•   Sa fais maintenant quatre jours, dès demain je ne reverrais plus personne, plus mon entourage, plus se château, ni Arthur,  mon cœur ne cesse de se serais j’ai comme l’impression que mes jours sent conté et que demain à dix heur tous va s’arrêtais, même si au fend sa doit être vrais, mais tous va recommençais, tous, depuis le début, je vais prendre un nouveaux départ, dans une nouvelle ville, devoir lutté pour me préservé et ne pas changer, garder mes opinions et ne pas me transformé en rebot, affronté ma vie, mais comment faire ?, comment je doit m’y prendre enfaite ?, je me dit que je verrais en arrivent !!.

       malgré toute la fatigue qui m’envahit, je ne veux pas me couché, ou je devrai dire, je n’ai pas la force d’allais me couché, je ne cesse de me remémorais ses derniers jours, la rêne je ne lui ai pas reparlé depuis cette fameuse nuit ou elle m’à dit sans aucunes émotions que tous ne serais plus jamais comme avent, Arthur et Charlotte, je leur es rendu visite deux fois en essayent le plus possible de resté naturelle et de ne pas craqué, pour Arthur, j’ai comprit mes sentiments, mais qu’en est il vraiment ? et à quoi m’en tenir ?, je n’ai rien dit !, rien fais !, je garde toujours mon secret, mais j’ai qu’en même pus le revoir se matin, en c’est bien amusé, mais tous va changé, et sa sera sans doute plus jamais comme avent, deux ans, sa va être long, il restera comme il es !?, je lui fais confiance, je suis certaine que le jour ou je pourrais enfin tous lui dire il me comprendra.

    chapitre 12: adieux

    chapitre 12

       Enfaite si je réfléchis bien, tous, tous n’es que mensonge, je ne fais que mentir, ma vie n’es qu’un mensonge, mais je n’ai pas le choix ?, je ne suis pas assez forte pour dire la vérité, je n’ai pas la force de ne pas mentir, de les décevoir, de me décevoir, je ment en disent être forte, je ment à tous le monde en me faufilent à l’extérieur sous une fosse personnalité, par peur de leurs regards, je ment à celui que j’aime en me disent que si je ne le fais pas je serais déçus, ne suis-je rien d’autre qu’une menteuse, même Lili n’es rien d’autre qu’un mensonge, un mensonge qui ma volé une partit de mon identité, un mensonge qui ma fais vivre pour quelque minute, qui pourra enfin me dire qui je suis, je voudrais savoir, existe t-il quelqu'un dans cette univers qui pourrais me révélé qui je suis, m’enlevé de cette couverture de mensonge, pourquoi, je suis ainsi, pourquoi sui-je aussi faible, prise dans mon propre piège, je n’arrive pas à arrêté se tourbillon, comment faire pour ne faire du male à personne ? je commence même à croire à croire en mes propre mensonge, que quelqu'un me dise, que quelqu'un vienne, je veux…je veux que quelqu'un me dise enfin qui je suis, sans plus aucun mensonge, qu’en me dise se qu’en attend de moi, que je puise réalisé se que je veux, que je puise revoir le visage des personne chère à mon cœur en me disent que cette foie…. Rien…. qu’il n’ya plus aucun mensonge. Je réussirais, je le ferrais seul, je vais rendre mes mensonge vérité, je deviendrais forte, je changerais, deux ans, c’est se qu’il me faux deux ans me suffirent, je vais devenir celle que je veux être, je veux devenir celle que j’ai prétendu être, devenir ma futur moi, celle qui n’aura plus peur, celle qui ne se cachera pas, celle qui ne pleurera pas, celle qui changera ne serai-se qu’une partit de se monde, qu’une partit de cette univers dans le quelle elle vie, oui mes mensonge vent devenir réalité, je ne doit pas attendre que quelqu'un vienne m’aidé, je le ferrais seul, c’est mon combat, je ne pleurerais pas, je persévérerais et je réussirais, tous le monde, la prochaine que nous nous verrons, mes mensonges serrent en moi, je serais devenu celle que j’ai temps dit être, je serais devenus moi, vous verrais se jour la je ne me cacherais pas, se jour la je serais celle que je me suis imaginé, peut être que d’ici la j’aurais la force de lui pardonné, je me demande même pourquoi je ne veux pas lui parler, peut être que si elle aurais dit sa d’une autre façon j’aurais pus l’accepté avec plus de tolérance, peut être me serai-je calmé intérieurement comme à mon habitude, peut être aurai-je pleuré seul, oui jamais, jamais personne au par avent a par Arthur n’avais séché mes larmes, ma mère ne les avaient jamais vus jusqu’à l’hors, et j’en étais fière, j’étais fière de pouvoir me contenir, j’étais fière de la seul chose que je savais faire, mais elle ne la pas vue, ma mère semblé se débarrassé de moi sans aucune retenus, et cela je ne peut le supporté.

        Il es quatre du matin, plus aucun bruit n’émane du château, il semble que tous se soi couché, moi j’observe la lune de mon balcon, je regarde ses quelque point lumineux qui provienne d’une couleur bleu foncé qui semble lire dans mes pensés, peut à peut je m’étais calmé, sa avais fais son effet, pensé à tous en regardent le paysage étais mon seul moyen pour reprendre mon calme, et maintenant je réalise une chose qui m’est importante c’est que dans quelques heurs, je vais prendre un nouveaux départ dans seul moi déciderais sa direction, et cela je ne l’oublierais plus, oui, c’est ma chance de remettre les compteurs à zéro, après tous chaque jour est une nouvelle opportunité, donc je doit vivre comme si c’étais le dernier, je doit réalisé l’impossible, fermé les yeux sur le passé, je doit tous oublié et gardé mon calme,  ne plus être dépassé, faire de mes rêves mon seul combat.

    « Princesse Liliana, c’est l’heur » dit une voie que je connaissais bien mais cette foi sur un temps bien plus pressé que d’habitude.

    « Allais levez vous, vous allais être en retard, le bateau risque de partir sans vous »

    « Mademoiselle, vos bagage son prêt, et votre chien à déjà eu le droit à sa toilette, à vous maintenant »

    Je me levai en regardent au tour de moi, je n’avais fermé les yeux que quelques misérables minutes, je baillé doucement en observent et écoutent le vacarme dans le château, cela se voyais bien, quelque chose se passé, les bruits de pas courent de toute part, la voie de Gorge hurlent, les domestique accourent mes bagages à la main pour les mettre sur la calèche, et moi j’étais avec mes trois demoiselle de Compagni, qui me pomponné pour la dernière foi avent deux longues années, je regardé au tour de moi le château, j’avais enfilé ma belle robe bleu, ni trop chaud, ni trop froide, parfaite pour le voyage en mère qui m’attendais, sans qu’en me remarque, je glissa mes vieux vêtement dans mon sac.

    Une demi heur plus tard j’étais prête après une lourde séances d’adieux je m’enta dans la calèche, seul, je voyais les larmes de se que je fréquenté depuis ma naissance, et je ne pus retenir une larme et un sourire, je sortit ma main et hurla « au revoir », en passa par la ville ou je pu voir les magasins, les odeurs et la route que j’empreinte avec Arthur , sans pouvoir m’arrêté je continué ma route vair le port, enfin arrivé je sortit acclamé par les villageois que je salué comme toujours avec le sourire, je reconnaisse quelque marchons et je fis un sourire en m’amusent à sites leur nom sous leur yeux ébahis, je pus apercevoir dans la foule Arthur et cela me provoqua une joie immense, il étais venu, je sourie et embarqua sur le bateau, il démarra et j’observa une dernière foi le paysage, je pouvais remarqué le château, et de ma bouche sortirent quelque mots que je ne comprenez moi-même pas le sens exacte « adieu » pour quoi avoir dit sa, je ne sais pas vraiment mais je sente que même si j’allais revenir, rien ne pourrais être comme avent, c’étais un pressentiment.

     

    Voilà le chapitre 12 de ma fic, désolé du retard, mais la j’ai fini mes exams donc maintenant sa sera un chapitre par jour ^^, lâchez les com’s j’espère que sa vous à plus, et surtout merci à vous tous grace à vus j'ai pus atteindre les 1000 visiteur, frenchement je vous dis à tous merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii chapitre 12


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  • chapitre 13: Mon premier voyage

     

    chapitre 13

    C’étais fais j’avais embarqué, quitté la terre, je ne sais pourquoi mais je me sens bien, mon premier voyage, la premier foi que je m’éloigne au temps, je sens l’excitation monté en moi, et oubli peut à peut les ennuis qui me sens tombé dessus, princesse que tu es !, je te donne un défi celui de découvrir tous les lieux sans être remarqué, alors qu’en pense tu ? je me posais la question mais au fend je connaissais la raiponce, d’un œil malicieux, je regardé Didi, qui avec le temps me comprenez mieux que qui conque, l’ignorance, la découverte cela me semblé tellement grandiose, je ne sais comment l’expliqué mais je pence qu’il ne faux pas se morfondre, mieux veau sourire ceci est ma devise, peut importe le temps je doit sourire malgré les embuches, sourire vaux mieux que pleuré alors voilà ma parade, je court, je chante, mon rêve d’enfant se réalisera, et dès aujourd’hui plus rien ne m’arrêtera.

    Après avoir salué l’équipage en tant que princesse, je regagnai ma chambre ou je m’habillai d’un pantalon, t-chert blanc simple, et légère veste bleu à demi manche ouverte, je mis ma casquette, pris mon chien par sa lèse et cette foi je devenu Lili la petite fille, la villageoise qui n’à rien pour attiré l’attention, c’elle qui ne veux que s’amusé, venez, essayais de m’attrapé si vous le pouvais ?, ou plutôt si vous me trouvez, je sortit par le hublot de ma chambre, pour qu’en me crois toujours endormis, parmi l’équipage , je me faufila, et une envie me prenait soudaine de voir à quoi ressemblé les machines, comment se bateaux peut il avancé, j’avais déjà appris quelque peut de cela grâce à mes profs, mais j’étais curieuse de le voir de mes propres yeux, je regardé Didi d’un air supplient, sachent parfaitement que cette fois il me serais impossible de le ramenais avec moi pour ne pas attiré l’intention, il m’observa puis aboya, il avais accepté cela j’en étais pas certaine mais a la fin il retourna dans ma chambre sans trop d’inconvénient, je me glissa par la porte de service, je regardé au alentour, un grand couloir dans le parqué fais de boit, et les mur blanc comme neige, se dresse devant moi après mainte hésitation je fini par avancé, j’entendit des pas, j’accélère et commence déjà à m’imaginé toute sorte de scénario dans ma tête, une porte à ma droite m’apparue, je senti bien que je n’avais pas d’autre possibilité, alors j’ouvris doucement la porte et me glissa à l’intérieur juste attend avent qu’en me remarque, les pas se rapprocher pour finir par s’arrêté devant moi (bien sur de l’autre coté de la porte) je commençais à stressé, j’entendes mon cœur battre la chamade, lorsque l’homme repris sa route je lâcha un soupire des plus paissent, et je me décida enfin à regardé ou je me trouvé, je tourna la tête c’étais une pièce avec des tonnes de gadget suspendu au plafond qui ressemblé vaguement à quelque décoration que celant mes souvenirs possédions au châteaux, il y’avais aussi des pèles, et plain de matériaux et d’outils, j’observa quelque peut tous se qui m’entouré,  avent de voir une autre porte se dressent à l’extrémité de la chambre, j’hésita quelque peut pour ensuite avançais, toujours aussi délicatement j’ouvris le passage et me faufila à l’intérieurs, des marches d’escalier prirent alors la place et je me mis à descendre, en observent chaque détail, il fessé de plus en plus sombre, des lumières se dispersé ici et là cela rendez l’ambiance comme dans une maison hanté, quelques bruits s’entendais dans en ne pouvais deviné la provenance si c’étais du haut ou du bas et plus en avancé, plus l’éco semblé prendre de l’ampleur, mon esprits vagabondé et je me prenez quelque peut pour une espionne piégé dans un bateau traqué par des ennemis armés.

    Arrivé enfin en bas, je ne pus être que des plus surprise en trouvent la sale que je voulais temps voir, je me cachai en vitesse derrière des barils et observé tous se qui se tramé,  plain de personne sercule ici et la, je voyer un homme plutôt âgée criée de toute par un dénommé Sébastien, sa doit être lui que j’ai entendu tout à l’heur, il s’arrêta en chemin pour demandé à un autre qui mettais du charbon dans une sorte de fournaise géante, se dernier ne savais apparemment pas, alors grincheux, il repris sa route en crient de plus en plus fort, je m’avancé et regardé , des gens semblé faire des vérifications, d’autre enfance des clous, ou encor courée un peut partout, un homme étais assied à coté de se qui semblé être un appareil qui permet de recevoir les ordres  du chef, j’étais bouche bée face à l’agitation devant moi, tous le monde avaient un  travail qui lui convenais, tous complètement synchrone  et des plus organisés, en les voyant j’eu l’impression de découvrir un nouveaux paysage complètement différent du calme complet du château ou du bruit et de l’immense Ruel des marchent, c’étais complètement nouveaux, je me décida à revenir en arrière avent qu’en ne me remarque, j’étais arrivé au escalier qu’en j’entendit l’homme qui hurlais redescende, vite derrière les barils, je commençais à observé se qui se produise qu’en soudain je le vie qui sermonné un jeune homme, sa doit être Sébastien, il doit avoir le même âge que moi ou se n’es que d’un ou deux ans deux plus, se dernier avais les mains derrière la tête et ne l’écouté même pas, cela me rappela un peut les discutions avec la rêne dans les quelles j’abordé la même expression, j’eu soudain comme un fou rire et je ne pus empêché un léger bruit qui malheureusement en du remarqué vus que le sermon s’arrêta et que les yeux du sermonneur se braquer sur moi

    Sermonneur : « toi le garçon la bas ? que fais tu ici ? C’est un accès interdit sauf au personnelle ?, qui est tu ? » dit il d’une voie grave qui me fis froid dans le dot, j’avais l’impression que j’allais explosé, je ne pouvais pas dire que j’étais Lili sinon en me considèrera comme celle qui à embarqué clandestinement si je dit que je suis la princesse, qui s’est si sa ne serais pas pire, je savais que c’étais un accès interdis mais je n’ai pas pus résisté, que faire ???, ses questions se bousculé dans ma tête, et lorsque celui-ci commença à avancé vair moi je ne pus réfléchir, et sans aucune hésitation je commença alors une course affolé suivie de prêt par 4 hommes dans figuré le vieux grincheux, Sébastien et deux autres qui avais visionné la scène,  cette poursuite me rappela la foie ou j’avais couru avec Arthur pour échappé au vendeur, sans le vouloir les souvenirs défilé dans ma tête et je ne pus contenir les larmes que j’avais beaucoup trop empêché de coulé, j’avais peur, et je senti que cette foie il me serrais sans doute impossible de fuir, malgré tous je continué à courir, j’ai une chance après tous il pence tous que je suis un garçon, je continu donc de courir, lorsque je sentit quelqu'un m’attrapé par le bras et me poussé face au mur d’à coté, saï sa doit être fini.

    Voilà le chapitre 13 qu’en pensez vous j’espère qu’il vous plais. 


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  • chapitre 14: mon passé, mon futur

     

    chapitre 14

    Il m’avait attrapé, qui ?, je ne sais pas, mais j’étais désormais à sa merci, plaqué contre le mur, il mit sa main contre ma bouche, comme qui conque se trouvent en cette situation j’essayais désespéré de me retiré de son emprise,  sa ne peut pas se finir comme sa, non c’est impossible, Arthur ! Pourquoi n’es tu pas à mes coté, il se rapprocha peut à peut de mon oreille, et me souffla tous doucement quelque parole que j’avoue n’avoir pas compris : « arrête si tu ne veux pas qu’il t’attrape » comment sa ?, mais qu’es qu’il raconte ?, n’est il pas de l’équipage de se bateau ?, il m’avait déjà attrapé non ?,  je me tut quelque seconde, et vie tous mes poursuivent partir de l’autre coté, après quelques seconde l’inconnus, dans je n’avais jusqu'à présent pas vus le visage me lâcha, en enlevant sa main de ma bouche, je pus finalement reprendre mon souffle pour me retourné à toute vitesse, c’étais Sébastien je l’observa quelque minutes, il avais de grand yeux vert, plus grand que moi de quelque centimètre, des cheveux brun, il étais vraiment très beaux, sa tenus de marin allais très bien à son air légèrement rebelle, quant soudain : « pourquoi tu ma aidé ?? » je ne pus me retenir, cette question me trotté top dans la tête,  comme raiponce il se mis à tourné autour de moi, en me fixent du regard, j’étais vraiment embarrassé et je n’ai pus retenir le rouge qui émané de mes joues, lorsqu’il me dit tous doucement à l’oreille d’une voie amusé : « je savait bien que tu n’étais pas un garçon » en me retirent ma casquette en même temps.

    Je fis quelque pas en arrière, mais comment à-t-il put savoir, je ne comprends pas, jamais personne ne m’avais démasqué au par avent et là, qu’en il à dit ca, sa ma fais un choque stupéfaite je le regardé, il se mis à rire : «si tu veux savoir je t’ai aidé car tu ma évité une bonne heur de supplice pour mes oreille » je ne pus me retenir et mon rire fus incontrôlable, je rêve ou je viens de rencontré mon frère, il souri et me dit en s’appuyant contre le mur : « bon, maintenant tu va m’expliqué, qu’es qu’une fille fabrique parmi les machine », je sourie, ma main derrière la tête je dit : « enfaite, j’ai le défaut d’être beaucoup trop curieuse » suivi d’un léger clin d’œil, en éclata tous deux de rire,

     Sébastien : « enfaite, t’es une drôle de fille » dit il entre deux rire

    Moi : « tu ne crois pas si bien dire »

    Sébastien : « et tu pars ou comme sa ?? »

    Moi : « je pars vair ma nouvelle vie, pari, c’est ma chance » dis je en pointe du doit l’horizon, à cela le jeune homme rie de plus belle : « bon ravie de te rencontré mademoiselle curieuse »

    Moi : « Lili, et toi c’est Sébastien n’es pas » dis je on sourions.

    Sébastien écarquilla les yeux : « comment tu peux connaitre mon prénom ? »

    Moi : « enfaite en peut pas dire que ton chef passe inaperçu, j’ai entendu ses cris avent même de descendre »

    Sébastien : « ah, oui, c’est vrais j’avais oublié, et bien si tu veux Lili,  on pourrait passer un peut de temps ensemble plus tard »

    Moi : « oui sa serais sympa, on se revoie plus tard,  la tu devrais filer, avent qu’il ne recommence son discourt » je me mis à courir

    Sébastien : « a plus »

     

    Moi : « en revoir ….(je m’arrêta, me tourna vair lui et hurla)  merci de m’avoir aidée » je repartit vair ma cabine et entra par le hublot, réenfila ma robe, je regardé Didi, Sébastien il à l’air  sympa, je rougie violement, pourquoi je ne sais pas, je me tut quelque minute, m’allongea dans mon lit, ferma les yeux et laissa le bruit des vagues fuitent le bateau me bercé, maman, qu’en j’y pence je ne l’ai même pas revu, et je ne la révéré plus d’ici deux ans, j’avais pourtant accepté se voyage, mais je ne c’est pourquoi je refusé de lui parlé, peut être pour la simple raison que cette foie elle étais allais trop loin, en ne peut pas me blâmé d’avoir attendus d’elle le premier pas, je ne pence pas être celle qui soie en tord, non ???,  mes trois petit amis du matin, les habitent du château, mes cousins, Arthur je ne les révéré plus, je les révéré plus d’ici deux ans !!!, je ne pence pas encore comprendre se qui m’arrive, et je n’arrive pas à pleuré le chagrin qui me poursuis, je n’ai pas faim !, je n’ai pas soif !!, je n’ai pas d’énergie !!!, je voudrais savoir se que j’ai, et pourquoi j’ai aussi mal au cœur, aujourd’hui, depuis que je me suis levée jusque là, chaque souvenir me rappelais d’où je venais,  la seul différence c’est que je pence avoir un nouvelle ami pas comme les autres : Sébastien, un petit rebelle qui me ressemble en tous point.


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  • chapitre 15: un e soirée sur un bateau

     

    chapitre 15

    Je me réveille le lendemain grâce au chatouille de Didi, comme chaque matin il me léché la main en aboyant, je le regarde et sourie, une nouvelle journée va commençais, je n’ai pas beaucoup dormi mais je suis en plaine forme, je regarde au tour de moi, c’est vrais elles ne viendront pas, je ne les révéré peut être plus,  mon air triste commence à reprendre l’avantage, je bondit de mon lit et me rafraichis le visage grâce à de l’eaux glacé, je contemple à présent mon miroir une pensé tournoyant dans mon éprit : « je doit être forte, ne pas pleuré, toujours sourire, ma nouvelle vie va commençais et je doit relevé tous les défis » je me tourne vair mon compagnon et d’un grand sourire je lui demanda si il m’accompagner pour une balade, même si au fend je connais déjà quelle va être sa repense, je m’habilla en temps que princesse Liliana et sort de ma chambre, pour contemplais le doux soleil qui de sa couleur joyeuse me vole un léger sourire, je parcourt le bateaux d’un pas qui se voulais gracieux, que pourrai-je bien faire aujourd’hui ? Es que j’aurai la chance de recroisé Sébastien ? Même si au fend je sais que pour l’instant vus l‘accoutrement que j’ai il ne reconnaitra jamais Lili le garçon manquiez, je passe mon chemin qu’en soudain je crois un matelot.

    Es que sa ne peut pas changer, pourquoi toutes ses cérémonie, le voilà qu’il s’agenouille et qui commence par la phrase accoutumé que je hais et voudrais faire bannir du dictionnaire: « Votre majesté » je voudrais savoir es que mon titre me suivra durent toute la misérable vie qui m’attend ?, même en plain milieux de l’océan, le voilà qui me dit que le capitaine me demande, qu’ai-je encor fais ? sa me rappelle beaucoup trop Gorge, ne me dite pas que… ! si sa doit être sa, il à découvert que j’ai visité la sale des machines, non, c’est impossible, si, oh, je ne sais plus quoi pensé, malgré moi mes pas me dirige vair le bureau de se dernier j’ai le cœur qui bas à une vitesse fulgurante, m’à t’il découverte ? je toque tous doucement comme espèrent qu’il n’entende le sont de la porte ou qu’il ne soit là, mais il m’ouvris la porte j’entra dans la pièce tendu lorsque d’une voie à la foie gave mais qui paressé si gentille m’annonça qu’un bal en m’en honneur va être organisé aujourd’hui même, je ne pus retenir un soupire silencieux à la foie de joie pour  ne pas avoir étais remarqué mais aussi de tristesse moi qui croyais que je n’aurais plus à supporté cela pourquoi sa n’en fini pas, je le remercie convenablement et retourne dans ma chambre, je n’ai plus envie de me baladé, que va-t-il encor se passé aujourd’hui maintenant que j’y réfléchis, mon dernier bal étais celui de la rencontre avec Arthur, Arthur si tu savais comme tu me manque ! je referma les yeux et me laissa bercé par mes souvenirs, je ne doit pas pleuré, je doit m retenir, je fixe mon chien qui m’observe, et enfile à nouveau mon sourire.

    La matinée est passé, une habilleuse viens d’arrivé, d’une robe bleu marine elle me vêtu, mes cheveux sent à moitié lâché, à moitié trécé, des escarpins blanc sent à mes pied, après quatre heur je suis enfin prêt, je la remercie,  il est a présent sept heur je sort de ma chambre et rejoint la grande sale, ou comme je m’y attendais une foule de personne y sent, je braque mes yeux sur tous et soupire lourdement avent de reprendre mon sourire encore une soirée, le capitaine viens me présenté à tous et dès que je ment sur les marche qui je remarque Sébastien, il me poursuis d’un regard interrogateur, et je ne sais comment le prendre, deux minute plus tard je voie son patron l’emmené avec lui, me laissent là sur scène perplexe, à me posé des millier de questions.

    J’ai a présent étais présenté à l’équipage, et j’ai fini de mangeais, désormais  nous somme rassemblé près de la music je n’ai pus revoir Sébastien et je ne sais pas vraiment se que je lui dirais si je le voyais mais la je m’ennuie à mourir, à un instant de la soirée je sort à l’extérieur, et regarde le paysage de la mère se confondent à la couleur du ciel baigniez de ses étoiles, mes cheveux s’envole au grès du vent, mon sourire disparue et fais place à la mine triste et songeuse solitaire, les souvenir me pourchasse et je ne sais comment réagir,  je doit me reprendre, qu’en soudain je sent une main sur mn épaule je me retourne à toute vitesse et je voie à mes cotés Sébastien comme si de rien étais il me lance un « salut » je reprend mon sourire : « salut », il mis ses main dans se poches, se plaça contre le mur : « alors, comment je devrais t’appelais Lili, ou bien princesse Liliana » dit il en sourient d’un air amusé, il m’avais reconnu maintenant j’en avais aucun doute mais  il avais qu’en même continué à me parlé normalement cela me fis repensé à tous mes souvenir du château et tous mes essais pour parvenir à se résultat : « comme tu veux, à condition que tu enlève le mot princesse » fis-je avec les même sourire, qu’en soudain il plana sans regard dans le mien et d’une voix un peut triste il déclara : « pourquoi te force tu ? »

    Moi : « mais de quoi tu parle, je ne me force pas ? »

    Sébastien : « arrête je voyais bien que t étais triste, tu sais tous le monde à l droit de pleuré, se n’es pas un crime, Lili si tu veux pleurer tu le peux »

     

    Moi : « je ne peux pas, par se que je ne sais pas pourquoi je devrais pleurer, je n’y arrive pas…… j’ai quitté ma mère sans lui parlé, j’ai renoncé à tous mes amis, je pars vair un endroit dans je connais rien….. j’ai peur, je suis folle d’inquiétude, tous le monde es loin maintenant et je ne les révéré plus, peut être qu’avec le temps ils m’auront tous oublié » plus je parlé et plus je sentez les sanglot arrivé, ma voie tremblé et j’étais à présent en larmes, Sébastien se rapprocha de moi, pris ma main et me tira contre son torse il mis sa main sur ma tête, je me blottit contre lui et enroula mes deux mains contre son dot en continuent à versé des larmes et me remémoré tous se qui c’étais passé ses dernier temps, ils étaient enfin sortit mes larme étaient enfin sortit et tous sa grâce à Sébastien.


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    chapitre 16: Arthur, qui es?, arrête

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    chapitre 16

     

    Cela fais trois jours que je suis sur se bateau, pour compagnie j’ai mon Didi ainsi que Sébastien, depuis le soir du bal, il connais mon secret, je suis contente qu’il les prit ainsi, depuis toutes les années que j’attendais que quelqu'un réagisse comme sa, je ne sais pourquoi mais je sens que ma vie viens de prendre un Tournon que quelque chose va changer, et pour quelle raison ?, je l’ignore, mais j’ai peur, peur de se qui risque d’arrivé, de cette sensation.

     

    Changement de point de vus, inédit, pour vous voici Sébastien :

     

    Aujourd’hui, en c’est promis de passé cette journée ensemble, pour une foie que j’ai congé, je l’attend sur le pend, à proximité de sa chambre, et dire que c’est une princesse, qu’en je les vus sur l’estrade, je n’en croyais pas mes yeux, Lili la fille qui à fais enragé mon patron et qui m’à fais explosé littéralement de rire, et enfaite la princesse qu’en transporte!, je la voie, elle saute par le hublot, me regarde et court en ma direction, je rougie, qu’es qui me prend, je me tourne pour essayais de caché mon teint quelque peut gênent et observe la mer, en espèrent qu’elle n’ai rien remarqué,  une foie arrivé, elle me donne une petite tape sur le dot, je me tourne et l’observe, elle me dit d’une voie qui semble essoufflé : « désolé de t’avoir fais attendre »

     

    « Se n’es rien, mais dit moi tu es un vrais petit singe toi » dis je sur un temps moqueur

     

    « éh ho, non, pourquoi tu me dit sa ?? »

     

    « tu es sortit par le hublot de ta chambre, je t’ai vus d’ici »

     

    « hé bien, c’est la seul manière, tu t’attendais qu’en même pas que je sorte par la porte devant les garde comme sa, je suis sur qu’il se serais doutais de rien» elle avais dit sa en sourient et pivotent sur elle-même, sa m’à fais rire, je la regardé, puis lui proposa une balade sur le pend qu’elle accepta sans tardé.

     

    « tu sais tu es le premier après Didi qui sache pour Lili » dit elle

     

    « je voudrais bien le rencontré, depuis le temps que tu me parle de lui »

     

    « hin, de qui tu parle ??? »

     

    « de Didi » elle m’avais déjà venté les mérite de son petit compagnon des milliers de foie, et toujours avec la même énergie, donc je ne demandé plus qu’à le voir mais malheureusement c’est hors de question qu’elle le fasse sortir en étant lili, et c’est aussi impossible que la princesse vienne jusqu’à moi, au machine, tous sa pour me montré un chien alors qu’en ne se connais même pas, c’est vraiment difficile si seulement, non, il ne faux pas, je ne peut pas faire sa, je ne peut rien dire, je fus coupé de mes pensé par la voie de Liliana : « et si tu venez la nuit, personne te remarquerais, tu n’à qu’à entré par le hublot comme moi »

     

    « c’est un peut risqué et puis…. » elle me stoppa net avec des yeux semblable en tous point à se du chat beauté, « bon, d’acore, je viens se soir, à neuf heur sa te va, mais je ne tarde pas sinon il risquerais de me prendre, et je te dit pas le scandale»

     

    Elle n’avais rien compris, je crois qu’elle es plutôt lente pour se genre de chose, mais imaginé seulement la princesse et un matelot du même âge qu’elle, dans sa cabine, en plaine nuit, de plus si en aprons qui je suis alors la se sera la goute d’eau qui fera débordé le vase, ah, mais qu’es que je raconte, je tourna mon visage pour contemplais la jeune fille à mes cotés, elle est si belle, pourquoi je rougie moi, c’est trop embarrassent, allais il faux que je me change d’idée, si sa continus je vais devenir rien d’autre qu’un gros pervers.

     

    « et dit moi comment tu fessais au château, j’ai du male à m’imaginé que tu resté toutes tes journée enfermé, alors, j’ai tord ?» dis je, c’est vrais sa m’intrigué.

     

    « non, en peut pas vraiment dire sa»

     

    « allez raconte, s’il te plais, je veux savoir »

     

    « j’ai plusieurs option, la première est la porte principale je m’habillé seulement en garçon et essayais de me faire passé pour un employais du château, et je prenais mes habit de princesse avec moi dans un sac pour pouvoir rentré, mais après en m’à pris pour un voleur à cause des habit (en dissent sa son visage c’étais quelque peut attristé, à quoi pouvait elle bien pensé, qu’es qui c’est passé ???) mais j’ai réussit à m’enfuir, et depuis se jour je me fais passé pour une serveuse pour pouvoir sortir par la porte de derrière, celle des employais »

     

    « et bien en peut dire que tu leur mènent la vie dur »

     

    « N’exagèrent rien, de plus je peux t’assuré que t’à vraiment de la chance »

     

    « Quoi, moi ? »

     

    « Oui, je te dit pas le nombre de foie ou j’ai souhaité pouvoir abandonner mon titre et vivre tous simplement en temps que Liliana, je sais que c’est difficile de subvenir à ses besoin, mais je voudrais franchement le faire »

     

    « et pourquoi tu ne le ferais pas ?, tu en à le droits, personne ne peut t’en empêché »

     

    « si, il y’à quelqu'un »

     

    « qui ? »

     

    « Moi-même, je ne pourrais pas, sa serais comme tous laissé, toutes ses années, je ne peux pas tous simplement regnée mon identité, et si je le fais je veux avoir accomplis se que je veux, sa peut paraître bête mais mon rêve serais d’être accepté en temps que moi-même, pouvoir changé un peut les choses, sa serais bien » en dissent sa ses yeux brillé, mais dans ma tête mile et une question se bousculé.

     

    « et tu pence que si en décline son nom, c’est qu’en abandonne »

     

    « oui pour moi c’est sa » en entendent ses mots mon cœur s’entre choqua, elle continua son se douté de l’impacte quelle exerçais sur moi « si j’abandonne,  sa serais comme si je leur donné raison, comme si je n’avais aucune emprise sur ma vie, vus que c’est eux qui m’aurons poussé à faire sa, alors pas question, je vais leur montré que même au boue de deux ans je resterais la même, en plus tous ses aristocrates de malheur ne pence qu’à une chose je le sais déjà, le trône, je ne suis pas naïve, qu’en il me regarde se n’ai pas l’être humain qu’il voie mais la couronne sur ma tête, alors pas question de la laissé à se que je déteste», elle me sourie, je lui sourie mais au fend elle venais sans le savoir de me montré un chemin que je ne connaissais pas, une idée qui m’avais jamais parcouru la tête.

     

    Il est neuf heur, je dois partir la voir, faite que tous se passe bien, je suis hipère tendu et pas seulement à cause des gardes, j’aurais jamais du accepter, comment tous sa va se finir, à chaque foie que je la voie mon cœur bas la chamade, je pence que ….je l’aime, je veux la voir, mais j’ai aussi peur de la voir, et après se qu’elle ma dit se matin j’ai … honte de la voir, je ne suis pas digne, comment faire, j’ai passé ma mâtiné à cherché une raiponce, et je l’ai, grâce à Lili.

     

       Me voilà près de son hublot, personne au horizon, profitent en, c’est vraiment haut, je me suis pas trompé, c’est un vrais petit singe, je réussi enfin à monté à la fenêtre bon la il faux sauté, je fini par me lancé sans voir à coté de moi et m’écrasa, bizarre, je n’ai absolument rien sentit, je lève ma main doucement et son le vouloir je la pose sur quelque chose de mou, qu’es que sais j’ouvre mes yeux et deviens absolument rouge pivoine, OH MON DIEU, je lâche ma main et me lève à toute vitesse, j’étais allongé sur Liliana, ma main sur sa poitrine, elle es aussi rouge que moi, l’ambiance est tendu et je peut entendre une mouche volé, je n’aurais jamais du venir, je lui lenca un salut quelle me rendu gentiment, elle se lève, viens vers moi et me demande si je vais bien, elle es si prêt, je lui repend que oui, elle se tourna et me dit de la suivre, en sort du salon pour pénétré dans sa chambre, je voie enfin le fameux Didi il es allongé sur le lit et me fixe, puis se lève et viens en ma direction, se rue sur moi et fais un plongent en me lèchent, grâce à lui un fou rire  générale éclata, je m’assoie par terre tendis que Liliana es sur  le lit, je joue un peut avec le chien lorsqu’elle me dit : « tu à de la chance, il t’aime beaucoup, il n’y à que quatre personne avec qui il es comme sa »

     

    « et avec qui je partage ma place ? » je regretté vite ma question qui lui arbora un triste air avec son sourire habituelle

     

    « et bien c’est moi, mes cousins, et….. (elle baissa quelque peut le son de sa voie) Arthur »

     

    « c’est qui Arthur ? » je savais bien que je n’avais aucun droit de lui demandé sa et je ne sais pourquoi je les fais d’ailleurs

     

    « c’est mon…..meilleur ami, le premier qui ne soie pas d’une famille noble ou quoi que se soie, et….je n’ai pas pus lui dire, je ne lui es pas dit qui j’étais, j’étais trop lâche, j’avais trop peur, pour lui c’est Lili qui es partit, même si il m’a vus, il ne ma pas reconnus, il doit surement être dessue de ne pas avoir pus me revoir avent de partir» j’ai un pincement au cœur, Arthur, elle à l’air beaucoup attaché à lui, elle à sans doute eu beaucoup de male à le laissé, tendis quelle sourie je voie une larme coulais le long de sa joue, j’en es marre de se sourire, pourquoi ne se montre t’elle pas, je veux voir la vrais Liliana, pas la fausse je n’arrive jamais à la cerné, elle pleur, les larmes coules mais son sourire ne branche pas, combien de temps va-t-elle le gardé, je voudrais pouvoir partagé ses souffrances mais elle ne me laisse pas, comment m’y prendre, je m’approche d’elle et la prend délicatement dans mes bras : « arrête, ne te retiens pas, pleur au temps que tu veux, je suis la près de toi, arrête avec se sourire, je voie bien que tu ne va pas bien » son sourire disparu ses larme continus à coulé, je la serre encor plus for dans mes bras, elle à l’air si fragile, si belle, qui peut bien être cette Arthur pour qui elle pleur telle, es que…es qu’elle serais…amoureuse de lui….je sentit mon cœur s’arrêté de battre, que m’arrive t’il, non, sa doit être faux, elle, elle l’aime ?.

     

    Voilà désolais du retard, pour me faire pardonné je vous ai préparé se chapitre qui introduit une nouveauté que peut bien caché Sébastien, à votre avie, dite moi vos avie sur se chapitre et à plus pour la suite, et pendent se temps à tous se qui veulent il y’à de cela une semaine j’ai commençais une nouvelle fic sur mon deuxième blog, passé voir pour se qui ne l’on pas vue, j’ai écris seulement le 1 er chapitre mais demain je mettrais le deuxième à l’occasion de la fin de l’année vous aurais aussi quelque mini histoire sur se blog à plus ^^ bonne année.

     


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