoir rentré, mais après en m’à pris pour un voleur à cause des habit (en dissent sa son visage c’étais quelque peut attristé, à quoi pouvait elle bien pensé, qu’es qui c’est passé ???) mais j’ai réussit à m’enfuir, et depuis se jour je me fais passé pour une serveuse pour pouvoir sortir par la porte de derrière, celle des employais »

     

    « et bien en peut dire que tu leur mènent la vie dur »

     

    « N’exagèrent rien, de plus je peux t’assuré que t’à vraiment de la chance »

     

    « Quoi, moi ? »

     

    « Oui, je te dit pas le nombre de foie ou j’ai souhaité pouvoir abandonner mon titre et vivre tous simplement en temps que Liliana, je sais que c’est difficile de subvenir à ses besoin, mais je voudrais franchement le faire »

     

    « et pourquoi tu ne le ferais pas ?, tu en à le droits, personne ne peut t’en empêché »

     

    « si, il y’à quelqu'un »

     

    « qui ? »

     

    « Moi-même, je ne pourrais pas, sa serais comme tous laissé, toutes ses années, je ne peux pas tous simplement regnée mon identité, et si je le fais je veux avoir accomplis se que je veux, sa peut paraître bête mais mon rêve serais d’être accepté en temps que moi-même, pouvoir changé un peut les choses, sa serais bien » en dissent sa ses yeux brillé, mais dans ma tête mile et une question se bousculé.

     

    « et tu pence que si en décline son nom, c’est qu’en abandonne »

     

    « oui pour moi c’est sa » en entendent ses mots mon cœur s’entre choqua, elle continua son se douté de l’impacte quelle exerçais sur moi « si j’abandonne,  sa serais comme si je leur donné raison, comme si je n’avais aucune emprise sur ma vie, vus que c’est eux qui m’aurons poussé à faire sa, alors pas question, je vais leur montré que même au boue de deux ans je resterais la même, en plus tous ses aristocrates de malheur ne pence qu’à une chose je le sais déjà, le trône, je ne suis pas naïve, qu’en il me regarde se n’ai pas l’être humain qu’il voie mais la couronne sur ma tête, alors pas question de la laissé à se que je déteste», elle me sourie, je lui sourie mais au fend elle venais sans le savoir de me montré un chemin que je ne connaissais pas, une idée qui m’avais jamais parcouru la tête.

     

    Il est neuf heur, je dois partir la voir, faite que tous se passe bien, je suis hipère tendu et pas seulement à cause des gardes, j’aurais jamais du accepter, comment tous sa va se finir, à chaque foie que je la voie mon cœur bas la chamade, je pence que ….je l’aime, je veux la voir, mais j’ai aussi peur de la voir, et après se qu’elle ma dit se matin j’ai … honte de la voir, je ne suis pas digne, comment faire, j’ai passé ma mâtiné à cherché une raiponce, et je l’ai, grâce à Lili.

     

       Me voilà près de son hublot, personne au horizon, profitent en, c’est vraiment haut, je me suis pas trompé, c’est un vrais petit singe, je réussi enfin à monté à la fenêtre bon la il faux sauté, je fini par me lancé sans voir à coté de moi et m’écrasa, bizarre, je n’ai absolument rien sentit, je lève ma main doucement et son le vouloir je la pose sur quelque chose de mou, qu’es que sais j’ouvre mes yeux et deviens absolument rouge pivoine, OH MON DIEU, je lâche ma main et me lève à toute vitesse, j’étais allongé sur Liliana, ma main sur sa poitrine, elle es aussi rouge que moi, l’ambiance est tendu et je peut entendre une mouche volé, je n’aurais jamais du venir, je lui lenca un salut quelle me rendu gentiment, elle se lève, viens vers moi et me demande si je vais bien, elle es si prêt, je lui repend que oui, elle se tourna et me dit de la suivre, en sort du salon pour pénétré dans sa chambre, je voie enfin le fameux Didi il es allongé sur le lit et me fixe, puis se lève et viens en ma direction, se rue sur moi et fais un plongent en me lèchent, grâce à lui un fou rire  générale éclata, je m’assoie par terre tendis que Liliana es sur  le lit, je joue un peut avec le chien lorsqu’elle me dit : « tu à de la chance, il t’aime beaucoup, il n’y à que quatre personne avec qui il es comme sa »

     

    « et avec qui je partage ma place ? » je regretté vite ma question qui lui arbora un triste air avec son sourire habituelle

     

    « et bien c’est moi, mes cousins, et….. (elle baissa quelque peut le son de sa voie) Arthur »

     

    « c’est qui Arthur ? » je savais bien que je n’avais aucun droit de lui demandé sa et je ne sais pourquoi je les fais d’ailleurs

     

    « c’est mon…..meilleur ami, le premier qui ne soie pas d’une famille noble ou quoi que se soie, et….je n’ai pas pus lui dire, je ne lui es pas dit qui j’étais, j’étais trop lâche, j’avais trop peur, pour lui c’est Lili qui es partit, même si il m’a vus, il ne ma pas reconnus, il doit surement être dessue de ne pas avoir pus me revoir avent de partir» j’ai un pincement au cœur, Arthur, elle à l’air beaucoup attaché à lui, elle à sans doute eu beaucoup de male à le laissé, tendis quelle sourie je voie une larme coulais le long de sa joue, j’en es marre de se sourire, pourquoi ne se montre t’elle pas, je veux voir la vrais Liliana, pas la fausse je n’arrive jamais à la cerné, elle pleur, les larmes coules mais son sourire ne branche pas, combien de temps va-t-elle le gardé, je voudrais pouvoir partagé ses souffrances mais elle ne me laisse pas, comment m’y prendre, je m’approche d’elle et la prend délicatement dans mes bras : « arrête, ne te retiens pas, pleur au temps que tu veux, je suis la près de toi, arrête avec se sourire, je voie bien que tu ne va pas bien » son sourire disparu ses larme continus à coulé, je la serre encor plus for dans mes bras, elle à l’air si fragile, si belle, qui peut bien être cette Arthur pour qui elle pleur telle, es que…es qu’elle serais…amoureuse de lui….je sentit mon cœur s’arrêté de battre, que m’arrive t’il, non, sa doit être faux, elle, elle l’aime ?.

     

    Voilà désolais du retard, pour me faire pardonné je vous ai préparé se chapitre qui introduit une nouveauté que peut bien caché Sébastien, à votre avie, dite moi vos avie sur se chapitre et à plus pour la suite, et pendent se temps à tous se qui veulent il y’à de cela une semaine j’ai commençais une nouvelle fic sur mon deuxième blog, passé voir pour se qui ne l’on pas vue, j’ai écris seulement le 1 er chapitre mais demain je mettrais le deuxième à l’occasion de la fin de l’année vous aurais aussi quelque mini histoire sur se blog à plus ^^ bonne année.

     


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  •  Je sentit mon cœur battre à tous rompre pour ensuite s’arrêté en une fraction de seconde, le temps qui lui à fallut pour finir sa phrase, aucune émotion ne paressé sur mon visage même si mon cœur hurlais se que je ressente,  je voulais révélé mes sentiments, mais rien, j’étais stupéfaite, comme sortit de se monde, à cette minute je suis sûr que je ressemblé à une imbécile scotché comme une statut, à se remémoré tous se qui c’étais passé dans sa vie depuis ses quatre dernière année, un sourire bête se dessiné sur mon visage et des larmes coulèrent le long de ma joue, je ne sais pourquoi d’ailleurs, cette scène je me l’étais imaginé des milliards de foie comme toute jeune fille mais jamais je n’aurais pensé qu’elle me ferrais cette effet là, que je la vivrais aujourd’hui, moi, l’incapable, l’inutile, la timide, étais désormais dans ses bras, lui, l’amour de ma vie, celui qui à réussi à me rendre le sourire, celui qui ma fais douté et ma offert le plus beaux noël de ma vie.

    Flache back  quatre ans plus tôt:

    On est en ans 2011, la cloche du lycée Cristiana viens de sonné indiquent la fin des cours, et le début de vacance bien mérité, parmi la foule de personne se bousculent à la sortit, en peut remarquer une jeune fille, elle à les cheveux d’un noir corbeau qui lui arrive aux épaules, ses yeux vert ressorte sur son doux visage, ses joues un peut rosi par le froid environnent, ses lèvres fine affiche un large sourire de joie et de satisfaction, vêtu d’un blouson rouge qui lui arrive au genoux, son petit bonnet et son écharpe blanche dans le qu’elle elle engouffre son visage comme un chiot, une voie interloque alors la jeune fille : « Corine » cria cette voie, sa devais surement être son nom, puisqu’à se moment précis elle se tourna, et croisa du regard un jeune homme celui qu’elle considérais comme son meilleur ami, Eliot, il à les cheveux marron, de beau yeux brun et comme à son habitude, son gilet bleu foncé qui ne le quitte jamais, Corine sourie de plus belle et en lui donnent un léger coup amical sur l’épaule droite, elle dit d’une voie légèrement enfantine : « alors t’à passé une bonne journée ? », son interlocuteur mis sa main derrière la tête, il le fessais souvent qu’en il se sente gêner, embarrassé, ou voulais absolument changé de sujet : « j’ai déjà connu mieux, je viens de recevoir l’une des pire notes de mon année, mais je vais me reprendre, je ferrais de mon mieux, en attendent j’ai hâte, c’est bientôt noël. » A cette instant la jeune fille ne savais pas que l'incompréhension allée envahir son cœur d’ici peut, et elle regagna sa maison accompagné d’Eliot main dans la main, le sourire aux lèvres. 

    Eliot rougie légèrement et dit en arrivent prés de la maison de Corine  en mettent sa main derrière sa tête: « dit tu à prévus quelque chose pour noël ? » 

    « non, pas vraiment, et toi ? » 

    « rien, mais dit tu voudrais bien qu’en le passe ensemble » 

    « oui, sa serais sympa, et je suis certaine qu’en s’amusera bien, mais ou en va ? » 

    Eliot, un sourire aux lèvres : « c’est un secret, tu verra bien, alors, je passe te cherché à dix-huit heur sa te va » 

    « parfais, alors je te dit au 24, à plus » dit elle en se dirigent vers sa maison 

    « oui à plus, et tête en l’air comme tu es, n’oublie pas notre rendez vous » 

    « oui » elle entra à l’intérieur, et une voie intérieur lui répéta un mot au qu’elle elle n’avais pas vraiment prêté attention quelque minute au par avent « rendez vous » un mais Quesque sa veux dire, en y repensent c’est bien se qu’il m’à demandé, elle rougie telle une tomate, c’est pour sa qu’il étais gêner et moi qui m’étais rendu compte de rien, mais qu’elle cruche, Eliot, es que c’est vraiment se que tu veux, comment je doit réagir, elle monta à toute vitesse les marche d’escalier et entra dans sa chambre en claquent la porte et s’allongent sur son lit, mais enfaite qu’es qu’il représente pour moi Eliot, un ami, non, c’est plus que sa, je me souviens le jour ou je l’ai rencontré quant il venais juste d’arrivé dans mon bahu, le petit nouveau qu’en à présenté à ma classe, comme d’abe toutes les filles n’arrêté pas de le regardé, il faux bien avoué, il es beau, et moi aussi il ne me laissais pas vraiment indifférent, mais pour la petite intello de la classe, celle qu’en considère comme un petit ange, qui ne connais rien à la vie  et qui n’avais qu’une seul véritable ami, se rapproché d’un garçon es certainement mission impossible, pourtant, j’ai étais chargé de lui durent les première semaine de son intégration puis le temps à décidé qu’il serais un de mes voisins, et plus les années défilé, plus en se rapproché, et pour évité de me prendre trop la tête j’ai fini par le considéré comme mon meilleur ami sans trop pensé au autre possibilité, mais oh, je ne sais pas, Eliot pourquoi à t’il fallu que tu me demande sa maintenant, je ne sais même pas se que je ressent. 

    Le temps à  passé, le 24 c’est aujourd’hui,  Corine à passé ses journée à réfléchir à se remémoré chaque jour, chaque souvenir passé en la compagnie d’Eliot, et plus elle l’y pensé plus son cœur battée la chamade, serait elle amoureuse de lui, chaque jour qui passé la honte Eliot, si elle pouvais le voir, elle ne sais pour quoi mais elle veux le voir, sa pensé l’obsède, et se jour est enfin arrivé, elle n’à presque pas dormi de la nuit, se qui la conduit à se réveillé au envièrent de midi, et c’est la qu’un cataclysme c’est installé dans sa tête, que devait elle faire, par quoi commençais, comment s’habillé, bon un peut de calme il me reste six heur, c’est largement suffisent, bon arrêtent de se bourré la tête, je n’ai qu’à faire comme d’hab, tout es toujours comme avent, rien n’à changer, elle avais beaux se dire sa, elle à tous de même mis deux bonne  heur pour choisir sa tenus, avent de finir bêtement par remettre ses vieux vêtement son pule blanc et on geon habituelle, quand soudain en frappa à la porte elle devenus raide morte, « se n’es pas encor l’heur » après dix bonne minutes à se torturé la cervelle, elle fini par ouvrir la porte et de la une jeune fille de son âge apparus, surprise quelle lui saut à son coup elle bascula à l’arrière et tombât, Sam sa meilleur amie, la seul jusqu’à présent à qui elle avais parlé de se rendez vous se leva et s’excusa avent de crié : « ne me dit pas que tu va y allez dans cette tenus », Corine se leva et en se tournent sur elle-même : « mais qu’es qu’elle à ma tenus »

    Sam la regarda et rappliqua sans plus attendre : « justement elle n’à rien, niet, je t’interdis d’y allais comme sa, si tu veux te faire plaqué dès votre première sortit alors je ne te retiens pas »

    Corine rougie légèrement puis soupira et marmonna dans sa barbe : «  mon dieux faite que je survive au tourment de la mode »

    En compta cinq petite minute avent que Sam ne se retrouve dans l’armoire de cette dernière et ses vêtement éparpillé aux quatre coins de sa maison « et maintenant tu va me faire le plaisir d’enfilé sa » dit elle on pointons du doit une mini jupe geon et une chemise en blanc et noir, un peut dans le style rock.

    « Mais tu sais bien que je déteste les jupes »

    « il y’à un début à tous et il faux souffrir pour être belle » répandit elle avec un clin d’œil à la fin, Corine s’inclina et enfila la tenus proposé, mais pour  sa coiffure alors la se fus la kata, Sam à essayais toute les coiffure inimaginable avent de opté pour un bouclé aussi simple que bonjours avec une petite barrette sur le coté en forme de fraise rouge  très mignonne, pour faire plus féminin, elle fini par prendre son sac bleu, quelle heur il est, déjà6 heur, il va bientôt être la !!!, Sam partit, tendit que Corine fessais les 100 pas en attendent l’arrivé de son cavalier pour la soirée.

       c’est quelque minute plus tard que la sonnerie se fis entendre, Corine qui descendit les escalier, pris un raccourcie, elle tombât sur ses fesse jusqu’à arrivé devant la porte, un cri se fis entendre de sa bouche, et c’est la qu’Eliot paniqué pénétra dans l’appartement en un fracas,

    « CORINE, TU VA BIEN » il devenus rouge pivoine on voyant la position de la jeune fille ou on pouvait parfaitement voir sa petite culotte bleu et blanche, détourna de toute vitesse ses yeux.

    Après se petit incident quelque peut gênent, les deux tourtereaux se mettaient en route, Corine marché un peut à l’arrière, Eliot ralentit le pas, et tous doucement lui prix la main, cette dernière un peut surprise le regarda, il étais crispé, elle rougisse, et leurs cœurs à l’unissent battée tous deux la chamade, un silence commençai à se placé, « oui, je l’aime, j’aime Eliot, se n’es pas un simple amie » pensa la jeune fille, quelque seconde plus tard, il se placèrent dans le bus, Eliot étais à coté de la vitrine, Corine sortit son MP3 et le plaça dans ses oreilles , le jeune homme la regarda et sans demandé la permission pris l’un de ses écouteurs et le plaça dans son oreille,

    « je la connais cette chanson » dit il

    « pas étonnent, on à les mêmes goue » dit elle en sourient : « en faite, tu peut me dire ou en va »

    « non, tu le sera tout à l’heur » lui rependit il

    « mmmmm, c’est pas juste »

    « tant pis pour toi » le temps passa, ils entendais tous deux la music, qu’en soudain le jeune homme sentit quelque chose se posé sur son épaule, c’étais Corine, elle dort et sourie, il la regarda elle es si belle.

    Une demi heur plus tard, le bus arriva, il réveilla la jeune fille et ils descendirent du bus, quelle fus sa surprise en voyant le festival, elle sursauta telle une sauterelle

    « trop biennnnnnnnnnnnnnnnnn » cria telle

    Ils passèrent la journée entre tous les stands la crispation qu’à vécu Corine durent ses quelque jour disparus, et un sourire embellisse son visage, ils s’amusé tous deux comme des petits fou, à vingt-deux heur tous le monde se rassemblé pour assisté aux feux  d’artifice, et dès que la première couleur efflora le ciel, Eliot se pencha près de l’oreille de sa bien aimée et dit : « je t’aime Corine »

    La jeune fille se tourna brusquement et ….

    Fin du flache back :

    sauta dans ses bras en l’embrasent langoureusement il me rendit se baissé, j’étais au septième ciel,

    « oui oui oui oui oui »  je ne fessais que répété ses trois lettre il me regarda tendrement, j’essayais d’arrêté le fluide qui coulais de mes Joux, je l’aimais tellement, et voilà comment Eliot l’amour de ma vie ma offert le plus beaux noël de ma vie, et ma demandé moi Corine en mariage à l’endroit même ou il m’à avoué qu’il m’aimé et ma offert mon premier baissé.


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  • Tout d’abor vraiment je suis très très très désolé pour le temps que j’ai mis avent de posté se chap mais c’est pas vraiment ma faute (conscience : ah oui, non, arrête de mentir la vérité c’est que t’avais la flemme) oui c’est un peut pour sa aussi ^^ ‘’ mais pour me faire pardonnée voici mon nouveau chap et je tiens à dire que la fic précédente va être entièrement supprimé désolé mais je n’aime pas trop mais pour me faire pardonné à la place je mets une nouvelle, passé la voir si vous voulez j’ai déjà posté le chap 1, aller à toute :


    Chapitre 17 :


    Mon cœur à cessai de battre pendant quelque instant, je me suis sentit soulagé, libéré d’un poids, dans les bras de Sébastien, je m’étais laissé aller, mes larmes se défoulaient , je ne sais combien de temps j’ai pleuré, mais se qui est certain c’est que son chemisier étais complètement imbibé de mes larmes, je me sente en toutes sécurité, la fatigue me submergé petit à petit, je n’avais pas la force de résisté, mes paupières clauses, blottit contre son torse je fini par me laissé entrainé par mon sommeille dans le royaume de mes rêve en Compagni d’Arthur.
    Point de vue Sébastien :
    Elle c’étais endormis, je ne peux dire combien de temps elle à pleuré, et tous ceci à cause d’une seul personne, mon cœur me fessais de plus en plus mal à chaque foie que j’y repensé,  Arthur, qui peut il bien être, à quoi ressemble-t-il, rêve t’elle en se moment de le retrouvé ?, es telle amoureuse de lui ?, non, réveille toi Liliana, il n’es plus la, c’est moi qui suis ici, près de toi,  je ne te quitterais jamais alors réveille toi, Liliana……je déposa un baisé volé sur sa joue, lui murmura un je t’aime qu’elle ne pus entendre et sortit par la fenêtre comme à on entré, ma décision est prise et irrémédiable.
    Fin du point de vue de Sébastien


    Je me suis levée au horore, qu’es qui m’es arrivé hier, j’ai du male à m’en souvenir, la mémoire reviens petit à petit et je rougie violement, pourquoi je ne me suis pas retenu ??, comment sa se fais que Sébastien es cette effet la sur moi ?, qu’en il es prêt de moi, je me sens bien, je me laisse allais, je n’arrive plus à me retenir, je ne comprend pas.
     pour une foie je me suis levée avent mon petit Didi, je le regarde, et puis non, laissons le dormir, peut après je décide de sortir, vus que tous le monde dors pas besoin de déguisement, j’enfile ma robe, et ni une ni deux part sur le pont, le vent est frais et fais virevolté mes cheveux je ferme les yeux et me laisse bercé par le bruit des vagues, c’est tellement relaxent, je repense à Arthur , que fait il ?, à quoi pense-il ?, m’aurait il oublié ?, au fend je sais parfaitement que peut être je ne pourrais plus jamais lui parler, en es ami, et se que je lui avais dit ressemblé plus à un adieu caché qu’à un au revoir, pourquoi n’ai je pas pus le regardé droit dans les yeux et lui dire qui j’étais, pourquoi le destin nous à t’il réuni pour ensuite nous séparé, je sais que je l’aimais, je sais que je l’aime, mais je ne sais qu’en je pourrais le revoir, c’est injuste, pourquoi ?, c’étais pourtant  ma décision , je savais, mais pourtant j’ignoré, j’ignoré à quelle point sa allais me faire mal, j’ai sentit mon cœur battre, je l’ai sentit s’arrêter, se serré, se brisé, pourquoi tous ses sentiments, je n’arrive plus à le supporté, je me rappelle parfaitement notre première rencontre comment j’ai pus te revoir, comment tu ma aidée, ma sauvé, pourquoi il à fallut qu’en soie séparé, doit je réellement te dire adieux, je ne sais plus, je veux te revoir, je suis peut être égoïste, mais tous se que je veux c’est pouvoir te revoir, viens, je t’attendrais, viens, si je pouvais te revoir désormais je te révélerais tous, et tempi si en se revoie plus, si tu ne me traite plus comme avent, en moins je t’aurais dit se que je ressente, je t’aime, mais en ne peut être qu’ami, peut être même que d’ici deux ans tu m’aura oublié, tu aura rencontré plain de personne, tu serra partit de la ville, qui sais se qui peut se passé, j’ai male, mon cœur se serre, comment sa peut se finir comme sa, je doit me reprendre, je le sais mais je n’y arrive pas, sans le savoir je sens des larmes coulée le long de mes joues, je doit oublié c’est ainsi, mais, je sens l’éco de mes sentiments retentir, dois-je être une simple ami pour toi, j’ai tellement peur du future, Arthur, pourquoi n’es tu pas la, pourquoi ?, Arthur, sèche mes larmes, tu es le seul qui puise le faire, viens me voir, mon rêve est insolite mais je t’en supplie reviens me voir, ne me laisse pas, ne m’en veut pas, reste à mes coté, je ne sais plus quoi pensé, Arthur dès que j’accosterais, aucune marche arrière ne sera possible, si tu me retiens maintenant, je ne sais si j’aurais la force de te quitté une nouvelle foie, pourquoi ?, pourquoi je doute ainsi qu’en je pence à toi ?, tu me donne la force, mais tu intensifie mes doute et ma douleur, je voudrais remonté le temps, revenir en arrière, et pouvoir changé, j’aimerais devenir plus forte si en me donné trois vœux je les ai déjà en tête, je voudrais changé se code civile qui envenime notre paie, changer la relation entre les aristocrates et les villageois, comme sa plus personne ne soufrerais, je voudrais devenir plus forte et ne pas avoir à douté, et pour mon dernier vœux, je te ferais venir ici, Arthur, et on partira ensemble, j’aurais accomplis se que je voulais, et on pourrais resté ensemble, malheureusement, les rêves sent loin de se réalisé, je suis se que je suis, et je doit renoncé, je doit me séparé de toi pour ton bien, je ne doit être rien d’autre qu’une amis, je doit renoncé à l’être au quelle je tiens le plus, je ne doit plus tomber amoureuse, si je veux que tous se passe bien, je doit dire le mot que je déteste et ne veux pas prononcé, pour ton bien, pour mon bien, pour que tous puisse être heureux, pour réalisé ma mission, car je ne pourrais me concentré sur elle temps que je suis avec toi, adieux mon amour, la prochaine foie que je te verrai, si tu ne m’aura pas oublié, je te dirais tous, mais mes sentiments je les ensevelirai, plus jamais je ne ressentirai se sentiment qui m’à fais temps de male, plus jamais je ne ressentirai cette douleur qui martyrise mon cœur, adieux mon amour, ceci sera la dernière foie que je pleurerais.
    J’ai fini par retourné dans ma chambre, j’y es passé la journée, je n’ai pas revus Sébastien, et c’étais bien ainsi, j’avais tellement hante, tellement hante, pourquoi je n’arrive pas à me retenir près de lui, je ne comprend pas , c’est décidé des demain je m’excuse, dans deux jour en accoste, chère Sébastien, toi aussi tu va disparaitre de ma vie aussi vite que tu y es entré.


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  • chapitre 1:  ma rentré retardé :P

    chapitre 1: ma rentrée retardé :P

    le soleil brille, une belle journée s’annonce, mon réveille commence son tintamarre habituel, je prend ma tête d’oreiller et la mets sur mon visage, c’est aujourd’hui, je n’ai vraiment pas la tête à sa, ses dernières semaines on étais comment dire, surchargé, épuisante, carrément invivable.
    Après quelque minutes je fini par me levée, j’enfile un pantalon noir ainsi qu’un t-shirt blanc plutôt large, je prend ma veste en cuire, mon dossier scolaire, et décent en rafale les marches d’escaliers jusqu’à la cuisine, il n’y à personne, pas vraiment étonnent puisque je vie seul, j’ouvre mon frigo, prend mon jus d’orange, mes deux petites tartines aux Nutella et une pomme que je croque tout en sortent de la maison, il es sept heur et demi sa va être juste, et dire que je rentre avec quasiment deux semaine de retard, j’espère que tous va bien se passe, allez c’est partit.
    Une petite course, je prends le bus, et me voilà arrivé, un grand bâtiment se dresse devant moi, se grillage me fais pensé à une prison de la quelle on ne peut s’ échappé, je ravale ma salive et entre, je trouerais bien un moyen pour sortir une foie à l’intérieur ;) , et voilà, sa recommence !, pourquoi tous le monde me regarde comme sa, en dirais un extraterrestre qui essais de se promené en ville, qu’es qui se passe je sais qu’il ne m’en jamais vue mais à se point, je crois bien que je suis entrée dans une école de cinglé, mon intuition s’intensifie lorsque je voie une femme que je pourrais bien confondre avec un homme, des cheveux gris coupe garçon, des vêtements sportif, sans seul trais féminin est sa poitrine assez volumineuse, elle s’avance vers moi, et je découvre enfin que se n’est rien d’autre que la directrice de se lycée, j’aime bien se genre de femme qui se laisse pas faire, mais comme directrice sa craint, je pence pas qu’elle soie vraiment clémente ^^‘’ , pourvus qu’elle ne me pose pas trop de soucie par rapport à ma rentré un peut retardé si on peut dire sa comme sa, elle s’arrête devant moi et arbore un large sourire, tien je pence que je vais échappé à la torture : « bonjours, tu doit surement être la nouvelle »
    «oui c’est moi» rependis-je : « je suis désolé du retard, le déménagement à mis beaucoup de temps »
    « se n’es rien, mais il faudrait que vous remontiez très vite au niveau, je ne vous cacherez pas que vous avez du boulot, et les examens débutent dans à peine un mois vous vous en sentez capable »
    « je ferrais de mon mieux »
    « très bien, alors suivez moi je vais vous guidez à votre classe, pour votre emploie du temps et votre casier vous n'aurais qu’à allais demandé à votre délégué de classe il s’en chargera, d’acore»
    « oui, bien sur »
    « et j’avais presque oublié, vous devais aussi intégré un club du lycée »
    « c’est obligatoire » dis-je un peut désarmé et surtout pas motivé.
    « oui, alors je vous laisse le temps pour choisir entre piscine, basket, music, jardinage, journal…. »
    Elle continua de m’ énuméré une longue très longue liste à la quelle je ne prêté plus vraiment attention, de toute façon mon choix étais simple soie piscine, deuxième cas de figure music, mais il faudrait d’abord que je voie qu’elle style il en ici, je ne voudrais pas me retrouvé dans une chorale ou quelque chose du genre, je veux quelque chose qui bouge.
    Je suis la directrice jusqu’à son bureau, elle cherche dans des milliers de papiers mon nom, avent de me dévoilé que j’étais dans la classe cinq, la cloche sonne et dire que j’étais arrivé en avance, je continus de la suivre, donc à se que j’ai compris ma sale est à coté du gymnase deuxième étage, bon, super, la porte est fermé, super moyen de se faire remarqué, un prof sort et laisse la porte légèrement entrouverte, de la je pouvais entendre quelque messe base comme : « y’a une nouvelle » « elle à l’air canon » « non, c’est pas du tous mon genre » « encor une autre » « j’espère qu’on pourra être amie », je laisse malencontreusement échappé un soupire de désespoir, et fini par rentré, à se que j’ai compris c’est mon bourreau….. eh pardon c’est la personne qui doit réussir le prodige de me faire travaillé en classe les mathe, et aussi mon prof principale.
    L’horreur je me retrouve sur l’estrade et il me demande de me présenté, bon je ne dois pas m’emmêlé les pinceaux, je lève la tête vers mes futurs camarade, sourie de plain dent un sourire angélique, celui qui me serre à savoir à qui j’ai affère et qu’elle est la procédure à employé, bon j’entond les garçon parlé, j’ai bien l’impression qu’il me prenne pour un petit lapin face au lion, je continus de sourire et dit : « je m’appelle Carla, je suis ravie de vous rencontré, je n’es pas vraiment grand-chose à dire, alors tous se que je voudrais que vous sachiez c’est vous me cherché vous me trouvé, je suis pas vraiment le genre de fille avec qui il faux joué »
    Le prof ainsi que les élèves me regarde de haut en bas, je continus en dissent : « des questions ?? », un jeune homme lève la main et dit : « tu es seul ? » alors la je crois bien qu’il n’a pas vraiment compris et si je l’humilié un petit coup: « eh désolé, mais même si je n’avais personne, tu n’es certainement pas mon type » la classe éclate littéralement de rire, le garçon es rouge pivoine, et le prof n’a pas vraiment l’air content, bon se n’es rien, et on peut pas vraiment dire que c’est ma matière préféré, je me tourne vair lui et dit : « ou es que je peut m’assoir ? »
    « et bien tu n’a qu’à te mettre à coté de jack » se prof est bête ou quoi ?, je suis nouvelle je risque pas de savoir qui es jack, bon je regarde la seul table encor vide, est à coté de la fenêtre, superbe, je m’avance et pose mes affères, le court reprend, je regarde le garçon à coté, il dort, c’est sans doute lui jack, sa à l’air d’être un élève super sérieux, je me demande de quoi il rêve, il à l’air serin, et il es plutôt beau garçon, un ???? mais qu’es que je raconte moi, cette carotte au cheveux orange !!!! jolie !!!, j’ai sans doute de la fièvre, je tourne ma tête vers la fenêtre et me laisse entrainé par mes rêveries, l’heur passe lentement, je sent plusieurs  regard se posé sur moi mais je n’y prête pas vraiment attention, je fini par prendre un stylo et commençais à dessiné une créature tous droit sortit de mon imagination, j’étais plutôt fière de moi, mais très vite le prof cria mon nom et dit : « mademoiselle, j’espère que je ne vous dérange pas, pourriez vous me montré se que vous dessiné»
    « eh, non monsieur vous vous trempez » je fis glissé doucement la feuille sur le rebord de la fenêtre avent de continué : « je ne fessais qu’essayais de rependre à la question » oups je crois que j’ai fais une gaffe la.
    Il sourie et dit : « alors pourriez vous mentes au tableau »
    N’avons pas trop le choix je m’avançais vers le tableau, mais je n’étais pas vraiment stressé après tous même si je ne fais pas vraiment attention et que je haïssais littéralement cette matière, je n’ai jamais eu de mauvaise note, c’est plutôt le contraire, son équation étais pour moi comme boire un vers d’eau, en à peine quelque seconde, je le lui résolu de la manière la plus complexe que je pus trouvé, il me regarda les yeux grand ouvert comme le reste de la classe, je sourie et retourna à ma place, lui-même ne semble pas avoir compris comment j’ai fais, le prof ne tenta plus rien et ne me parla plus durent tous l’heur qui suivie, un vrais soulagement, je pus m’assoupir sur mon bureau.
    A l’heur de midi, je fus surprise de voir que mon voisin jack avais disparue, il avait dormis durent toute l’heur, et à peine avais-je pus entendre le son de la cloche qu’il n’était plus à sa place, je rangé mes affèrent, alors qu’une fille s’approcha de moi et dit : « salut, moi c’est Sindi, t’a l’air sympa, tu veux qu’en déjeune ensemble, je te ferais faire le tour du lycée »
    « dac, mais avent tu pourrais me dire qui es le délégué de cette classe, c’est lui qui doit me donné le numéro de mon casier et l’emploie du temps »
    « pas de problème et la délégué c’est moi, viens je te les passe tous de suite »
    « je te suis » j’accompagnai Sindi et elle me passa se dent j’avais besoin, bon, pour l’instant sa se passe plutôt bien.
    Alors comment va être le reste de la journée de notre chère Carla ?, sa vous le sauré dans le deuxième chapitre, j’espère que celui si vous à plus, donné moi vos avis ^^


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