• chapitre 15: un e soirée sur un bateau

     

    chapitre 15

    Je me réveille le lendemain grâce au chatouille de Didi, comme chaque matin il me léché la main en aboyant, je le regarde et sourie, une nouvelle journée va commençais, je n’ai pas beaucoup dormi mais je suis en plaine forme, je regarde au tour de moi, c’est vrais elles ne viendront pas, je ne les révéré peut être plus,  mon air triste commence à reprendre l’avantage, je bondit de mon lit et me rafraichis le visage grâce à de l’eaux glacé, je contemple à présent mon miroir une pensé tournoyant dans mon éprit : « je doit être forte, ne pas pleuré, toujours sourire, ma nouvelle vie va commençais et je doit relevé tous les défis » je me tourne vair mon compagnon et d’un grand sourire je lui demanda si il m’accompagner pour une balade, même si au fend je connais déjà quelle va être sa repense, je m’habilla en temps que princesse Liliana et sort de ma chambre, pour contemplais le doux soleil qui de sa couleur joyeuse me vole un léger sourire, je parcourt le bateaux d’un pas qui se voulais gracieux, que pourrai-je bien faire aujourd’hui ? Es que j’aurai la chance de recroisé Sébastien ? Même si au fend je sais que pour l’instant vus l‘accoutrement que j’ai il ne reconnaitra jamais Lili le garçon manquiez, je passe mon chemin qu’en soudain je crois un matelot.

    Es que sa ne peut pas changer, pourquoi toutes ses cérémonie, le voilà qu’il s’agenouille et qui commence par la phrase accoutumé que je hais et voudrais faire bannir du dictionnaire: « Votre majesté » je voudrais savoir es que mon titre me suivra durent toute la misérable vie qui m’attend ?, même en plain milieux de l’océan, le voilà qui me dit que le capitaine me demande, qu’ai-je encor fais ? sa me rappelle beaucoup trop Gorge, ne me dite pas que… ! si sa doit être sa, il à découvert que j’ai visité la sale des machines, non, c’est impossible, si, oh, je ne sais plus quoi pensé, malgré moi mes pas me dirige vair le bureau de se dernier j’ai le cœur qui bas à une vitesse fulgurante, m’à t’il découverte ? je toque tous doucement comme espèrent qu’il n’entende le sont de la porte ou qu’il ne soit là, mais il m’ouvris la porte j’entra dans la pièce tendu lorsque d’une voie à la foie gave mais qui paressé si gentille m’annonça qu’un bal en m’en honneur va être organisé aujourd’hui même, je ne pus retenir un soupire silencieux à la foie de joie pour  ne pas avoir étais remarqué mais aussi de tristesse moi qui croyais que je n’aurais plus à supporté cela pourquoi sa n’en fini pas, je le remercie convenablement et retourne dans ma chambre, je n’ai plus envie de me baladé, que va-t-il encor se passé aujourd’hui maintenant que j’y réfléchis, mon dernier bal étais celui de la rencontre avec Arthur, Arthur si tu savais comme tu me manque ! je referma les yeux et me laissa bercé par mes souvenirs, je ne doit pas pleuré, je doit m retenir, je fixe mon chien qui m’observe, et enfile à nouveau mon sourire.

    La matinée est passé, une habilleuse viens d’arrivé, d’une robe bleu marine elle me vêtu, mes cheveux sent à moitié lâché, à moitié trécé, des escarpins blanc sent à mes pied, après quatre heur je suis enfin prêt, je la remercie,  il est a présent sept heur je sort de ma chambre et rejoint la grande sale, ou comme je m’y attendais une foule de personne y sent, je braque mes yeux sur tous et soupire lourdement avent de reprendre mon sourire encore une soirée, le capitaine viens me présenté à tous et dès que je ment sur les marche qui je remarque Sébastien, il me poursuis d’un regard interrogateur, et je ne sais comment le prendre, deux minute plus tard je voie son patron l’emmené avec lui, me laissent là sur scène perplexe, à me posé des millier de questions.

    J’ai a présent étais présenté à l’équipage, et j’ai fini de mangeais, désormais  nous somme rassemblé près de la music je n’ai pus revoir Sébastien et je ne sais pas vraiment se que je lui dirais si je le voyais mais la je m’ennuie à mourir, à un instant de la soirée je sort à l’extérieur, et regarde le paysage de la mère se confondent à la couleur du ciel baigniez de ses étoiles, mes cheveux s’envole au grès du vent, mon sourire disparue et fais place à la mine triste et songeuse solitaire, les souvenir me pourchasse et je ne sais comment réagir,  je doit me reprendre, qu’en soudain je sent une main sur mn épaule je me retourne à toute vitesse et je voie à mes cotés Sébastien comme si de rien étais il me lance un « salut » je reprend mon sourire : « salut », il mis ses main dans se poches, se plaça contre le mur : « alors, comment je devrais t’appelais Lili, ou bien princesse Liliana » dit il en sourient d’un air amusé, il m’avais reconnu maintenant j’en avais aucun doute mais  il avais qu’en même continué à me parlé normalement cela me fis repensé à tous mes souvenir du château et tous mes essais pour parvenir à se résultat : « comme tu veux, à condition que tu enlève le mot princesse » fis-je avec les même sourire, qu’en soudain il plana sans regard dans le mien et d’une voix un peut triste il déclara : « pourquoi te force tu ? »

    Moi : « mais de quoi tu parle, je ne me force pas ? »

    Sébastien : « arrête je voyais bien que t étais triste, tu sais tous le monde à l droit de pleuré, se n’es pas un crime, Lili si tu veux pleurer tu le peux »

     

    Moi : « je ne peux pas, par se que je ne sais pas pourquoi je devrais pleurer, je n’y arrive pas…… j’ai quitté ma mère sans lui parlé, j’ai renoncé à tous mes amis, je pars vair un endroit dans je connais rien….. j’ai peur, je suis folle d’inquiétude, tous le monde es loin maintenant et je ne les révéré plus, peut être qu’avec le temps ils m’auront tous oublié » plus je parlé et plus je sentez les sanglot arrivé, ma voie tremblé et j’étais à présent en larmes, Sébastien se rapprocha de moi, pris ma main et me tira contre son torse il mis sa main sur ma tête, je me blottit contre lui et enroula mes deux mains contre son dot en continuent à versé des larmes et me remémoré tous se qui c’étais passé ses dernier temps, ils étaient enfin sortit mes larme étaient enfin sortit et tous sa grâce à Sébastien.


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    chapitre 16: Arthur, qui es?, arrête

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    chapitre 16

     

    Cela fais trois jours que je suis sur se bateau, pour compagnie j’ai mon Didi ainsi que Sébastien, depuis le soir du bal, il connais mon secret, je suis contente qu’il les prit ainsi, depuis toutes les années que j’attendais que quelqu'un réagisse comme sa, je ne sais pourquoi mais je sens que ma vie viens de prendre un Tournon que quelque chose va changer, et pour quelle raison ?, je l’ignore, mais j’ai peur, peur de se qui risque d’arrivé, de cette sensation.

     

    Changement de point de vus, inédit, pour vous voici Sébastien :

     

    Aujourd’hui, en c’est promis de passé cette journée ensemble, pour une foie que j’ai congé, je l’attend sur le pend, à proximité de sa chambre, et dire que c’est une princesse, qu’en je les vus sur l’estrade, je n’en croyais pas mes yeux, Lili la fille qui à fais enragé mon patron et qui m’à fais explosé littéralement de rire, et enfaite la princesse qu’en transporte!, je la voie, elle saute par le hublot, me regarde et court en ma direction, je rougie, qu’es qui me prend, je me tourne pour essayais de caché mon teint quelque peut gênent et observe la mer, en espèrent qu’elle n’ai rien remarqué,  une foie arrivé, elle me donne une petite tape sur le dot, je me tourne et l’observe, elle me dit d’une voie qui semble essoufflé : « désolé de t’avoir fais attendre »

     

    « Se n’es rien, mais dit moi tu es un vrais petit singe toi » dis je sur un temps moqueur

     

    « éh ho, non, pourquoi tu me dit sa ?? »

     

    « tu es sortit par le hublot de ta chambre, je t’ai vus d’ici »

     

    « hé bien, c’est la seul manière, tu t’attendais qu’en même pas que je sorte par la porte devant les garde comme sa, je suis sur qu’il se serais doutais de rien» elle avais dit sa en sourient et pivotent sur elle-même, sa m’à fais rire, je la regardé, puis lui proposa une balade sur le pend qu’elle accepta sans tardé.

     

    « tu sais tu es le premier après Didi qui sache pour Lili » dit elle

     

    « je voudrais bien le rencontré, depuis le temps que tu me parle de lui »

     

    « hin, de qui tu parle ??? »

     

    « de Didi » elle m’avais déjà venté les mérite de son petit compagnon des milliers de foie, et toujours avec la même énergie, donc je ne demandé plus qu’à le voir mais malheureusement c’est hors de question qu’elle le fasse sortir en étant lili, et c’est aussi impossible que la princesse vienne jusqu’à moi, au machine, tous sa pour me montré un chien alors qu’en ne se connais même pas, c’est vraiment difficile si seulement, non, il ne faux pas, je ne peut pas faire sa, je ne peut rien dire, je fus coupé de mes pensé par la voie de Liliana : « et si tu venez la nuit, personne te remarquerais, tu n’à qu’à entré par le hublot comme moi »

     

    « c’est un peut risqué et puis…. » elle me stoppa net avec des yeux semblable en tous point à se du chat beauté, « bon, d’acore, je viens se soir, à neuf heur sa te va, mais je ne tarde pas sinon il risquerais de me prendre, et je te dit pas le scandale»

     

    Elle n’avais rien compris, je crois qu’elle es plutôt lente pour se genre de chose, mais imaginé seulement la princesse et un matelot du même âge qu’elle, dans sa cabine, en plaine nuit, de plus si en aprons qui je suis alors la se sera la goute d’eau qui fera débordé le vase, ah, mais qu’es que je raconte, je tourna mon visage pour contemplais la jeune fille à mes cotés, elle est si belle, pourquoi je rougie moi, c’est trop embarrassent, allais il faux que je me change d’idée, si sa continus je vais devenir rien d’autre qu’un gros pervers.

     

    « et dit moi comment tu fessais au château, j’ai du male à m’imaginé que tu resté toutes tes journée enfermé, alors, j’ai tord ?» dis je, c’est vrais sa m’intrigué.

     

    « non, en peut pas vraiment dire sa»

     

    « allez raconte, s’il te plais, je veux savoir »

     

    « j’ai plusieurs option, la première est la porte principale je m’habillé seulement en garçon et essayais de me faire passé pour un employais du château, et je prenais mes habit de princesse avec moi dans un sac pour pouvoir rentré, mais après en m’à pris pour un voleur à cause des habit (en dissent sa son visage c’étais quelque peut attristé, à quoi pouvait elle bien pensé, qu’es qui c’est passé ???) mais j’ai réussit à m’enfuir, et depuis se jour je me fais passé pour une serveuse pour pouvoir sortir par la porte de derrière, celle des employais »

     

    « et bien en peut dire que tu leur mènent la vie dur »

     

    « N’exagèrent rien, de plus je peux t’assuré que t’à vraiment de la chance »

     

    « Quoi, moi ? »

     

    « Oui, je te dit pas le nombre de foie ou j’ai souhaité pouvoir abandonner mon titre et vivre tous simplement en temps que Liliana, je sais que c’est difficile de subvenir à ses besoin, mais je voudrais franchement le faire »

     

    « et pourquoi tu ne le ferais pas ?, tu en à le droits, personne ne peut t’en empêché »

     

    « si, il y’à quelqu'un »

     

    « qui ? »

     

    « Moi-même, je ne pourrais pas, sa serais comme tous laissé, toutes ses années, je ne peux pas tous simplement regnée mon identité, et si je le fais je veux avoir accomplis se que je veux, sa peut paraître bête mais mon rêve serais d’être accepté en temps que moi-même, pouvoir changé un peut les choses, sa serais bien » en dissent sa ses yeux brillé, mais dans ma tête mile et une question se bousculé.

     

    « et tu pence que si en décline son nom, c’est qu’en abandonne »

     

    « oui pour moi c’est sa » en entendent ses mots mon cœur s’entre choqua, elle continua son se douté de l’impacte quelle exerçais sur moi « si j’abandonne,  sa serais comme si je leur donné raison, comme si je n’avais aucune emprise sur ma vie, vus que c’est eux qui m’aurons poussé à faire sa, alors pas question, je vais leur montré que même au boue de deux ans je resterais la même, en plus tous ses aristocrates de malheur ne pence qu’à une chose je le sais déjà, le trône, je ne suis pas naïve, qu’en il me regarde se n’ai pas l’être humain qu’il voie mais la couronne sur ma tête, alors pas question de la laissé à se que je déteste», elle me sourie, je lui sourie mais au fend elle venais sans le savoir de me montré un chemin que je ne connaissais pas, une idée qui m’avais jamais parcouru la tête.

     

    Il est neuf heur, je dois partir la voir, faite que tous se passe bien, je suis hipère tendu et pas seulement à cause des gardes, j’aurais jamais du accepter, comment tous sa va se finir, à chaque foie que je la voie mon cœur bas la chamade, je pence que ….je l’aime, je veux la voir, mais j’ai aussi peur de la voir, et après se qu’elle ma dit se matin j’ai … honte de la voir, je ne suis pas digne, comment faire, j’ai passé ma mâtiné à cherché une raiponce, et je l’ai, grâce à Lili.

     

       Me voilà près de son hublot, personne au horizon, profitent en, c’est vraiment haut, je me suis pas trompé, c’est un vrais petit singe, je réussi enfin à monté à la fenêtre bon la il faux sauté, je fini par me lancé sans voir à coté de moi et m’écrasa, bizarre, je n’ai absolument rien sentit, je lève ma main doucement et son le vouloir je la pose sur quelque chose de mou, qu’es que sais j’ouvre mes yeux et deviens absolument rouge pivoine, OH MON DIEU, je lâche ma main et me lève à toute vitesse, j’étais allongé sur Liliana, ma main sur sa poitrine, elle es aussi rouge que moi, l’ambiance est tendu et je peut entendre une mouche volé, je n’aurais jamais du venir, je lui lenca un salut quelle me rendu gentiment, elle se lève, viens vers moi et me demande si je vais bien, elle es si prêt, je lui repend que oui, elle se tourna et me dit de la suivre, en sort du salon pour pénétré dans sa chambre, je voie enfin le fameux Didi il es allongé sur le lit et me fixe, puis se lève et viens en ma direction, se rue sur moi et fais un plongent en me lèchent, grâce à lui un fou rire  générale éclata, je m’assoie par terre tendis que Liliana es sur  le lit, je joue un peut avec le chien lorsqu’elle me dit : « tu à de la chance, il t’aime beaucoup, il n’y à que quatre personne avec qui il es comme sa »

     

    « et avec qui je partage ma place ? » je regretté vite ma question qui lui arbora un triste air avec son sourire habituelle

     

    « et bien c’est moi, mes cousins, et….. (elle baissa quelque peut le son de sa voie) Arthur »

     

    « c’est qui Arthur ? » je savais bien que je n’avais aucun droit de lui demandé sa et je ne sais pourquoi je les fais d’ailleurs

     

    « c’est mon…..meilleur ami, le premier qui ne soie pas d’une famille noble ou quoi que se soie, et….je n’ai pas pus lui dire, je ne lui es pas dit qui j’étais, j’étais trop lâche, j’avais trop peur, pour lui c’est Lili qui es partit, même si il m’a vus, il ne ma pas reconnus, il doit surement être dessue de ne pas avoir pus me revoir avent de partir» j’ai un pincement au cœur, Arthur, elle à l’air beaucoup attaché à lui, elle à sans doute eu beaucoup de male à le laissé, tendis quelle sourie je voie une larme coulais le long de sa joue, j’en es marre de se sourire, pourquoi ne se montre t’elle pas, je veux voir la vrais Liliana, pas la fausse je n’arrive jamais à la cerné, elle pleur, les larmes coules mais son sourire ne branche pas, combien de temps va-t-elle le gardé, je voudrais pouvoir partagé ses souffrances mais elle ne me laisse pas, comment m’y prendre, je m’approche d’elle et la prend délicatement dans mes bras : « arrête, ne te retiens pas, pleur au temps que tu veux, je suis la près de toi, arrête avec se sourire, je voie bien que tu ne va pas bien » son sourire disparu ses larme continus à coulé, je la serre encor plus for dans mes bras, elle à l’air si fragile, si belle, qui peut bien être cette Arthur pour qui elle pleur telle, es que…es qu’elle serais…amoureuse de lui….je sentit mon cœur s’arrêté de battre, que m’arrive t’il, non, sa doit être faux, elle, elle l’aime ?.

     

    Voilà désolais du retard, pour me faire pardonné je vous ai préparé se chapitre qui introduit une nouveauté que peut bien caché Sébastien, à votre avie, dite moi vos avie sur se chapitre et à plus pour la suite, et pendent se temps à tous se qui veulent il y’à de cela une semaine j’ai commençais une nouvelle fic sur mon deuxième blog, passé voir pour se qui ne l’on pas vue, j’ai écris seulement le 1 er chapitre mais demain je mettrais le deuxième à l’occasion de la fin de l’année vous aurais aussi quelque mini histoire sur se blog à plus ^^ bonne année.

     


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  • Tout d’abor vraiment je suis très très très désolé pour le temps que j’ai mis avent de posté se chap mais c’est pas vraiment ma faute (conscience : ah oui, non, arrête de mentir la vérité c’est que t’avais la flemme) oui c’est un peut pour sa aussi ^^ ‘’ mais pour me faire pardonnée voici mon nouveau chap et je tiens à dire que la fic précédente va être entièrement supprimé désolé mais je n’aime pas trop mais pour me faire pardonné à la place je mets une nouvelle, passé la voir si vous voulez j’ai déjà posté le chap 1, aller à toute :


    Chapitre 17 :


    Mon cœur à cessai de battre pendant quelque instant, je me suis sentit soulagé, libéré d’un poids, dans les bras de Sébastien, je m’étais laissé aller, mes larmes se défoulaient , je ne sais combien de temps j’ai pleuré, mais se qui est certain c’est que son chemisier étais complètement imbibé de mes larmes, je me sente en toutes sécurité, la fatigue me submergé petit à petit, je n’avais pas la force de résisté, mes paupières clauses, blottit contre son torse je fini par me laissé entrainé par mon sommeille dans le royaume de mes rêve en Compagni d’Arthur.
    Point de vue Sébastien :
    Elle c’étais endormis, je ne peux dire combien de temps elle à pleuré, et tous ceci à cause d’une seul personne, mon cœur me fessais de plus en plus mal à chaque foie que j’y repensé,  Arthur, qui peut il bien être, à quoi ressemble-t-il, rêve t’elle en se moment de le retrouvé ?, es telle amoureuse de lui ?, non, réveille toi Liliana, il n’es plus la, c’est moi qui suis ici, près de toi,  je ne te quitterais jamais alors réveille toi, Liliana……je déposa un baisé volé sur sa joue, lui murmura un je t’aime qu’elle ne pus entendre et sortit par la fenêtre comme à on entré, ma décision est prise et irrémédiable.
    Fin du point de vue de Sébastien


    Je me suis levée au horore, qu’es qui m’es arrivé hier, j’ai du male à m’en souvenir, la mémoire reviens petit à petit et je rougie violement, pourquoi je ne me suis pas retenu ??, comment sa se fais que Sébastien es cette effet la sur moi ?, qu’en il es prêt de moi, je me sens bien, je me laisse allais, je n’arrive plus à me retenir, je ne comprend pas.
     pour une foie je me suis levée avent mon petit Didi, je le regarde, et puis non, laissons le dormir, peut après je décide de sortir, vus que tous le monde dors pas besoin de déguisement, j’enfile ma robe, et ni une ni deux part sur le pont, le vent est frais et fais virevolté mes cheveux je ferme les yeux et me laisse bercé par le bruit des vagues, c’est tellement relaxent, je repense à Arthur , que fait il ?, à quoi pense-il ?, m’aurait il oublié ?, au fend je sais parfaitement que peut être je ne pourrais plus jamais lui parler, en es ami, et se que je lui avais dit ressemblé plus à un adieu caché qu’à un au revoir, pourquoi n’ai je pas pus le regardé droit dans les yeux et lui dire qui j’étais, pourquoi le destin nous à t’il réuni pour ensuite nous séparé, je sais que je l’aimais, je sais que je l’aime, mais je ne sais qu’en je pourrais le revoir, c’est injuste, pourquoi ?, c’étais pourtant  ma décision , je savais, mais pourtant j’ignoré, j’ignoré à quelle point sa allais me faire mal, j’ai sentit mon cœur battre, je l’ai sentit s’arrêter, se serré, se brisé, pourquoi tous ses sentiments, je n’arrive plus à le supporté, je me rappelle parfaitement notre première rencontre comment j’ai pus te revoir, comment tu ma aidée, ma sauvé, pourquoi il à fallut qu’en soie séparé, doit je réellement te dire adieux, je ne sais plus, je veux te revoir, je suis peut être égoïste, mais tous se que je veux c’est pouvoir te revoir, viens, je t’attendrais, viens, si je pouvais te revoir désormais je te révélerais tous, et tempi si en se revoie plus, si tu ne me traite plus comme avent, en moins je t’aurais dit se que je ressente, je t’aime, mais en ne peut être qu’ami, peut être même que d’ici deux ans tu m’aura oublié, tu aura rencontré plain de personne, tu serra partit de la ville, qui sais se qui peut se passé, j’ai male, mon cœur se serre, comment sa peut se finir comme sa, je doit me reprendre, je le sais mais je n’y arrive pas, sans le savoir je sens des larmes coulée le long de mes joues, je doit oublié c’est ainsi, mais, je sens l’éco de mes sentiments retentir, dois-je être une simple ami pour toi, j’ai tellement peur du future, Arthur, pourquoi n’es tu pas la, pourquoi ?, Arthur, sèche mes larmes, tu es le seul qui puise le faire, viens me voir, mon rêve est insolite mais je t’en supplie reviens me voir, ne me laisse pas, ne m’en veut pas, reste à mes coté, je ne sais plus quoi pensé, Arthur dès que j’accosterais, aucune marche arrière ne sera possible, si tu me retiens maintenant, je ne sais si j’aurais la force de te quitté une nouvelle foie, pourquoi ?, pourquoi je doute ainsi qu’en je pence à toi ?, tu me donne la force, mais tu intensifie mes doute et ma douleur, je voudrais remonté le temps, revenir en arrière, et pouvoir changé, j’aimerais devenir plus forte si en me donné trois vœux je les ai déjà en tête, je voudrais changé se code civile qui envenime notre paie, changer la relation entre les aristocrates et les villageois, comme sa plus personne ne soufrerais, je voudrais devenir plus forte et ne pas avoir à douté, et pour mon dernier vœux, je te ferais venir ici, Arthur, et on partira ensemble, j’aurais accomplis se que je voulais, et on pourrais resté ensemble, malheureusement, les rêves sent loin de se réalisé, je suis se que je suis, et je doit renoncé, je doit me séparé de toi pour ton bien, je ne doit être rien d’autre qu’une amis, je doit renoncé à l’être au quelle je tiens le plus, je ne doit plus tomber amoureuse, si je veux que tous se passe bien, je doit dire le mot que je déteste et ne veux pas prononcé, pour ton bien, pour mon bien, pour que tous puisse être heureux, pour réalisé ma mission, car je ne pourrais me concentré sur elle temps que je suis avec toi, adieux mon amour, la prochaine foie que je te verrai, si tu ne m’aura pas oublié, je te dirais tous, mais mes sentiments je les ensevelirai, plus jamais je ne ressentirai se sentiment qui m’à fais temps de male, plus jamais je ne ressentirai cette douleur qui martyrise mon cœur, adieux mon amour, ceci sera la dernière foie que je pleurerais.
    J’ai fini par retourné dans ma chambre, j’y es passé la journée, je n’ai pas revus Sébastien, et c’étais bien ainsi, j’avais tellement hante, tellement hante, pourquoi je n’arrive pas à me retenir près de lui, je ne comprend pas , c’est décidé des demain je m’excuse, dans deux jour en accoste, chère Sébastien, toi aussi tu va disparaitre de ma vie aussi vite que tu y es entré.


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  • chapitre 18: maladie et solitude

    mon seul sauveur dans cette obscurité

    chapitre 18

       Avent dernier jour, demain j’accoste, demain plus rien ne sera comme avent mon cœur se resserre, j’ai mal, tellement mal, mais j’ai fais un pacte à moi même, je changerais, je ne doit pas criée, je ne doit pas pleuré, moi, Liliana n’aimerais plus jamais, malgré ses mots sont absence me blaise tellement, hier j’ai fais un rêve, un cauchemar, ou je ne sais comment l’appelais, je lui disais adieux, je pouvais enfin parlé à Arthur, je lui es tout dit…. à propos de moi, à propos de mon avenir…de se qu’il me réservé…je les regardé droit dans les yeux et lui ai dit une phrase qui reste gravé en ma mémoire, que je eu tellement de mal à faire sortir de ma gorge, en baigéllon je lui ai dit que je l’aimé, qui j’étais, et aussi se que je voulais faire, pour finir par le simple mot qui ma décroché le cœur, le simple mot qui à réussi à enlevé le sourire et le sentiment qu’il étais seul à pouvoir m’offrir : « adieux Arthur ».

       Je me lève comme tous les matins, je ne me sent pas vraiment très bien, mais sa passe, au tour de moi, cette cabine vide, tellement grande mais tellement vide, Didi est le seul à coté, il es le seul présent, le seul à me regardé et à sourire…. depuis que je suis petite, il es le seul qui ne ma jamais quitté, et qui ma à jamais soutenus dans tous se que j’ai fais, je le prend et le sert contre moi, j’apaise mon cœur en sa compagnie, je voie le soleil traversé le voile de ma chambre, m’habille et sort de la cabine en temps que princesse, je ne veux pas me caché, j’en es assez de tous sa, de devoir à chaque foie enfilé mon masque, après tous je n’en voie aucun intérêt ici, je marche sur le pont sans aucun sourire, sans prêter attention à se qui m’entour, je marche et je me rappellent de tous et de rien, la phrase que j’ai dite dans mon rêve me tenaille l’esprit, elle n’arrête de se répété, Arthur n’ai pas la, Sébastien ne viendra sans doute pas si je suis ainsi habillé, et je ne même pas intérêt à la seul personne dans je ne me séparerais jamais, mon petit Didi à beaux aboyé je ne le regarde même pas, pardonne moi, pardonne moi, toi qui es toujours à mes coté, pardonne celle que je suis…. La réalité je suis déçu, par ma propre faiblesse, je suis déçu par le faite que je n’arrive même pas à arrêté d’y pensé, je pense forte mais je ne le suis pas, y arriverai-je réellement ???, quelqu’un comme moi peut il réellement changé quelque chose, au fend j’aimerais que se bateau ne s’arrête jamais, qu’il m’emmène vers le boue du monde, sans retour, je suis rien d’autre qu’une pleurnicharde et une raté.

       J’entend quelqu’un répété mon nom, qui aise, qui m’appellent, avec une grande difficulté je réussit à ouvrir les yeux, Sébastien que fait il ici, se n’étais qu’un rêve, j’étais bien sur le pont, ma tête tourne, j’ai male, et je n’arrive même pas à ouvrir totalement mes yeux, doucement je regarde au tour de moi, je voie le capitaine il semble hurler mais je n’entend rien, une femme est devant lui, l’autre est devant moi, de l’agitation remplis ma chambre, des gens ici et là, mais je n’ai plus la force d’ouvrir les yeux et je fini par me rendormir sans prononçais un mot , j’ai mal, tellement mal.

    Point de vue Sébastien :

    Je marché sur le pont, j’ai fini le travaille pour aujourd’hui, j’ai bien fais de prendre l’heur de nuit, il es six heur et demi, il semble que presque tous le bateau soi encor endormis je m’avançais, qu’en soudain je remarque Liliana, elle porte ses vêtements de princesse, je ne peut pas l’approché, c’est étrange elle ne semble pas être dans son état habituelle, son chien aboie mais elle ne repend pas, bon vus qu’il n’ya personne, je n’ai qu’à allais la voir, bizarre, elle ne bouge pas d’un pousse, soudain j’écarquille les yeux, et fonce sur cette dernière, elle es allongé à terre, je suis complètement paralysé par la peur, je répète son nom, alors qu’elle es entre mes bras, complètement inconsciente, brulante de fièvre, n’y à t’il personne sur se bateau, je court et hurle à l’aide, la première personne qui m’à vus à pris panique portent sa main à sa bouche : « emmenez la dans sa chambre, j’appellent le capitaine », j’exécute aussi vite que possible l’ordre donnée par mon supérieur et l’allonge sur son lit et reste à son cheveux, Didi semble aussi paniqué que moi, en reste tous les deux à sont chevé. cinq minutes plus tard, le capitaine est là, je voie des dizaines de personne le suivre, affolé, presque tous l’équipage se rué dans la chambre alors que le boss hurlé pour savoir se qui se passé, à cette instant j’ai réellement réalisé avec qui je me trouvé, la princesse Liliana, elle à beau être comme toutes les filles, elles à beau sourire constamment, elle à beau ne jamais se plaindre, pleuré en silence, elle à sans aucun doute des milliers de responsabilité sur les épaules tous comme une certaine personne, je doit faire de mon mieux pour l’aidé, elle es celle qui ma ouvert les yeux, elle Lili, non, Liliana, ouvre les yeux, j’ai peur, j’ai peur de se qui se passe. 

    Point de vus Liliana :

     

        Il fais noir, sombre, je ne voie aucune lumière, je suis seul, complètement seul, je doit appelais quelqu'un, mais qui ?, je ne sais pas, j’ai toujours étais seul, tous le monde fini par partir tôt ou tard, il n’y à personne qui reste, je ferme les yeux dans se néant et me plonge dans mes pensé, oui après tous, mon père est partit, ma mère pence comme tous le monde et ne voie que les positions social, tous les personne que je côtois semble gentil mais personne ne les réellement, ou tous simplement il me parle comme la société les à programmé, ou encore on se détournent de mes yeux et regardent ma couronne, ne voient rien de moi, je suis jugé à chaque instant, je doit levé la tête à chaque instant, sourire à chaque instant, je suis condamné à ne pas être comme vous, à être aimée pour se que je ne suis pas, on réalité je ne suis pas comme elles, pas comme toutes ses aristocrates qui n’en aucune personnalité, je ne suis pas faite pour plaire à tous le monde, je suis moi un point c’est tous, comme je suis née, telle que je suis resté, j’ai mes rêves, mes ambitions, mon petit caractère, je ne sais pas comment plaire à tous le monde, et je n’aimerais en aucun ka que se soit le ka, sinon sa signifier qu’en se moque de moi, ca, sa n’existe que dans les comptes de fée et moi je suis dans la vie réelle, se n’es pas facile tous les jours, mais c’est ma vie, on me méprise pour mon titre, on me ment on disent m’aimé alors qu’en viens juste de me voir, on se moque de moi en me dissent de porté un masque que malgré moi j’enfile à chaque instant et le plus grave c’est que j’y es pris l’habitude, de se masque de fer, il me fais male, mais c’est aussi ma carapace, je peut m’y réfugié, j’aimerais bien l’enlevé mais on m’à élevé comme sa, avec se masque, et on me remémorent bien, à chaque moment ou j’ai voulu le retiré je me suis retrouvé vulnérable, j’ai étais séparé des seuls amis que j’avais, et c’est sans doute pour sa que je me retrouve ainsi, dans cette endroit, vide et lugubre, avec personne à appelais, personne à cherché, personne qui peut me trouvé ou me sauvé, je n’ai pas d’ami, c’est pour sa que j’en suis arrivé la.

       J’entends à nouveau des voies, c’est qui ?, elle me dise quelque chose mais je ne sais pas qui c’est ??, pourquoi je n’arrive pas à me souvenir, une phrase reviens alors à mon esprits et me fis ouvrir les yeux, je répète doucement se que mon subconscient me rappelais, on tremble de toute part « pleur au temps que tu veux, je suis la près de toi » c’est, c’est Sébastien…. Sébastien c’est…. toi qui m’appelles, Sébastien c’est toi… comment à tu fais pour arrivé la….. Sébastien c’est toi, pourquoi es tu là…..SEBASTIEN.

    Point de vus Sébastien :

       Sa fessais déjà quelque minute que j’étais la, assied devant elle, peut à peut tous le monde étais partit, il ne resté plus que moi accompagné du capitaine, une infirmière et Liliana toujours allongé dans son lit, elle n’avait pas ouvert les yeux même avec tous le grabuge qu’en fessais, le responsable de tous se qui se passe dans se bateau me regardais, puis il se décida enfin à m’adressé la parole : « toi tu fais bien partit de mon équipage, quelle est ton nom ? »

    « Moi, je m’appellent Sébastien »

    « Et bien Sébastien, je te doit une fière chandelle, merci pour avoir aidée la princesse Liliana…mais tu ne peut pas resté ici, maintenant tu doit partir »

    « Mais.... »

    « Non, désolé, mais tu ne peut pas resté ainsi, ne t'en fais pas nous allons nous occupé d’elle, mais tu ne la connaisse pas, tu n’à aucun liens de parenté à elle, et vous êtes tous deux de familles bien différente, je suis désolé mais je doit te demandé de la laissé »

    « Oui monsieur »

       Qu’es que j’allais faire ?, je partis on direction de ma chambre, j’avais failli trahir son secret, et on plus nous mettre dans une galère pas possible, non là, je suis vraiment cinglé mais franchement à quoi es que je pense.       

       Cela fessais six heur que j’étais allongé dans mon lit, j’avais pris cette journée spécialement pour resté avec elle, demain en accoste, elle est tombé malade, c’étais pas vraiment le moment, j’ai beau e retourné dans tous les sens je n’arrive pas à arrêté d’y pensé, Liliana, j’espère que tu iras mieux demain.

       La nuit fini par arrivé, j’avais passé ma journée enfermé à pensé au rétablissement de Liliana, sans pour au temps réussir à allais la voir, je fini par sortir incapable de me résigné à dormir, je suis partit sur le quai à regardé l’horizon, qu’en soudain…..


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  • je suis vraiment méga extra désolé du temps que j'ai mis pour mettre le nouveau chapitre, mais le voilà enfin, bref, dite moi se que vous en pensez:

    chapitre 19: ma nouvelle vie commence

    chapitre 19

    je me réveille de mon lit en sursaut crient le nom de Sébastien, que c'est il passé?, ou je suis?, une femme devant moi me sourit et met sa main sur mon franc, sans doute une infirmière, après quelques paroles elle fini par repartir, didi dort à coté du lit, mais lui, celui que j'avais cherché n'étais pas la, Sébastien n'étais pas la, je souri à ma stupidité, pourquoi avais-je espérer le voir à mes cotés? je suis tellement bête, c'étais le seul que j'ai appelais, le seul à qui j'avais pensée dès mon réveille, je me mord la lèvre inférieur et ferme les yeux, sa ne change pas, je suis toujours aussi perdu, je ne sais pas se qui m'attend, j'ai l’impression que tous n'es qu’illusion, que le bonheur n’existe pas, ou du moins pas pour moi, parfois j'ai réellement pensée que j'étais au paradis, mais quelque minute plus tard je resombre dans ma folie, je ne suis qu'une menteuse, je ne sais même pas qui je suis, celle que je veux être, celle là je la connais, mais plus le temps passe, plus je m'enfonce j'ai l’impression de tomber dans un gouffre, que ma joie disparais peut à peut, bientôt je me retrouverais réellement seul, comment je ferais à se moment la?, sa me tourne tant dans la tête, pourquoi ai-je rencontré Arthur? pourquoi ai-je rencontré Sébastien?, pourquoi toutes ses émotions inconnus? depuis que je les ai vus, je ne sais plus se qui m'arrive,  je n'arrive plus à m’arrêter de pleuré, tous me semble si, pourquoi ils me donnent cette sensation à la foie de joie et de douleur, pourquoi es qu'ils me touchent tellement, je n'ai jamais ressentit sa, connus de telle personnes, j'ai l'impression qu'il me change, qu'il me dévoile, qu'il enlève mon masque, et sa me fais peur, j'ai peur d' hautes mon masque, j'ai peur d'être rejeté, et en même temps je veux qu'ils l'enlèvent, je veux me reconnaître comme celle que je veux être, une fille normal sympa qui peut réalisé se quelle veux, dans les origines ne déteinte pas sur l’aspect, courageuse, je veux réalisé mes souhaits, je veux être comme tous le monde, pourquoi suis-je née dans cette famille, tous sa je ne le comprend pas, vraiment pas, je ne comprend rien, je suis perdu dans se labyrinthe et je n'arrive pas à mon extraire seul .

    je me lève et enfile mes pantoufle, il est tard je ne pence pas qu'il y'à quelqu'un à cette heur si, je fini par sortir d ma chambre et me dirige vers le pond, de loin j'appersoi une silhouette, je ne sais comment mais je les tous de suite reconnus, mes gambes me portèrent toute seul jusqu'à lui, je ne sais même pas se que j'allais lui dire, je ne savais pas quoi dire, je voulais seulement lui parler, entendre le son de sa voie.

    point de vus Sébastien: 

     j'étais la, sur le pont, debout comme un idiot, pensent à Liliana sans pour au autan pouvoir allais la voir, c'est tellement bette, je ne peut même pas être à ses coté lorsqu’elle est malade.

    j'ai sentit mon cœur s’arrête en sentent  une main se posé sur mon épaule, je la reconnais sans même la voir, c'est elle Liliana, je voudrais la pendre dans mes bras, pouvoir sentir le parfum de ses cheveux, la senteur des prêt, le doux parfum des fleurs, je voudrais mais je me sens bloqué, je ne bouge plus un muscle, j'ai peur que tous ceci ne soie qu'un rêve, un rêve qui va bientôt s’arrêter, rien d'autre qu'un mirage, je reste debout à la fixé, elle aussi semble bloqué, je fixe ses pupille qui semble m'ensorcelais, je suis envoûté par son regard, je me sent transporté, ses joues rougissent légèrement et je voies une goutte de pluie se formé sur  son visage, et le parcoururent, sans criée garde elle se jette à mon coup, elle ne dit rien, engouffre simplement sa tête dans mon torse, je comprend qu'elle ne veux pas parler et pose délicatement ma tête sur la sienne, elle me captive  tellement, après quelque minute elle se détache de mes bras, et me fixe de ses yeux, elle semble allais mieux, elle me sourie malgré son visage qui me semble terrifié, pourquoi?, que se passe t'il?, je vais à coté d'elle et délicatement retire les larmes de sa joue, elle rougie encore plus, et moi comme un idiot je me mord la lèvre, elle es véritablement trop mignonne comme sa, je lui sourie doucement 

    "je suis désolé, je ne sais pas se qui m'à pris" dit-elle doucement en fixent ses pieds visiblement gênée

    "se n'es rien..... dit moi qu'e qui se passe? tu ne te sent pas bien n'es pas" lui rependis-je 

    elle avais l'air surprise, mais me sourie de plus belle en se penchent vair la embarde ou elle s’agrippa elle regarder le lointain paysage, ses cheveux volé au grès du vent, je la rejoignez pour entendre se qu'elle avais à me dire: "demain en accoste, tu sais j'y réfléchis tellement, je ne sais pas vraiment se qui m'attend là-bas, enfaîte...je suis.... terrifié,  es que je serais vraiment à la hauteur?, es que je pourrais garder mes pensées, es que je ne changerais pas??? quand je reviendrais à la maison, quand je remontrais sur un bateau! se jour la, sa ne sera sans doute plus comme avent, Arthur ne me reconnaîtra peut être plus , et cela je ne le serai que si je pourrais un jour le revoir....et toi Sébastien, on ne se reverra peut être jamais" elle se retourna vair moi alors que mes yeux étais exorbité,  elle avais peur aussi de ne plus me revoir: "je vais me retrouvé toute seul, tu sais toi, Arthur et mes cousins, vous êtes mes seuls véritables amis, je ne veut pas qu'en se quitte, pourquoi es que je vous es rencontré?"en disent sa ses larmes éclatèrent suivit de sanglots, elle pleuré pars-qu’elle ne voulais pas être seul, non, je ne la laisserais pas seul, Lili tu ne sera plus seul, je resterais près de toi, je te le promet, je m’approcha d'elle et la repris dans mes bras, ses sanglots diminuer et je lui dit doucement: "tu n'es pas seul, tu ne le serra jamais, et je te promet qu'en se reverra bientôt " après quelque minute elle s’arrêta de pleuré et de force je la raccompagna à sa cabine, elle devais se couché demain en allais accosté, et elle étais toujours malade.

    point de vus Liliana:

    après être revenus à ma cabine je suis tomber comme une souche, et à mon réveil l'agitation étais partout les marin se rué et l'un deux crié: "terre en vus" je me levée précipitamment enfila ma robe bleu océan et sortit de  la cabine pour voir apparaître devant moi le rivage, je me sentais bien, je ne sais pas pourquoi mais avoir parler avec Sébastien hier m'avais réconforté, je ferais de mon mieux, oui il faux que j'arrête d'y pensée, c'est sa je les reverrais tous se n'es qu'une question de temps, hier j'avais fais mes au revoir à mon ami, car je savais pertinemment que sa serais difficile de le trouver dans tous se brouhaha, il m'à promis de venir me voir partir et sa me fais plaisir.

    j'ai revus tous l'équipage avent de partir rejoindre le petit carrosse qui m'attendais, j'ai fais un au revoir de la main à l'équipage, Sébastien en réalité c'est lui que je fixé, il avais tenu sa promesse et es venus me voir, ma nouvelle vie va commençais, mon moyen de transport ne pris aucun détour, et m’emmena immédiatement vers le pensionna, un grand bâtiment qui ressemblé véritablement à un château, je m' attendais après tous c'es ici que tous les grand diplomates envoie leur enfants, pour que leurs éducation soi parfaite à leur yeux et qu'il pourront irrité plus tard de leur poste, ici notre avenir est tracé, mais je vais tous faire pour le modifié, bonjour ma nouvelle vie

    chapitre 19

    (le bâtiment derrière est le pensionnat)


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