• chapitre 10

    Chapitre 10 : révélation, pleur, je sais que bientôt je dirais adieu

     

    le lendemain ou devrai-je dire deux heurs plus tard, vus que je n’ai pus fermer l’œil que durent se lapse de temps que je dois avoué m’a parus vraiment court, je somnolez toujours en baillons et caressent mon Didi refusent d’ouvrir mes paupières, lorsque j’entendis la porte grincé contre le sol, suivis de plusieurs bruit de pas que je reconnus immédiatement, à mon grand regret je dut laissé la lumière pénétré mes yeux qui avaient cette foi beaucoup de male à la supporté, je me soulève de mon lit et voie les trois demoiselles devant moi me regardé de la tête au pied, l’air inquiète, facile à en deviné la cause vus le scénario qui se produit hier soir devant elles, je l’avais déjà envisagé, et comme parade à cela je ne trouva pas autre solutions que de sourire et de me comporté normalement comme si tous cela ne c‘étais jamais produit, comme si je n’avais rien découvert, comme si rien allais changé et que se n’étais qu’un mauvais rêve, je sourie: « qu’es que vous avais en dirais qu’en est en guère, je n’aime pas vous voir comme sa, il fais beaux, alors souriez, le vent c’est arrêté » dis je en me précipitent vair la fenêtre pour recevoir la légères  brise du matin, quelque petit sourire firent alors leur apparition.

    Moi : « alors qu’elle est le programme d’aujourd’hui ???? »

    La 2em : « et bien au début petit déjeuné avec la rein, puis vous avais quartier libre »

    Moi : « un ????, mais comment sa se fais ???? »

    La 1 er : « et bien,… vous n’aurais plus court d’ici votre départ »

    Moi : « ah, je comprends mieux, (bon en réfléchis un peut il faux que je me trouve une excuse), super, je vais pouvoir faire la grasse mâtiné»

    La 3 em : « vous venais, en va vous aidez à faire votre toilette pour aller au petit déjeuné » 

    Moi : « (je ne veux absolument pas la voir) je n’ai pas vraiment faim,  pas pour aujourd’hui, merci quant même »

    La 2 em : « d’acore, en vous dit alors à plus tard»

    Elles sortirent, je regardai Didi et dit : « alors qu’es que tu préfère, en part des maintenant ou en attend un peut »

    Mon Didi aboya et je sourie en hochent la tête : « je m’en douté et moi aussi je veux partir d’ici avent que le mauvais temps ne revienne, j’espère que je pourrais voir Arthur, il faux absolument que je lui parle, mais qu’es que je pourrais bien dire, je ne sais pas si je doit tous lui révélé, non, pas comme sa, mais comment faire ??? »

    J’étais en plain dans les nuages qu’en en cogna à ma porte,  je fis un sursaut avent de reprendre mes esprits et de demandé qui c’étais, ma grande surprise fus de voir la plus jeune de mes demoiselles de Compagni arrivé avec un plateau contenant mon petit déjeuné dans les mains : « tenez princesse Liliana, je suis certaine que vous avais faim »

    Moi : « eh, non tu te trempes (à se moment précis mon ventre grande se qui fis sourire mon interlocutrice) mais vus que tu la ramenais je veux bien le prendre, Eli»

    Eli : « vous vous souvenez de mon nom ????» dit-elle étonné

    Moi : « bien sur^^ »

    Eli : « eh merci… passé une bonne journée, à 7 heur du soir en viendra vous chercher, n’oubliez pas de revenir et que personne  ne vous voie » dit elle avec un clin d’œil a la fin avent de sortir.

    Je la regardé et souri, elle à s’en doute compris,  je visionnais d’un œil de prédateur le plateau devant moi, se que j’ai faim !!!, heureusement qu’elle me la remmenais je n’aurais s’en doute pas pus résisté très longtemps, je me mis sur la chaise à coté de Didi et en avala en quatrième vitesse notre petit déjeuné, bon je pourrais pas passé par la porte de devant, ils en déjà vus mon déguisement et je suis en mode poursuivie, après mur réflexion, je partit vair mon armoire, elle doit surement être là, ou mais ou je les mis ??, je cherche et fouille pour finir par trouvé une robe de serveuse du châteaux que j’utilisé avent pour m’amusé (en me l’avais pas donné, j’ai dus m’arrangé pour en prendre une sans qu’en me voie), je remarqua un drap blanc qui fis office de tablier, décoiffa un temps soi peut me cheveux que je pris en queux de chevale et sur les quelle j’y déposa un bandeaux blanc, je mis du fend de tain pour rendre mon visage d’une couleur plus mate, pris le plateaux dans mes mains et me dirigea vairs la cuisine suivi par Didi, par chance personne ne me remarqua et je pus m’échappé  sans trop de problème, par la porte de derrière  du château en prétendant allais jeté les poubelles, se que je fis bien sur avent de m’enfuir, malheureusement Didi nus pas cette chance il resta dans le château, pour la première foi j’étais partit seul, arrivé au buisson j’enleva ma robe, pour laisser apparaitre mes vieux vêtement de villageois que j’avais enfilé en dessous j’enleva la poudre de mon visage, et mis ma casquette, en me dirigent désormais  vers le village.

    Arrivé au village, je marcher de droite à gauche, j’ai s’en doute plus de chance de trouvé Arthur cette après midi donc pour l’instant je fais une petite balade, et dire que la semaine prochaine je ne serrais plus là !!, cela me fais trop male, pourquoi à t’il fallu que sa m’arrive ?, tous ses endroits ou je marche me rappelle Arthur, il m’a fais visité toute la ville, en c’est tellement amusé, j’ai des millier de souvenir dans la tête, je rougie, mais que m’arrive t’il ??, en y repensent je rougie souvent en sa compagnie, en s’y peut de temps en à pus si bien se connaitre, enfaite je m’en veux un peut de lui caché qui je suis alors que lui n’à pas d’aussi grand secret pour moi, mais je n’y peut rien, je pence trop à sa réaction, au jour du bal, en se remémorent cette rencontre, sa main sur ma bouche, moi serrais contre lui, je rougie de plus belle, que se passe t’il ? Que m’arrive-t-il ? la simple pensé de son visage fais battre mon cœur à une allure phénoménale, je t’en ma main machinalement vair l’endroit ou les battement se fessais de plus en plus intense tendis qu’une larme coulais de ma joue, je ne le révéré sans doute plus, il m’oubliera, la prochaine foi que je le verrais si j’arrive à le retrouverais tous se qu’il pourra me dire c’est : « votre majesté » comme tous le monde, pourquoi sa, j’aime tellement sa personnalité aussi vivante, un peut farfelu, très gentille, mais il ne la pas montré à Liliana  seulement à Lili,  je ne peut pas lui révélé qui je suis, je ne peut pas pensé à la possibilité qu’il ne me reconnaisse plus, mon cœur se serre les larmes afflue, le male est fais, ma mère n’existe plus elle m’a enlevé tous mes repères, toujours sa, toujours être rêne, pourquoi ??,  pourquoi ne peut en pas choisir sa famille ??, pourquoi se destin alors que t’en de gens le veulent ??, pourquoi sa doit être moi ??, Arthur, j’aimerais temps rester avec lui, je veux le voir maintenant, je veux l’avoir au près de moi, je ne veux pas me marié avec un inconnu, je ne veux pas être séparé de ma liberté, je ne veux pas que tous cela continu, tous simplement je veux tomber, comme une feuille d’un arbre, comme une pétale que le vent emporte, Arthur viens, je t’en pris, je sent que si je ne te vois pas, je vais lâcher prise, je veux voir ton visage, Arthur, je crois que, je crois que je t’aime, a cette instant précis je me figea, qu’es que je venais de dire, je l’avais pensé, serai-se cela, serai-je tomber amoureuse de lui ?, mes gambe me lâchèrent, et je tomba à genoux, c’est sa …d’aimée ??.

      J’étais à genou par terre aux plains milieux de la route, le visage emplis de larme et mes pensés droit vair se sentiment que je n’avais encor jusque la jamais ressentit, Arthur je voulais le voir, être sûr de se que je venais de dire, à cette instant précis je sentis une main se posé sur mon épaule, je sursautai en tournent la tête qui étais encor à moitié en larme, la personne qui se trouvé devant moi resta boche bée, et mes yeux s’écarquillèrent devant celui-ci.

    ….. : « Lili, mais tu pleur » dit il en s’agenouille devant moi « dit moi qu’es qui c’est passé » continua t’il

     

    Je ne sais comment mais dès qu’il me dit cette phrase je me jetai dans ses bras et les sanglots m’envahissais : « A ….r…th…u….thure » réussis-je enfin à prononcé, il m’encercla de ses deux bras et me tapota doucement le dot : « Sava allais, reprend toi, sa ira mieux »....à suivre


  • Commentaires

    1
    Lundi 18 Novembre 2013 à 22:16

    Tu es horrible! Méchante méchant méchante! J'ai adoré! Et je te fais remarquer que je le savais! Non franchement c'est super et tu sais très peux de fictions me font cet effet là, j'ai trop hate!

    2
    Lundi 18 Novembre 2013 à 22:20

    merci^^, sa me fais plaisi que sa te plaise, le prochain chap sortira demain nrmalement, j'ai déja l'idée en tête ^^

    3
    Lundi 18 Novembre 2013 à 22:21

    trop bien et ça ne me plait pas! J'adore, je suis fan!

    4
    Mardi 19 Novembre 2013 à 23:52

    Je suis du même avis que Liz ^^ C'était un pur chef-d'oeuvre. Par contre, je trouve que la chanson allait un peu moins avec l'histoire :(

    Ce chapitre est bien, mais je préfère le précédent où on ressentait avec viveté les sentiments. Mais bon, je dois avouer que je me doutait qu'elle allait tombée amoureuse d'Arthur, mais pas n'importe lequel ! Son Arthur. ^3^

    5
    Mercredi 20 Novembre 2013 à 07:20

    merci , et pour la chonson je doit avoué que moi même j'avais un doute, j'ai pas trouvé une qui allais bien^^, mais je me ratraperais dans la précédente promi je l'ai déja choisi ^^.

    pour Liliana oui elle est trombé amoureuse mais à quelle prix, elle doit déménagé vous ne trouvé pas sa ijuste (dit la fille qui à écrit le chap elle même) éééé, c'est pas ma fote!!!

     

    6
    Mercredi 20 Novembre 2013 à 12:01

    non absolument pas!

    7
    Mercredi 20 Novembre 2013 à 23:19

    Paaas du tout, même.

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