• one shots concoure your-angel

    Bonjour ! ^^

    Alors, bon, je vous explique pourquoi ce titre : Bah en fait, Your~Angel a fait un concours pour nous départager (sur ce blog : http://your-world.eklablog.com/2eme-concours-a102358295#comments ), Lilicha Portgas D. Rouge et moi, sur un autre concours 

    Donc bref, selon Le concours, on doit faire un one shot , et donc voilà.

    Je n'ai pas le droit de dire QUI a fait le quelle, pour ne pas qu'il y ai de favoritisme, donc je ne peux pas vous dire si le one shot qui suit est le mien, celui de Portgas D. Rouge ou celui de Lilicha ! Donnez vos avis ! :D et répendez au sondage

    Voila tout, en ésperant vraiment que vous aillez compris cette explication

    Le 1er one shot réalisé :

     

    - Au fait, je voulais te dire que… Que je t’aime ! M’exclamai-je, écarlate.

     La boule au ventre que j’avais ressentit durant tout ce temps à mettre pour dévoiler mes sentiments me donnait envie de vomir. J’avais la gorge sèche et mon cou commençait à rougir à cause des larmes brûlantes que je retenais, et je serrais mes poings crispés. Je tremblotais malgré moi, sous la pression.

     Et lui, lui qui restait immobile, la bouche béante, à me fixer sans savoir quoi dire, quoi faire. Il était face à moi, et me regardait sans ciller. A quoi pensais-t-il ? Etait-il en train de réfléchir à un moyen de me dire qu’il ne ressentait pas la même chose à mon égard, sans me blesser ? Ou comptait-il demeurer silencieux, pour que tout soit plus douloureux pour moi, que je sente le monde s’effondrait sur mes épaules ?

     Il s’approche de moi, avec un sourire, que je ne sais définir. Est-ce un sourire compatissant, un sourire sincère, un sourire mauvais, un sourire simple, pour détendre l’atmosphère pesante ?

     - Prune...

     Il laisse sa phrase en suspens, et ça là que mes larmes coulent sur mes joues humides. Et c’est là que je comprends qu’il va me dire qu’il s’excuse, qu’il est terriblement navré, mais que notre amour est impossible.

    Avant qu’il ne termine, je fais volte-face et m’apprête à fuir. Il crie mon nom, mais je commence déjà à courir. Je le fuis. Je fuis ce cauchemar dans lequel je suis, duquel je n’arrive à m’échapper. Je cours de toutes mes forces, les cheveux au vent, et je fais le vide dans mon esprit.

    Et j’entends une voix dans ma tête qui me répète que jamais, jamais il ne m’aimera.

     Haletante, je ralentis l’allure.

     J’ai mal au cœur. Et cette petite voix martèle encore dans ma tête. C’est vrai, que jamais il ne m’aimera. Ca fait des années que je l’aime, et quand je lui déclare ma flamme, il reste de marbre.

     Je me retourne, et je vois une silhouette se découper dans la brume. Tient, c’est vrai, il y a un brouillard… Mais c’est étrange, quelques secondes avant, le ciel était d’un bleu turquoise et aucun nuage ne le masquait. Maintenant, je ne vois plus rien. J’ai l’impression qu’on prend possession de mon esprit. La voix dans ma tête me dit que tout ce qu’il me reste à faire, c’est de me donner la mort. Parce que un chagrin d’amour est insurmontable, surtout quand on est comme moi, mal-aimé, et qu’on ne peut pas se permettre de tomber amoureux de quelqu’un. Une corde est accrochée à une branche d’un arbre, et lorsque je l’attrape, poussé par cet esprit étrange qui m’habite, du sang gicle de ma paume, et éclabousse l’herbe. Qu’est ce qui m’arrive ? Je pleure toutes les larmes de mon cœur, mon mascara coule sur mes joues, et j’ai la gorge en feu parce que cette fumée m’asphyxie. Je me sens mourir…

     Encore poussée par cette force obscure, je passe la corde autour de mon cou, qui se resserre. Avant que j’ai pu réagir, ça y’est, je comprend que c’est trop tard, parce que même si je change d’avis, je ne peux pas fuir, je ne le peux plus. La corde est serrée au maximum autour de mon cou rougit, par les larmes et par la souffrance aussi, cette fois-ci. Je gémit, je pleure, je pousse des plaintes que personne ne peut entendre, je pousse des cris de douleur, puis je suffoque, je ne peux plus respirer, peut être que je bleuit et que je pâlit, je ne sais pas, ma seule préoccupation est de me sortir de là. J’essaye tant bien que mal. Mais ou suis-je ? Ou suis-je tombée ? Que m’arrive t’il ? Mille questions me tourmentent, mille questions qui n’auront jamais de réponse. Et là, alors que ma vue commence à diminuer, que je vois flou, que le silence règne et que tout s’éclaircit autour de moi, comme si une lumière blanche venait m’emporter… J’entends des bruissements de feuilles, puis une respiration forte, irrégulière, puis un cri de stupeur. Mais je ne vois plus rien… Un sourire triste se dessine sur mon visage crispé de douleur. Bientôt, ce visage ne m’appartiendra plus, je ne pourrait plus le contrôler parce que ce corps ne sera plus mien non plus. Parce que j’aurais perdue la vie, et mon corps restera là, pendu à cet arbre, inerte. Peut être qu’on pensera que ma mort fut rapide, alors qu’en réalité, j’ai enduré tellement de mal que c’est inimaginable.

      

    Bientôt, je quitterais ce Monde, parce que peu à peu, je sens la Mort m’emporter. Puis cette silhouette que j’avais vue me poursuivre, plus loin, elle est là, devant moi. Je sens sa présence. Vite, vite, réagit, fais quelque chose, je suis en train de partir ! La Mort cruelle me tire de ce Monde, pour m’emmener dans le sien !

     

    Et là, une voix, une voix qui m’est bien familière chuchote, mais assez fort pour que je l’entende :

      

    - Prune… Prune, je voulais te dire que moi aussi, je t’aime.

      

    Puis là, tout s’éteint. Le noir total. Je meurs. Je suis morte.  

     

    Pensées de Emmerick, le garçon :

     

    Je suis là, mais je suis arrivé trop tard. Lorsque je vois son corps sans vie, quand je pense qu’elle ne tenait qu’à un fil, mais que j’aurais pu la sauver… Je m’en veux terriblement. Et une grande culpabilité me ronge, parce que je sais que tout ça, ce désastre, c’est à cause de moi. Tout est de ma faute. Je serre les dents, en restant toujours raide comme un piquet, comme si je n’avais pas retenu la leçon. Si je m’étais approchée d’elle plus tôt, pour lui dire avec les gestes, en l’embrassant, elle serait toujours là. Mais j’ai conservé mes émotions, je n’ai pas su réagir, et elle l’a mal interprété.

    Que dois-je faire ? Je ne peux plus me maîtriser. C’est trop d’un coup à supporter. Je me laisse éclater en sanglots, et je hoquette, et je crie ma douleur, je hurle ma peine, je tombe à genoux devant elle, qui est encore accroché à cet horrible arbre, et je le martèle de coups, en gémissant des « Pourquoi ?! » incessants, sans réussir à me calmer. Je l’aimais… Et je perd toujours les gens que j’aime. Je me relève, titubant, en soutenant mon poids contre le tronc de l’arbre. Puis je décide d’enlever cette corde qui retient celle que j’aimais, et celle que j’aime toujours hélas, ce qui remplit mon cœur de tristesse. Je ne pourrais jamais l’oublier. Je la tiens dans mes bras, et je m’assoie dans l’herbe avec elle. Je la couvre de baisers, je porte mes lèvres aux siennes, et je l’embrasse, sans qu’elle puisse me rendre cet amour gaspillé, inutile à présent.

    J’embrasse une morte. J’embrasse un tas de chair. J’embrasse un cadavre. Et je regrette, je regrette de lui avoir fait subir cela.

    Mais maintenant, je comprends que c’est à mon tour. La vie est inutile sans les gens qu’on aime. A quoi ça pourrait me servir, de vivre en gardant ça sur la conscience ? En, tout les jours lorsque je me lèverais, me rappelant tous ces détails que j’aimerais tellement effacer de mon esprit, mais ils sont marqués en moi pour toujours… J’aimerais tellement que rien de tout ça ne se soit déroulé. Mais c’est impossible.

     

    Je me pince. Je me pince pour sortir de ce cauchemar. Mais ça ne marche pas. Alors pour me consoler je susurre au cadavre que je tiens contre moi, ma bien aimé, que tout ira bien, que ce n’est qu’un mauvais rêve, et qu’elle va s’en sortir. Je suis tellement désespéré que je me laisse sombrer dans la folie.

     

    Alors je me pince jusqu’au sang. Et rien ne se produit. Comique, hein ? Et alors je pleure, je pleure, je pleure jusqu’à n’en plus finir, jusqu’à ce que mes yeux soient secs et brûlant.

     

    Je caresse les cheveux de ma douce et tendre, puis j’embrasse son front, et je me lève, déterminé.

     

    Oui, c’est à mon tour. C’est à mon tour de mourir, parce que je ne suis pas assez fort pour surmonter cette mauvaise passe. Je me dirige vers un lac à proximité, avec Prune que je porte toujours, ce qui me fatigue. Je veux qu’elle voie ce spectacle, et que je sois mort à côté d’elle. Parce que l’on s’aime. On y est. Alors là, je la place assise contre un chêne, les yeux fermés, son sourire mélancolique sur la figure. Et je lui renvoie un sourire, qui se veut enthousiasme, alors que je ne me suis jamais senti aussi mal.

     

    Je vais dans l’eau, puis je lui jette un regard. Le dernier regard que je lui lancerais, jusqu’à ce que je la rejoigne dans le Monde des Morts. L’eau me glace en profondeur, mais maintenant que j’y suis, impossible de renoncer. Je regarde le ciel bleu éclatant, et peu à peu, l’eau me submerge. Je me laisse glisser complètement dedans, sans prendre de respiration. Je me laisse couler, et je garde les yeux rivés vers la lumière du soleil, qui me fait sentir comme dans un rêve. Parce que ce cauchemar est terminé, que ma vie est finie, que je vais me repentir comme ça. Quelle douceur…

    Je commence à manquer d’oxygène, et je fais un effort surhumain pour ne pas remonter à la surface. Ma vision diminue lentement. Mon cœur cesse doucement de battre, et je ferme les yeux. Je veux remonter. Je veux vivre, mais je ne veux pas. Je le peux toujours, mais je ne le dois pas. Pour elle. Pour Prune. Pour celle que j’aime et à qui j’ai fait du mal. Alors même dans l’eau, je pleure, et ça fait du bien de pleurer une dernière fois, parce que là je me sens en train de disparaître, je sens que tout est terminé. Enfin. Ca a parut duré une éternité.

     

    J’ai mal. Ô quelle douleur ! Mais je tiens bon. Parce que c’est pour une bonne cause. Je n’arrive pas à prendre mes responsabilités, je me comporte en lâche en voulant me tirer d’affaire aussi simplement… Mais je me sens beaucoup mieux. Et là, je suis en train de mourir.

     

    Ca y’est.

     

    C’est fini.

     

     

      

    Voila ! C'était l'une des fictions. :) Dites ce que vous en pensez ! Et je vous préviendrais quand la personne qui n'a pas fait son one shot l'aura fini ! ^^

    2ème one shot réalisé :

     

    Un joure ou l'equipage au chapeau de paille allez partire en avanture on vis Zorro regarder Robin :

     

    Zorro :*pense : quelle est belle....*

     

    Pendant se temps Robin liser un livre .Luffy remarqua que Zorro regarder Robin :

     

    Luffy : Eh Zorro t amoureux ?

     

    Zorro : *revien sur terre* euh non pas du tout ^^''

     

    Pendant se temps Robin regarde Zorro :

     

    Robin : *pense : j'laime bien lui...*

     

    Zorro :*pense : elle es tellement belle et sexy....*

     

    Robin : *le regarde fixement*      *pense : trop fort au sabre lui*

     

    Pendant se temps Sanji remarque la meme chose il est completement jaloux pas Zorro :

     

    Sanji :EH LE CACTUSE ARRETE DE LA REGARDER !

     

    Zorro : ta dis qioi esspese de sourcils enrouler ?

     

     

     

    Il comme'ce't a se vattrent....fin de les disputes Zorro commence't a dormire

     

    Robin :*pense : trop chou....*       *se leve et va l'embrasser sur la joue puis pars*

     

     

     

     

     

    Tous le monde etais surpris eu un long silance....et ils reprenent leur travaille

     

    Voila le 2ème one shot. Il n'en reste donc plus qu'un. ^^ (je vous rappelle pour ceux qui n'auraient pas compris : ces one shot ne sont pas forcément de moi !)

     

    3 oneshots

    Je ne voulais pas admettre que tous se qu’il me disait étais faux, comment es possible, je ne veux pas, je ne peut pas l’admettre, moi qui l’aimée de tous mon être, comment à t’il haussé se moquais au temps de moi, sa doit être un simple cauchemar, c’est sa ???je vais me réveiller et tous sera exactement comme avent, je serais dans tes bras, sentent ta main me caressé les cheveux, et je sourirais comme la première foie ou je t’est croisé.

    Flach back :

    Alex voilà mon nom, sa fais de cela neuf mois que ma vie à basculé vair le Paradie, mon amour de toujours ma déclaré sa flamme, ma meilleur amie ma rejoins et je suis désormais la plus heureuse de toutes, grâce à tous se qui m’entourent j’ai pus surmonté la mort de mes parent, et je vis désormais avec mon bien aimée gorge dans mon petit aparte au centre ville.

    Alex : « gorge » crié-je en sauton dans ses bras « j’ai étais reçu, je vais représenter l’école »

    Gorge me serra encor plus fort : « félicitation » me dit il alors qu’une furie se dirigea vair moi et me fis tomber à la renverse en se jettent sur nous : « ALLLLEEEEEEEEEEXXXXXXXXXXXXX, je l’ai entendus, trop contente» dis Elie ma meilleur amie, le soir en célébra la nouvelle se fus une fête grandiose et j’étais au ange.

    Gorge : « et dit moi combien de temps va tu partir ? »

    Alex : « si tous se passe bien une semaine ou au plus dix jours » je fis des petit yeux doux et les orienta vair mon interlocuteur : « je vais te manquiez »dis-je d’une petite voie d’enfant en déposent un baisé sur la joue de Gorge, soudain il m’attrapa l’épaule et par un mouvement me déposa sur ses genoux, et m’offre un baiser passionné que je lui rendit, en se relâcha avec regret et il me souffla à l’oreille : « bien plus que se que tu pence », cette raiponce me fis comme réaction un sourire et des joue rouge écarlate se rouge que seul lui parvenais à me donné, se cœur qui ne battais que pour lui, je le regarda, ses yeux, ses doux yeux vert dans les quelle je me perdais à chaque instant, je pence que c’est sa qui m’avais attiré en premier lieux chez lui, ses yeux qui me semblé plus vaste que l’univers, j’avais peut à peut réussit à le comprendre, au prix de plusieurs effort qui me semble maintenant de si beaux souvenir .

    Après une semaine j’allais embarqué sur mon vole j’avais trois heur d’avance avent l’arrivé de tous, je doit bien dire que j’étais tellement excité que je n’ai pas réussit à dormir, je me souvenus alors d’avoir oublié mes documents, oh non j’en est trop besoin, j’essaya de téléphoné à la maison mais personne, AH j’avais oublié il m’a dit qu’il avais du travaille, bon pas le choix, je sort en courent arrête un taxi et lui demande de foncé à mon adresse.

    30 minutes plut tard j’étais arrivé je demanda au taxi d m’attendre, et je rentrai dans ma maison, AH, les voilà, je m’apprête à sortir qu’en soudain je voie la poigné se tourné, blizzard sa doit être Gorge, tien je vais lui faire une surprise, je me cachai, et j’attendais, soudain je me paralyse sur place, le spectacle qui se tenais devant moi sembla me donnais un coup de poignard en plain cœur, c’est vraiment elle ?, c’est vraiment lui ? mes yeux me mante se n’est qu’un cauchemar.

    Fin du flach back :

    Eli et Gorge, l’amour de ma vie et ma meilleure amie, si en me l’avais dit je l’aurais sans doute pas crus, si mes yeux n’étais pas présent j’aurais démentit j’aurais pus pensé que la fin du monde serais demain mais jamais que c’est deux la puisse me faire sa, mes yeux étais fixe, je les regardais, je voulais seulement qu’il la repousse, ou qu’il se tourne vair moi et qu’il me dise que c’est une blague, une blague de mauvais gout mais bien une blague, que l’un des deux repousse l’autre avent que mon cœur s’arrête.

    Leur baiser ne pris fin que 4 minute plus tard, toujours choqué j’observé la scène caché derrière la porte.

    Eli : « dis moi, pourquoi ne veut tu pas rompre avec elle, tu l’aime ? »

    Gorge : « tu sais très bien se qui c’est passé avec ses parents, je n’haussais pas lui dire non, alors qu’elle était si fragile, de plus comment en m’aurais vue, le gars qui à repoussé la fille qui viens de perdre sa famille, non, c’est une bonne amie mais pas plus»

    Je n’entendis plus rien après cette réponce, elle ne fessait que se répété dans ma tête, par pitié ?, PAR PITIER !!!!, PAR HANTE !!!!!? MON PREMIER BAISER, TOUS, TOUS, N’ETAIS QUE COMEDIT, mes larmes coulais à flot et je commençais à ne plus rien voir, je sortis de ma cachette sous les yeux fix des deux qui se trouvé devant moi.

    Gorge : « Ale »

    Il nus pas le temps de terminé mon nom que je lui donné une gifle, sa joue rouge et ses yeux écarquillé m’observé ainsi qu’Eli, elle avait la main sur la bouche, et semblé contenir quelques larmes, mais je ne pus me retenir et mis tous à table en hurlent: « comment à tu haussé ! c’est trop je ne comprend pas, j’aurais préféré être rejeté, va au diable, voilà se que je veux te dire, tu me prend pour qui ?, je n’ai pas besoin de pitié, si tu m’avais dit que tu ne voulais pas, que tu me considéré seulement comme un amie, je l’aurais compris, mais… (je me tourna vair Eli)…et toi tu le savais, et dire que je te considérais comme ma meilleur amie, que je t’ai toujours tous dis, si vous m’aviez tous simplement dis que vous souhaitiez être ensemble, je jure que j’aurais accepter, je vous aurez peut être pas encourager, mais je n’aurais rien fais pour vous séparé…j’aurez seulement une question combien de temps vous aviez prévus de me berné, 3 ans 4 ans, allez rependez » aucun deux n’haussa prononçais un mot et d'ailleur je n'en attendais aucun, Eli avais enfin laissais ses larme coulais mais une ambiance pesante s’installé : « je voie, juste un dernier mot, adieux, ne vous enfaite pas vous me reverrais plus, gorge je vais faire se que tu n'a pas hausé faire, je romp, tu est libre donc plus de pitié, merci à vous deux »  je fis un petit sourire de tristesse et je sortit en quatrième vitesse en sentent mes larmes, vous me verrez plus jamais pleuré, avent même qu’il ne puisse réagir je remonté dans le taxi, il démarra en direction de l’aéroport, mais moi je ne savais pas trop ou j’allais, mes larmes ne coulais pas même si je les sentez, il ne voulais pas coulais, je fini par embarqué dans l’avion en direction de Paris plus jamais je ne les reverrez, je m’installe là-bas et je remet plus jamais les pied içi, 


  • Commentaires

    1
    Mardi 5 Novembre 2013 à 00:21

    Pourquoi est-ce tous (à part la deuxième) une HORRIBLE tragédie ?! En plus, ce sont eux qui m'ont le plus captivé ><

    Au premier, j'avai l'impression de devenir asmatique au moment où Emmerik se noie et je sentais mes oreilles siffler et mon coeur se compresser sous la pression de l'eau.

    Au troisième, j'ai eu envie de vomir. Non pas parce que l'histoire était horrible (enfin, si en un sens), mais parce que c'est trop con. C'est horrible, ce qu'ils font. Je veux bien croire qu'il avait pitié, mais si pour lui le mensonge vaut mieux qu'une VRAIE vie... Sinèrement, à la personne qui a écrit ce oneshot, je te déteste: tu viens de complètement me dégoûter de l'amour >p<

    2
    Mardi 5 Novembre 2013 à 00:26

    lol, ma petite kim c'est juste une fic, mais c'est qu'en même se qui se produit souvent dans la vie, il ne faux pas en etre dégouté de l'amour car au temps c'est une tragédit au temps c'est beaux, et stp ne hait pas la personne qui à écrit le oneshot

    3
    Mardi 5 Novembre 2013 à 00:55

    Ouin!!! Mais bon... C'est vrai, comment peut-on VRAIMENT haïr quelqu'un pour son chef-d'oeuvre? Mais bon... C'est vrai que l'amour est beau dans sa laideur... Ne t'en fait pas, je me comprend. J'ai voter! Ça a été très dure de choisir, mais j'ai finalement fait mon choix. J'ai choisi... *Cacophonie complète pendant que je parle* Voilà! J'espère que ce choix ne blessera personne <3

    4
    Mardi 5 Novembre 2013 à 01:06

    oui, et merci d'avoir lus ^^

    5
    Mardi 5 Novembre 2013 à 01:13

    De rien <3

    • Nom / Pseudo :

      E-mail (facultatif) :

      Site Web (facultatif) :

      Commentaire :


    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :